Un reportage de la chaine AlJazeera sur un Cubain qui a tenté plus de trente fois de fuir Cuba pour les Etats Unis.
Posted on 19 December 2008.
Un reportage de la chaine AlJazeera sur un Cubain qui a tenté plus de trente fois de fuir Cuba pour les Etats Unis.
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Posted on 29 January 2008.
Près de 1 million d’habitants de la Floride ont déjà voté en avance pour les primaires de l’Etat. Un signe que la participation aux primaires du mardi 29 janvier devrait battre un record. La dernière fois qu’une primaire a été aussi disputée, tant côté démocrate que républicain, 1,34 million d’électeurs s’étaient mobilisés – 10,2 millions d’électeurs sont inscrits sur les listes en Floride (4e Etat le plus peuplé des Etats-Unis). Parmi ceux qui ont déjà voté, près de 474 000 sont républicains et 405 000 démocrates.
Traditionnellement, la communauté cubaine de Floride est plutôt favorable au candidat républicain, mais la jeune génération tend à se répartir plus équitablement entre les deux partis.
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Posted on 16 January 2008.
Incontestablement, ça fait désordre et on arrive à peine à croire que des personnes qui occupent un niveau de responsabilité aussi élevé se ramassent un zéro pointé en histoire.
La nouvelle porte-parole de la Maison-Blanche, nommée par le gouvernement Bush en septembre dernier, se nomme Dana Perino. Mais selon le Washington Post, au cours d’une émission de radio, elle n’a pas su répondre à une question sur la Crise des Missiles à Cuba. «Je suis certaine que cela concerne Cuba et des missiles, mais je n’en sais pas plus», a-t-elle simplement répondu. Le plus étonnant c’est que Dana Perino est est diplômée en communication et en sciences politiques de l’University of Southern Colorado (1994) et d’une maitrise de l’Université d’Illinois.
Et avec ce cursus elle a réussi à passer à côté de la crise de 1962 qui a failli déclencher une guerre nucléraire entre l’URSS et les Etats-Unis ? C’est un peu inquiétant pour le système éducatif américain.
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Posted on 24 October 2007.
Le président Bush envisage de délivrer un avertissement disant que les États-Unis ne veulent pas accepter une transition politique à Cuba, qui prendrait la forme d’un simple transfert d’un frère Castro à l’autre, plutôt que vers le peuple cubain.
Bush devrait insister sur le fait que, même si la majeure partie du reste de l’Amérique latine est passée de la dictature à la démocratie, Cuba continue de recourir à la répression et à la terreur pour contrôler sa population.
Visant directement Raúl Castro, M. Bush devrait indiquer clairement que les États-Unis s’opposent à un ancien système contrôlé par de nouveaux visages.
Phil Peters, un spécialiste de Cuba du Lexington Institute cité par le New York Times, considère que les Américains se sont fait surprendre : ce qui n’était il y a un an qu’un remplacement provisoire à la tête de l’Etat cubain est en train de prendre la forme d’une transition de pouvoir “en douceur”. Raúl Castro établit désormais ses propres relations avec des dirigeants politiques étrangers, et a engagé un dialogue avec le peuple cubain sur leur vision du pays.
Pour Peters, le discours de Bush tranche avec la stratégie des Etats-Unis, qui était fondée jusqu’à maintenant sur l’idée que le gouvernement communiste tomberait à la mort de Fidel Castro. “L’administration réalise qu’elle a manqué le bateau”, explique Peters au quotidien. “La succession a déjà eu lieu. Ils ne peuvent plus suivre une stratégie selon laquelle il faut attendre que Castro meure alors que le reste du monde a déjà passé cette étape.”
Un autre expert John Kavulich, conseiller principal en politique à l’US Trade and economic council, a déclaré le véritable destinataire du discours de M. Bush n’est pas Fidel Castro ni le peuple cubain, mais la très influente communauté cubaine en exil à Miami.
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Posted on 26 August 2007.
Selon le Financial Time, le ministère américain de la Justice et d’autres administrations du pays ont intensifié leurs investigations sur plusieurs grandes banques européennes soupçonnées de violation des sanctions économiques contre l’Iran, la Libye, Cuba et le Soudan.
