Pour le pire et pour le meilleur
- Pour le pire et pour le meilleur
- Melvin est ce qu’on appelle un sale type : provocateur, insolent et égoïste, cet écrivain, reclus dans un luxueux appartement de Manhattan, rédige à la chaîne des romans sentimentaux. Sa vie faite d’habitudes et de manies, va soudain être bousculée par l’irruption d’un voisin, d’une serveuse et d’un adorable cabot.
Melvin est ce qu’on appelle un sale type : provocateur, insolent et égoïste, cet écrivain, reclus dans un luxueux appartement de Manhattan, rédige à la chaîne des romans sentimentaux. Sa vie faite d’habitudes et de manies, va soudain être bousculée par l’irruption d’un voisin, d’une serveuse et d’un adorable cabot.Avec Pour le pire et le meilleur, James L. Brooks réalise une comédie romantique, sensible et touchante, qui restera dans les annales des meilleures performances de Jack Ni
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« Mais quand donc comprendront-ils que la culture et la politique sont deux choses différentes ? » s’exclame Diego, le personnage principal de Fresa y chocolate, exaspéré par un nouveau refus du pouvoir d’exposer les sculptures avant-gardistes de son ami. La question posée en 1992 par le plus grand des réalisateurs cubains Toma´s Gutiérrez Alea est toujours sans réponse six ans plus tard. Pis encore, la disparition de Gutiérrez (1928-1996) semble être une perte insurmontable pour le cinéma cubain qui depuis n’a produit que des films assez secondaires sans aucun rapport avec l’audace de Fresa y chocolate ou Guantanamera.
Il est encore trop tôt pour savoir si l’ICAIC pourra surmonter les conséquences dramatiques de la crise économique, mais il bénéficie toujours d’une certaine marge de liberté par rapport au verrouillage total des autres médias officiels. La preuve en est qu’en février 1998, Fidel lui-même a maladroitement critiqué dans un de ses discours fleuves, télévisés le film Guantanamera de Gutiérrez Alea. Il s’en est suivi une réunion houleuse à l’UNEAC et il a dû faire machine arrière et reconnaître que ses paroles avaient dépassé sa pensée. Pour la première fois depuis bien longtemps, ce discours n’a pas été publié dans Granma.

