Villar Mendoza ou le désespoir

Le décès de Wilman Billard Mendoza a été un geste de désespoir. L’acte nous fait face l’aspect le plus sinistre que le régime cubain, son je déprécie total et absolu par la vie des citoyens, mais aussi à une question triste : jusqu’à quand ces tragédies seront nécessaires avant que la population de l’Île fasse valoir publiquement son désaccord avec la situation régnante, au-delà d’actes isolés qui, pour bien et pour mal sont rendus chaque fois plus fréquents ? Certain qu’à cette ´´dictadura imperfecta´´ qui est le gouvernement de Castro frère l’est rendu chaque fois plus difficile de laver sa face plus sale et répulsive. Avec le décès de l’adversaire emprisonné, des amnisties, pardons, accords intergouvernementaux et avec l’Église Catholique, deviennent des gestes à des moyennes, chapitres d’un moment où on a essayé de jouer avec les aspects et la donner je reçois à ce qui est imprudent. Devant la menace plus légère de de ce qui est connu comme ´´perder la calle´´, le régime ferme des files et la terreur est le seul instrument lequel il confie. Il n’y a aucun scrupule au moment d’enfermer, par plusieurs jours ou par plusieurs années, tout celui qui lève une voix dans contre. Seulement que les voix indépendantes sont soulevé maintenant dans tout lieu de l’île. Si pendant l’année passée les randonnées des Dames de Blanc à La Havane ont marqué avec force les réclames pour la démocratie et les droits humains, dans les derniers mois ces réclames liberté, ainsi que d’une répression sans limite à à ces derniers, ils ont été écoutés principalement dans la zone orientale du pays. Avec le décès de Wilman Billard Mendoza, le processus entamé par Fidel Castro, dans cette zone, est tordu précisément dans ses origines, pour tomber dans un paradoxe lugubre : à l’abri de beaucoup de chambres et protégée…

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Billard Mendoza ou le désespoir