L’espion et la chanteur

En 2004 Eric Rohmer il effectue celui qui sera son avant-dernier largometraje, triple Agent. Il choisit une trame compliquée, qui concentre quelques détails fondamentaux : la disparition mystérieuse de deux général russes exilées à Paris, au milieu de soupçons de double et triple espionnage et une atmosphère familiale modeste et plaisante, même par des moments bucólico. Tout cela dans un fond national et international où on approche la catastrophe. L’Avant Populaire a gagné les élections en France et en Espagne commence la guerre civile. Fiodor Voronin, un général tsariste éloigné, a été établi à Paris et sa vie feint la tranquillité quotidienne d’un fonctionnaire public, ou du plus proche à à cela pour exilé russe dans la troisième décennie du siècle passé : une charge dans une organisation d’aide à à d’autres exilés, qui est maintenue grâce au fait que ses fondateurs ont obtenu sortir de la Russie une partie du trésor réel. Seulement parfois paraît le perturber par quelqu’un qui autre préoccupation, comme la nécessité de payer le loyer tous les mois. Dans l’appartement calmé des Voronin les émotions sont définies par la relation matrimoniale. Le militaire russe est mariée avec Arsinoé, une beauté grecque qui en figure et geste anticipe la placidité de la maturité, sans laisser de côté transmettre au spectateur la sensation qu’elle vit son amour à plénitude. Il est précisément cet amour, familial mais j’intensifie, le lien qui définit une paire tellement singulière. La passion affectueuse est latente à tout moment, et bien que bonne partie du temps ne soit pas dispersée, se toujours. Au principe tout signale que la tâche de Voronin dans l’Union les Militaires Russes Blancs se divise entre étirer au maximum les fonds réduits et chercher d’autres sources de recette,…

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