La patrie de l’espion

Entre beaucoup ce qui est commenté sur le récemment libéré espion Querelle González, est que celui-ci est disposé à renoncer à sa citoyenneté américaine pour pouvoir être alors déporté à Cuba.Creo que la déportation de González est la meilleure solution pour les deux pays, le Cuba et les Etats-Unis, et mo’il paraît que celui-ci devrait avoir le tout son droit de renoncer à la citoyenneté américaine. Toutefois, quand l’affaire sera transférée de l’individu à l’État – et dans ce cas la personne n’est pas plus qu’un instrument d’un gouvernement s’avère à nouveau disproportionnée la distance entre ce que le gouvernement cubain demande ou exige et ce qu’il accorde. Le Cuba devrait commencer par reconnaître le droit à la double citoyenneté, ou au moins mettre en pratique la loi constitutionnelle – en vigueur mais non appliquée qui fait que la citoyenneté cubaine est perdue quand un citoyen acceptera une autre nationalité. De cette manière, tout cubanoamericano – une dénomination qui définit une catégorie d’origine, mais n’établit pas un status migrateur ou une légalité des citoyens aurait le droit d’entrer à l’île avec son passeport cubain, sans devoir renouveler ou acquérir ce qui est cubain. C’est-à-dire, tandis qu’aux Etats-Unis la distinction entre citoyenneté par naissance et citoyenneté par naturalisation régit dans très peu d’aspects de la vie quotidienne – al point qui dans beaucoup de cas est seulement rappelé au cas où à la personne on se produit l’idée horripilante d’aspirer à la présidence du pays, dans l’île c’est une espèce de lettre escarlata, qui par la tolérance du gouvernement de Castro un frère ne peut pas être enlevée de d’en haut. Il n’est pas ni même de demander que la nation cubaine est comportée comme le reste de beaucoup de pays civilisés, et permette le double ou la triple citoyenneté, à des moments où ils ont…

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