L’illusion de l’impuissance

Entre la dénonciation d’actes répressifs dans son contre et l’annonce plans ou propositions d’unité transite la stagnation du mouvement dissident au Cuba. Les dénonciations, généralement, doivent voir avec des actes et des actions produits dans l’est de l’île. Généralement, ces informations ne peuvent pas être vérifiées de manière indépendante et les journalistes des agences de presse étrangères ne montrent pas le plus petit intérêt à faire des recherches sur elles ou ils sont impotent de le faire. Tout soit peut-être réduit à la peur de faire quelque chose, ou mettre les nez dans quelque chose, qui peut entraîner son expulsion du pays. Toutefois, mois en arrière, les actes de je répudie contre les Dames de Blanc, effectués fondamentalement à La Havane, ils recevaient une vaste couverture internationale. Après la libération des prisonniers politiques, on a créé un double rasero au moment de couvrir ces faits. Ce qui arrive en est n’arrive pas aux câbles, et à La Havane arrive bien peu. Tout cela crée une zone d’incertitude, où est valable la dénonciation de faits répressifs qui arrivent dans des peuples éloignés de la capital, et où l’impunité des agents du régime pourrait être vu, dans bonne mesure, par sa distance des centres du pouvoir, ou y compris son isolement. Toutefois, il y a aussi le doute de de si ces faits qui sont dénoncés n’arrivent pas dans des versions exagérées, incomplètes ou incorrectes. Le problème est que, dans le meilleur des cas, la tactique répressive mise en pratique par le gouvernement de Raúl Castro s’avère très efficace au moment d’implanter la terreur : réprimer de manière limitée, seulement le nécessaire, mais en même temps de ne pas permettre qu’il soit oublié ou on perd la peur. Jusqu’à présent, l’instrument s’est avéré parfait en empêcher que toute protestation,…

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