Une partie de l’exile dans cette ville se à l’illusion que le gouvernement cubain peut succomber dans un futur proche, est aux portes d’une crise alimentaire catastrophique, chaque jour augmentent les protestations et agonise prisonnier de son immobilisme. Il n’est pas ainsi. Le projet révolutionnaire paraît épuisé, mais les mécanismes de survie continúan intacts. Abriter dans les extrémités il n’est jamais bon. L’île traverse une étape difficile et l’élan sous lequel le mandat de Raúl Castro a entamé une série de réformes limitées a disparu. Le desencanto a remplacé à un léger espoir dans les changements que beaucoup attendaient – avec une plus grande illusion que des fondements réels introduirait l’actuel mandataire cubain. Le Cuba est encore une exception. Il est maintenu comme exemple de de ce qui ne se termine pas. Son essence est l’indétermination, qui a maintenu le long de l’histoire : celui-là arriver dernier ou premier pour ne pas être jamais à temps. Ce n’est pas au moins la négation de la négation. C’est une affirmation à des moyennes. On ne tombe pas, il n’est pas levé. Tout étudiant du marxisme qui essaye d’analyser le processus révolutionnaire cubain découvre qu’il fait face à une chronologie d’oscillations, où les concepts de d’orthodoxie, de revisionismo, de fidélité aux principes de l’internationalisme proletario, de centralisme démocratique, de développement économique et de d’autres se mélangent dans un ajiaco assaisonné selon l’astuce de Fidel Castro, d’abord, et l’odorat conspirateur de Raúl maintenant. Il ne peut pas refuser que dans l’île il existe par des années une structure sociale et économique – copiée avec une plus grande ou plus petite attention en accord avec le moment semblable au modèle socialiste soviétique. On ne peut pas non plus ne pas connaître l’adoption d’une idéologie marxista-leninista et l’établissement du Parti…
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La ligne ténue qui va du castrismo à l’anticastrismo