Certaines banques ont engagé des discussions dans l’espoir d’un règlement amiable du dossier et elles pourraient accepter de payer des pénalités financières avant la fin de l’année, précise le quotidien, citant une source proche des enquêtes.
Certaines des banques concernées, dont les noms n’ont pas été dévoilés, sont sous surveillance depuis qu’elles ont alerté l’administration américaine de risques de violations des sanctions à la suite du règlement d’une affaire de blanchiment d’argent conclu par ABN Amro en 2005, écrit le FT, citant des sources proches du dossier.
En 2005, La banque suisse UBS s’est vu infliger une amende par le Trésor américain de cent millions de dollars pour avoir accepté des transferts de fonds cubains, dans la cadre d’un programme de la Réserve Fédérale de New York.
En 1996, UBS, par l’intermédiaire de l’Investment Bank, avait conclu avec la Réserve fédérale de New York (NY FED) un accord entrant dans le cadre de «l’Extended Custodial Inventory Program» (ECI). Cet accord autorisait UBS à conserver à Zurich un dépôt de billets en dollars pour le compte de la FED de New York. La constitution de ces dépôts auprès de banques du secteur privé vise à faciliter la mise en circulation de nouvelles coupures en dollars ainsi que le retrait des anciennes.
Dans le cadre de cet accord, UBS a accepté de ne pas livrer, encaisser ou déposer de billets en dollars dans le dépôt de la Fed de New York ou hors de celui-ci en faveur ou en provenance de clients de pays faisant l’objet de restrictions commerciales de la part des Etats-Unis.
Suite aux questions posées par la Fed de New York, UBS a constaté qu’en violation de cet accord, des transactions sur billets de banque avaient été effectuées avec Cuba, l’Iran, la Libye et la Yougoslavie.
En coopération étroite avec les autorités, UBS a alors lancé une vaste enquête interne, qui a même fait appel à une task-force incluant des études d’avocats.
Cette enquête a en outre révélé que les anciens employés impliqués avaient envoyé à la Fed de New York de faux rapports visant à dissimuler les transactions en question.
A la suite de ces découvertes et compte tenu de la bonne coopération d’UBS, la Fed a annoncé qu’elle infligerait à cette dernière une amende civile de 100 millions de dollars. La CFB a blâmé UBS. Elle effectuera des contrôles en vue de vérifier l’efficacité des mesures de correction mises en place par la banque.
Peter Wuffli, Chief Executive Officer d’UBS, a déclaré: «UBS reconnaît que de très graves erreurs ont été commises. Nous acceptons les sanctions, assumons l’entière responsabilité et exprimons nos regrets. Nous avons déjà mis en place un certain nombre de mesures correctrices et prononcé des sanctions. Les comportements mis en lumière par l’enquête ne peuvent être ni ne seront tolérés à l’avenir par UBS. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour prévenir de tels incidents et tirer un trait sur cette affaire».
Plusieurs employés ont été licenciés et d’autres ont fait l’objet de sanctions.
De plus, UBS a décidé de mettre un terme à son activité de négoce de billets avec des contreparties situées dans des pays hors de Suisse. A l’avenir, UBS limitera son activité en la matière à la livraison physique de billets à des établissements financiers en Suisse et au Liechtenstein. Les transactions sur billets de banque auxquelles il sera mis un terme ne représentent d’ailleurs qu’une part négligeable des activités de change d’UBS. UBS n’a aucunement l’intention de reprendre cette activité.
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Posted on 16 March 2007.
Le président George W. Bush a déclaré que le communisme ne survivrait pas à la mort de Fidel Castro, en préalable à un voyage en Amérique latine. Il s’est envolé jeudi pour cette région pour dire aux dirigeants des pays latino américains que leur intérêt est dans la démocratie, le libre échange et la coopération avec les Etats-Unis, et pour les détourner des “fausses promesses” du populisme.
