Le Cuba : la nouvelle et vieille répression

Un jeune sale de sa maison, à acheter des cigarettes au coin, et une voiture policière lui s’approche, ils l’arrêtent et par 24 heures il reste dans le calabozo, sans aucune cause dans son contre, seulement pour donner du temps que termine la visite papale. Passé ce temps ils le mettent en liberté. Ils sortent à un homme de la place où Benoît XVI est sur le point de commencer une messe en Santiago du Cuba, pour crier « Vers le bas le comunismo », et tandis qu’est portées hors du lieu plusieurs hypothèses feligreses le frappent avec impunité. Quelqu’un qui habille un guayabera blanche lui donne un coup dans la tête et sique là debout, impunie, comme si simplement il l’avait salué. Un membre de la croix rouge non seulement le donne dans la face, mais aussi lui il attaque avec la camilla, par un objet dont le destin est de transférer des blessés ou des patients, ne pas servir comme arme agresora. Du totalitarisme de Fidel Castro à l’autoritarisme de Raúl, la répression au Cuba est retournée chaotique et menace de se retourner se incontrôlée. N’est pas que l’agression impunie ne soit pas exercée précédemment dans l’île, mais on recourait généralement à à elle à des moments de crise, comme pendant l’exode du Mariel. La crise s’est retournée maintenant permanente et ce secteur soez de la population, où le lumpen proletario a reçu carte de represor, et à à celui ressenti et envieux ont donné lettre libre pour soulager sa frustration, a été choisi pour mener à bien le travail sale, celui-là où la répression est plus burda ⎯el coup, l’insulte et la humillación⎯ et visible. Nous assistons à une tactique avec au moins deux objectifs clairs : amedrentar et être nettoyé les mains. Raúl Castro veut maintenir aux forces armées hors de l’exercice quotidien de amedrentar à la population, tandis qu’il transforme à la terreur un…

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