href= » »> Queretaro, au Mexique, en Septembre, www.cubanet.org –
« …. blocus provoque la souffrance, les privations, les difficultés pour atteindre chaque famille cubaine, est une violation violation massive, flagrante et systématique des droits de l’homme » ….
« …. C’est sans doute la piste principale des problèmes économiques et le principal obstacle au développement de la nation dans tous les sens » …..
Avec ces déclarations
a récemment déclaré le porte-parole pour les relations internationales de l’ancienne dictature de l’hémisphère occidental.
M. Bruno Rodriguezcommence et une nouvelle croisade de propagande, pour gagner, l’ONU, l’approbation internationale pour la levée de l’embargo économique des États-Unis à Cuba.
oublier M. Rodriguez qu’il parle pour soi-même, plus de la moitié d’un «monde tranchée impérialiste » siècle et du «premier territoire libre d’Amérique», il semble oublier qu’il représente ce régime a été déclarée adversaire États-Unis et aligné avec le bloc communiste a disparu de « se battre sur tous les fronts de l’ennemi impérialiste. »
Quand un porte-parole du régime de Castro, exigeant la fin de l’embargo, les appels pour les investissements et l ‘«empire américain», montre à l’échec total d’un droit totalitaires, dogmatique et de répression des libertés et de la personnes. Un régime qui a réussi à survivre que comme un parasite des pays qui ont été associés à la politique et militaire, pour maintenir la belligérance contre les États-Unis.
Encore une fois, en utilisant allégations ridicules et vulgaire, le castrisme tente de se soustraire à ses responsabilités dans la catastrophe économique de Cuba, de blâmer la nation nord de ruine dans lequel les frères Castro, tant que principaux dirigeants, ont plongé le une fois île prospère, après plus d’un demi-siècle d’expériences aberrantes économiques.
Mais les mots les plus honteuses de Monsieur le Chancelier doit être exprimé »si préoccupé» par les droits de l’homme de ses compatriotes, qui sont les mêmes que ceux qu’il représente la tyrannie a privé du droit d’expression pour toute moyen terme, le droit de libre circulation dans le pays même, le droit d’organiser, de rencontrer et de discuter des idées et des initiatives de changements de politique sociale ou économique.
Cubains, réduits au silence et réprimés, nous avons été privés pendant plus d’un demi-siècle de droit de revendiquer nos droits. C’est le blocus le plus inhumain et le plus flagrant de la violation jusqu’à aujourd’hui notre nation en souffre.
Ces personnages qui nous priver de nos droits, condamnant le silence, et les revendications les plus fausses en notre nom, en disant la souffrance qu’ils sont en grande partie responsables, ce sont, sans aucun doute, les pires ennemis de l’ Patria.