“Il y a beaucoup de fausses promesses aujourd’hui” en Amérique latine, a dit le conseiller de M. Bush à la sécurité nationale, Stephen Hadley, faisant clairement référence au président vénézuélien Hugo Chavez, considéré acomme hostile par les Etats-Unis, mais pas seulement à lui.
Après Cuba, le Venezuela et la Bolivie, les Etats-Unis ont vu avec inquiétude se renforcer en 2006, avec les présidentielles en Equateur et au Nicaragua (retour de Daniel Ortega au pouvoir), le camp de ceux qui, dans le sillage de M. Chavez, contestent ce qu’ils considèrent comme l’impérialisme américain.
Face aux “fausses promesses”, M. Bush a annoncé des mesures concrètes, comme l’envoi en juin d’un navire militaire médical pour soigner des dizaines de milliers de pauvres sud-américains, ainsi que des initiatives en direction des jeunes et des défavorisés pour les aider à apprendre l’anglais et accéder à un logement décent.
M. Bush consacrera aussi une partie de son programme à l’énergie. Il devrait signer au Brésil, l’autre grand producteur d’éthanol avec les Etats-Unis, un accord pour favoriser la production et la consommation de ce carburant.
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Posted on 14 March 2007.
Le rapport sur les droits de l’homme du département d’état énumère les violations des droits de l’homme dans 193 pays et dénonce les restrictions d’accès à l’internet.
Ce document de 800 pages, qui étudie la situation des droits de l’homme dans 193 pays, énumère une « liste noire » des huit pays dans lesquels le pouvoir est resté en 2006 « concentré entre les mains de dirigeants n’ayant aucun compte à rendre »: la Corée du Nord, la Birmanie, l’Iran, le Zimbabwe, Cuba, la Chine, le Bélarus et l’Érythrée.
La situation des droits de l’homme s’est détériorée à Cuba, où « le gouvernement temporairement dirigé par Raul Castro en raison de la maladie de Fidel Castro a continué de violer quasiment tous les droits de ses citoyens », et en Chine, selon le rapport qui cite des exemples de « harcèlement, détentions et emprisonnement » d’activistes et d’avocats cherchant à les défendre.
Avec 137 millions d’utilisateurs de l’internet, la Chine est épinglée comme le pays où la répression en ligne est la plus large et la plus sophistiquée, mais d’autres pays aussi divers que l’Arabie Saoudite, la Birmanie, Cuba, l’Iran, le Turkménistan et la Syrie sont aussi critiqués pour imposer des restrictions à l’usage de l’internet.
Pays de la Corne de l’Afrique ayant soutenu la tentative de prise de pouvoir par les islamistes en Somalie, l’Érythrée est le seul pays qui ne figurait pas l’an dernier dans cette liste des « pires violateurs des droits de l’homme dans le monde ».
Alors que les États-Unis et la Corée du Nord ont entamé lundi à New York des pourparlers historiques sur la normalisation de leurs relations, le rapport indique que le régime de Pyongyang en resté en 2006 « l’un des plus isolés et répressifs du monde », notant qu’il « contrôle quasiment tous les aspects de la vie de ses citoyens ».
Peu ou aucun progrès ont été réalisés au Kirghizstan, au Pakistan, en Égypte, au Kazakhstan, en Russie et au Venezuela, tandis qu’aux îles Fidji et en Thaïlande, des gouvernements démocratiquement élus ont été renversés par des coups d’État.
Pour la première fois également, Washington reconnaît en préambule que le bilan des États-Unis en matière des droits de l’homme « est remis en question » à l’étranger, en allusion au traitement largement critiqué des prisonniers du centre de détention militaire de Guantanamo, à Cuba. Mais « même si notre système démocratique n’est pas infaillible, il rend des comptes », souligne le document.
En revanche, la situation des droits de l’homme s’est améliorée dans six pays au cours de l’année passée : le Liberia, l’Indonésie, le Maroc, la République démocratique du Congo, Haïti et l’Ukraine.
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Posted on 02 February 2007.
Le Lider maximo cubain est gravement malade et la municipalité de Miami est déjà en train d’organiser la grande fête qu’elle compte faire quand Fidel Castro mourra…
Au début du mois, une commission a été mise sur pied, officiellement chargée de “discuter d’une cérémonie à l’Orange Bowl en cas de survenue d’événements attendus à Cuba”.
