L’adoption de Miami comme patrie ne cesse pas d’avoir un caractère contradictoire. Ceux qui sont arrivés pendant les années 60 ils imposent le Cuba mythique comme modèle pour la nostalgie. EN devant choisir entre cette image tergiversada et la situation qui règne dans cette ville –l’añoranza pour les premiers exilés, la réalité de l’île pour lesquels ils ont voyagé dans les dernières décennies– beaucoup sauvent seulement les mémoires personnelles. Dans de telles circonstances, on antépose la maison aux patries espurias du Cuba actuel et Miami qui commence à être connu. À à cela on unit la saturation politique qu’entraînent ceux arrivés dans les trois dernières décennies. Ceci explique en partie que ceux qui sont venues après le Mariel ils triomphent dans des activités comme la littérature et l’art, mais non dans la politique. Celui-là se écarter de de ce qui est circonstanciel, pour une plus grande pénétration, est une réalisation qui ne cesse pas d’impliquer des inconvénients : l’abandon de de ce qui est quotidien, pour qu’il puisse être administré par des politiciens traditionnels, qui dans leur majorité doivent leur élection à des électeurs de de celui appelé « exile historique » ; politiciens qui peuvent ou pas accomplir leur fonction dans un plus grand ou plus petit degré, mais dont l’activité dans beaucoup de cas laisse dehors les intérêts dont ils sont arrivés durant les dernières années. Il est bon de souligner que bien que, quant à la connaissance des aspects négatifs du régime de La Havane, les différences obéissent plus à des ombres qu’à des concepts, du point de vue émotionnelle les contrastes sont marqués. En même temps on donne le paradoxe qui les membres de de celui appelé « exile historique » –ceux qui sont d’abord arrivées à Miami et ont un âge plus avancé– ils tendent à interpréter tout fait, depuis une chanson jusqu’à l’achat des fruits, en termes politiques : le…
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Miami comme patrie