Il y a déjà dix ans les cazuelas ont sonné à Buenos Aires et dans heures ont balayé avec le gouvernement de Fernando de la Rúa. N’a pas arrivé la même chose au Vénézuéla de Hugo Chavez, où les protestations ont indiqué un degré de désaccord avec le mandataire parfois croissant, mais non sans arriver au degré de confuse d’un populaire. À La Havane les marches des Dames de Blanc – et les actes de je répudie contre elles lancés par des foules du gouvernement ils ont obtenu une vaste diffusion dans la presse étrangère, mais jusqu’à présent ils ont montré aussi l’incapacité de la population de l’île pour soutenir un il se plaint et la transformer une réclame massive. Précisément contre cette citoyenneté – qui reste encore en calme est qu’en dernier ressort sont dirigés les actes de répudie, les coups, les insultes et les obscénités. Plusieurs facteurs conspirent pour qu’au Cuba ne se produise pas ce qui arrive en Argentine et au Vénézuéla. Le premier est qu’il est déjà passé. Par exemple, au début de la révolution, sont sorties les maîtresses de maison aux rues de Cárdenas en battant des cocottes en terre et des marmites et en les criant : « Nous voulons du repas ». Depuis la capital de la province de Massacres le capitaine Jorge Serguera a envoyé alors aux réservoirs pour qu’ils avancent sur le peuple. L’intervention de de celui ex président décédé Osvaldo Dorticós a empêché qu’un massacre se produise. Le second facteur est qu’au-delà des simples foules contrôlées, le régime compte des troupes formées et des équipements de lutte contre des troubles prêts à mettre fin à toute manifestation populaire. À à cela on unit l’existence d’une force paramilitaire, qui a démontré sa rapidité et capacité represora à d’autres occasions, et qui entrerait immédiatement en combat devant une menace sérieuse d’insurrection ambulante. Mais un autre…
View article:
Du desencanto à l’apathie