Cela fait certes fort longtemps que la ville des anticastristes se prépare à la mort de Castro, mais les préparatifs se sont accélérés depuis que le maître de La Havane est tombé malade l’été dernier et a cédé, certes provisoirement, les commandes à son frère Raul.
Par ailleurs, Castro ou sa famille pourrait être tenté par un exil au Chili, en cas de changement brutal de la situation. Le journal chilien El Mercurio, se référant à des propos tenus par Delfin Fernandez, ancien agent des services secrets cubains connu sous le nom d’Otto, écrit que la famille de Castro pourrait envisager un exil au Chili en cas de changement politique. Selon Delfin Fernandez, l’évacuation de la famille Castro se préparerait en secret.
“Depuis six ans, a-t-il précisé, les services secrets cubains mettent au point une opération destinée à assurer le départ en urgence des membres de la famille de Fidel Castro et de son frère Raoul”.
L’ancien agent secret ne cite aucun nom mais affirme que des proches parents du chef de l’Etat cubain seraient déjà installés au Chili. Il a déclaré au journal El Mercurio que le fils aîné de Fidel Castro s’était rendu au Chili la semaine précédente et y avait rencontré des membres de sa famille.
“La famille Castro a toujours considéré le Chili comme une destination possible en cas de changement brutal de la situation politique à Cuba, peut-on lire dans El Mercurio. Il est vrai que des modifications ont été envisagées du temps d’Augusto Pinochet et qu’une installation en Argentine n’était pas exclue.” L’article ne précise pas si un siège de sénateur à vie lui a été aussi réservé…
Selon l’ancien agent secret, en cas de départ précipité, certains membres de la famille Castro pourraient se fixer en Espagne. De nombreux biens immobiliers ont déjà été achetés à leur nom et ils ont la nationalité espagnole, précise le journal.
Un exil de Castro de son vivant permettrait d’envisager un éventuel jugement, comme dans le cas de Pinochet.
De très nombreux témoignages ont permis d’établir que la torture a été pratiquée massivement à Cuba, et continue de l’être. Selon l’organisation CubaArchive.org, le castrisme aurait fait 9.240 victimes à Cuba.
María C. Werlau et le directeur de recherches de cette organisation, Armando Lago, économiste, estiment que jusqu’à 77.000 Cubains peuvent avoir perdu la vie en tentant de s’échapper de l’île.
María C. Werlau, qui a vécu au Chili pendant la dictature de Pinochet, a personnellement vu comment la conscience internationale des atrocités en matière de droits de l’homme a aidé le Chili à reconstituer sa démocratie. “Le régime de Castro a exécuté davantage de gens durant seulement ses trois premières années, que le régime de Pinochet a fait de tués ou “disparus” durant toutes ses 17 années de pouvoir” précise Werlau.
“Mais les victimes de Castro qui sont souvent plus nombreuses– et qui incluent non seulement des adversaires politiques mais aussi des familles complètes assassinées pour avoir essayé de s’enfuir — sont encore inconnues, ignorées ou oubliées.”
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Posted on 29 January 2007.
Le commandement militaire de la base de Guantánamo (Cuba) a commencé à planifier une possible exode en provenance de Cuba, avec la possibilité d’héberger temporairement les candidats à l’exil, bien que séparés des suspects soupçonnés d’appartenir à al-Qaida.
Presque tous les prisonniers (près de 400 étrangers suspectés de terrorisme), capturés après les tentatives de du 11 septembre le 2001, se trouvent dans la base depuis le 2002 sans avoir comparu devant un juge. Une soudaine exode d’émigrants cubains en direction des Etats-Unis pourrait de nouveau voir Guantánamo servir à son affectation des années 90, quand quelques 40.000 Haitiens et Cubains ont été internés dans la base après avoir été capturés en haute mer.
