| Premières lueurs du jour sous les tropiques - Guillermo Cabrera Infante |
"L'île", comme l'écrit Cabrera Infante ne sera jamais nommée, comme si le simple fait d'écrire "Cuba" était devenu une intolérable obscènité pour ce prince de l'exil. Et pourtant c'est bien de la "grande île" dont il s'agit tout au long de ces vignettes dont la plus courte tient en une phrase >>> Premières lueurs du jour sous les tropiques >>>
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| Mes années Cuba - Eduardo Manet |
C'est un petit plaisir qu'on aurait tort de se refuser : on connaissait tous Eduardo Manet, mais au fond on ne savait pas grand chose de lui. A plus de 70 ans, il s'est finalement décidé à ouvrir sa petite boite à souvenirs, ce "misérable petit tas de secret" dont parle Malraux. "Mes années Cuba" couvre la période de son enfance et adolescence depuis sa naissance jusqu'en 1968, date à laquelle il décide de partir définitivement pour Paris. >>> Mes années Cuba >>>
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| Tropique des silences - Karla Suarez |
A la recherche de son identité, l'héroine se réfugie dans les nuits philosophico-éthyliques de la Havane, tandis que sa famille n'en finit pas de régler ses comptes avec un passé enfoui qui ne passe pas.Il y aussi l'ambiance des années 1980, où régnaient chez les jeunes une bonne dose d'insouciance, et une certaine liberté de parole. >>> Tropique des silences >>>
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| La Voyageuse - Karla Suarez |
Après le très estimable "Tropique des silences", Karla Suarez déçoit avec un roman epistolaire qui est loin d'avoir l'énergie et l'humour de son premier ouvrage.
C'est un récit à deux voix et à deux temps : le temps passé d'un journal tenu par Circé depuis son départ de Cuba, et le temps présent de Lucia, elle aussi partie de Cuba, et qui entame la lecture du journal de sa compagne d'éxil.
>>> La Voyageuse >>>
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| La chair de René - Virgilio Pinera |
Un voyage en absurdie en compagnie de Virgilio Pinera, écrivain et dramaturge maudit de Cuba. De ce René qui se trouve mal à la vue de la viande accrochée dans une boucherie, on attend pourtant qu'il se mette «au service de la chair». Son père lui explique : «C'est moi, le chef des persécutés qui persécutent ceux qui nous persécutent.» Tout n'est pas clair pour le jeune héros, et parfois pour le lecteur non plus. >>> La chair de René >>>
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