BOSTON, États-Unis. ─ Les pires calamités du socialisme qui nous encasqueados, d’abord avec habileté et plus tard avec trahison, ne sont pas en ce moment ni dans les rues crasseuses, ni dans les combats qui sont armés dans les magasins pour acheter ce qui vient, ni dans l’imitation des casernes qui prolifèrent dans les quartiers, où se pressent la misère et la douleur profonde du désespoir: le plus grand fardeau des pertes se trouve dans le réseau carcéral disséminé sur toute l’île.
Oui, je parle de Kilo 8, Boniato, Agüica, Taco Taco, Combinado de Guantánamo et tant d’autres prisons, la plupart construites dans les 62 ans de la révolution. Ils ont été conçus pour garantir l’horreur du peuple et la permanence du modèle créé avec les manuels du marxisme-léninisme et les ajouts d’une poignée de satrapes créoles avec leurs affichages humanistes, leur liste de slogans et la capacité à développer l’économie, de manière spectaculaire, sur les pages des journaux et sur l’actualité.
Derrière les tours de guet avec des gardes armés et les hauts murs qui se terminent par des vignes de fils acérés, des milliers de vies s’éteignent entre faim, surpeuplement, manque d’eau, chaleur, moustiques et violence.
Dans ces zones géographiques, meurtriers et innocents coexistent. Gentes que merecen estar ahí por la naturaleza de sus delitos y otros lanzados al rigor del sufrimiento a gran escala, solo por haberse manifestado pública y pacíficamente contra el gobierno, repartir ejemplares de la Declaración Universal de los Derechos Humanos en la calle o colgar vídeos críticos sur Facebook.
Devenir un invité dans ces cercles de l’enfer est un processus pur. Sortez simplement votre tête du pli pour devenir un hérétique et pleurer pour cela. La même chose n’a pas d’importance, quelqu’un qui est surpris en train de vendre une main de banane d’âne sans permis que qui met un prix sur ses efforts pour déplacer des seaux d’eau d’un lot à un autre.
Aller en prison est très facile dans les domaines d’une dictature qui a l’autorisation d’un monde et demi, y compris de la presse grand public, qui se limite à une couverture marquée par la superficialité et à un accommodement à une perspective qui met en évidence des réalisations discutables et cache des réalités déprimantes. Dans des occasions très sporadiques, un soupçon d’objectivité apparaît, mais sans signification majeure.
Avec les fouilles du coronavirus depuis mars de l’année dernière, la situation à l’intérieur des prisons devient inlassablement tragique: sans visites familiales ou conjugales, moins de nourriture, plus de surpeuplement et, logiquement, plus de violence, à la fois entre les détenus et celle exercée par les geôliers.
Je me souviens des anecdotes lors de mon incarcération dans le Combiné de Guantanamo, en 2003, sur les prisonniers qui souffraient de diverses maladies dues à une malnutrition sévère pendant la période dite spéciale en temps de paix, décrétée dans la première moitié des années 1990. la cessation de l’aide de plusieurs millions de dollars du camp socialiste. Les détails rappellent les pannes et les décès dus à la famine. Béribéri faisait rage à ce moment-là et, selon ma modeste compréhension, pas seulement dans les prisons. En quelques mois, la faim s’est répandue dans tout le pays, obligeant les chats, les pigeons voyageurs, les pelures de banane et même la teigne à manger.
En ces temps, l’environnement est similaire …
Traduit de l’espagnol à partir de :
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