La possible disparition des périodiques imprimés, une affaire qui est débattue chaque fois avec une plus grande préoccupation partout dans le monde, est quelque chose apparemment très éloigné quand un arrivera à l’aéroport Charles de Gaulle de Paris. Certains des principaux journaux européens et américains sont empilés dans un long compteur, à la disposition de tout passager. Il suffit de les prendre et convenir lire et presque tout le monde il le fait. Toutefois, cette image ne doit pas tromper. Ceux qui voyagent ils ne représentent pas un échantillon significatif et la crise est réel et présent. L’ennui n’est pas seulement le problème. Le pire, dans beaucoup de cas, sont les solutions. Il suffit de lire un périodique comme Financial Times, pour trouver une rigidité qui, chaque fois plus, tend à être absente d’un bon nombre de publications américaines, lesquelles ont confondu la recherche de lecteurs avec le facilismo et la complacencia. Dans une certaine mesure, l’origine du problème auquel font face beaucoup de journaux aux Etats-Unis n’est pas dans une crise du journalisme mais dans le contraire. La quantité d’information qui se lit journellement est plus grande que jamais. Que d’une part a changé la manière dans laquelle celle-ci se lit, et par l’autre on a renforcé seulement le critère de l’acquérir de manière gratuite. Dans les deux cas, il s’agit de phénomènes dérivés de l’existence de l’internet. Évidemment que celui-ci non tout le problème, puisqu’on ne peut pas oublier la diminution des recettes par publicité, quelque chose qui est arrivé non seulement par l’utilisation croissante de l’internet, mais en outre par la crise mondiale. Celles qui en effet sont en crise des actionnaires sont les organisations journalistiques, dominées actuellement par des comptables publics, et des exécutifs qui pendant des années, et avec une mentalité non supérieure à à celle de le…
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La valeur des nouvelles