Mais cette fois l’opération risque d’être beaucoup plus difficile. Dans les années 90, Guantánamo, qui occupe une surface de 117 kilomètres carrés de terre et eaux territoriales, était une base navale tranquille avec plein d’espace. Maintenant, une grande partie de cet espace est occupé par le Camp Delta – la prison des islamistes. Les Etats-Unis devront augmenter le personnel sur la base pour la sécurité, en plus de stocker davantage d’aliments, la plupart arrivant par mer toutes les deux semaines.
En 1998, la loterie (baptisée el bombo par les Cubains de la rue), organisée par les services consulaires américains pour filtrer l’afflux de candidats désireux d’obtenir un des 20 000 visas accordés chaque année, a enregistré plus de 500000 demandes.
Castro, n’a pas été vu en public depuis qu’il a transféré temporairement le pouvoir en juillet à son Raúl frère, ministre de Défense, pour être opéré des intestins. Le journal madrilène El Pais a affirmé cette semaine que le président cubain se trouve dans un état “très grave” et qu’il souffre de péritonite suite à des complications de trois opérations auxquelles il a été soumis.
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Posted on 02 January 2007.
Ces demandes apparaissent en même temps qu’une demande semblable formulée par l’opposition interne dans l’île et coïncident avec une offre de dialogue à Washington par le dirigeant par intérim cubain, le général Raúl Castro.
Ceci devrait être accompagné, estime la coalition, par la fin de toute mesure restrictive mise en oeuvre par Washington, principalement depuis le 2004, qui compliquent l’envoi de ressources aux familles cubaines, et réduisent le nombre de voyages possible à Cuba pour les exilés cubanoamericains.
”Les mesures imposées qui limitent ou nient aux cubains leurs droits fondamentaux, la liberté de pouvoir voyager librement pour sortir et retourner à Cuba à des fins humanitaires ou de réunification familiale, et de pouvoir envoyer et recevoir librement aide familiale et personnelle, violent des droits fondamentaux des cubains, portent un préjudice à la famille cubaine, et constituent des contradictions morales” a déclaré “Consensus cubain” dans un document divulgué hier en conférence de presse à Miami. Outre le Groupe d’Études cubaines et la Fondation Nationale cubano Américaine (FNCA), la coalition est formé, entre autres, par la Coordination Social Démocrate, le Parti Démocrate Chrétien de Cuba, le Parti Social Démocrate de Cuba et l’Union Libérale cubaine ; ainsi qu’Action Démocratique cubaine, Agenda Cuba, Arc Progressiste, Frères au Sauvetage et le Mouvement Démocratie.
Dans la conférence de presse, les participants n’ont pas dissimulé que leur position peut être interprétée comme un changement dans les positions traditionnelles de l’exil cubain. ”Je suis venu d’une position de ligne dure, mais ce qui est certain c’est que isoler les gens (les Cubains resté à Cuba) n’a pas produit un changement durant les dernières 47 années. L’isolement des gens aide à soutenir à la dictature “, a dit le chef d’entreprise Carlos Saladrigas, vice-président du Groupe d’Études cubain. Saladrigas a rappelé que l’aide extérieure a eu un rôle prépondérant dans la désintégration du communisme en Europe de l’Est.
”Le véritable consensus sur la crise cubaine doit se focaliser dans la liberté immédiate de tous les prisonniers politiques sans exception et dans la convocation d’élections pluripartites pour Cuba, et non dans des concessions unilatérales à la tyrannie, a commenté le congressiste républicain Lincoln Díaz-Balart, de la Chambre de Représentants. Samedi à La Havane, Raúl Castro a proposé d’établir un dialogue avec les Etats-Unis, dans le cadre du respect mutuel, mais Washington a rejeté de plan l’offre avec l’argument que le régime a besoin, d’abord avant tout, de dialoguer avec ses propres citoyens . ”Notre position claire d’appui à une transition démocratique a été déjà exprimé, a dit hier le porte-parole du Département d’État, Sean McCormack. ”Le dialogue qui devrait avoir lieu n’estpas entre Raúl Castro et un groupe étranger ou un autre pays, a dit McCormack. ”Il doit être entre le gouvernement cubain et le peuple cubain et devrait porter sur une transition à une forme démocratique de gouvernement à Cuba”, a ajouté le porte-parole.
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