Les deux journalistes ont vécu une aventure d’une année, infiltrés dans les maffias du trafic de drogues, pour démontrer que »Cuba n’exporte pas de drogue, mais permet son trafic » a indiqué Botello.
Cuba occupe une place privilégiée dans la carte des routes du trafic de drogues, et la plus grande partie de la cocaïne en provenance de la Colombie et du Vénézuéla fait escale dans l’île avant de partir vers l’Europe et les Etats-Unis, a expliqué Angulo.
Il a souligné que « Il est impossible que dans un pays où tout est contrôlé, on puisse déplacer des quantités de cocaïne aussi importantes que celles que nous avons déplacées, sans que le gouvernement ou la police soient au courant ‘.
»En exprimant à nos contacts, notre peur de négocier une quantité aussi importante de drogue, autour des huit kilos de cocaïne,ils nous ils ont assuré qu’il n’y avait aucun problème »