Années j’ai en arrière imaginé cet argument. Il était développé au Cuba où Fidel Castro il y avait mort, victime d’un attentat, le à quelques mois de prendre le pouvoir en 1959. La Havane était une grande ville, au style de Caracas, où le trafic de drogues, le lavage d’argent et le tourisme avaient créé une mégalopole propriétaire et Madame du pays : entourée de grands quartiers marginaux, avec presque quatre millions d’habitants et infestada de superroutes qui relient avec des centres touristiques dans les deux côtes. Au-delà de la capital, peuples appauvris avec quelques secteurs privilégiés de maquiladoras tu libères d’impôts. Plusieurs ports commerciaux et aéroports pour touristes et plages exclusives. Le bétail, l’industrie minière et les cultures réduites à une petite portion de l’économie nationale. Comme protagoniste, l’oeuvre aurait un auteur qui essaye de développer un roman, dont la trame tourne autour de Castro (dans la réalité du texte un personnage secondaire de l’histoire du Cuba, tout comme Antonio Guiteras Holmes) qui survit à l’attentat qui dans les circonstances imaginées par moi l’coûte la vie. Toutefois, pour l’imagination de l’alter ego de la trame, Castro était vif et il est maintenu dans le pouvoir, après une récupération miraculeuse. Il régissait le pays sans donner des échantillons de céder le pouvoir. Celui-là était l’essence de l’oeuvre qui essayait de créer, en réalité un roman dans un roman. Le dilemme du protagoniste était de lui donner de la vraisemblance écrit par lui, ce qu’en somme ne serait pas autre chose que strictement ce qui s’est produit au Cuba. Tandis que, je, comme auteur de l’oeuvre, devrais combattre pour l’entourer d’un environnement le moins le plus irréel possible, mais complètement imaginaire. Pour la même époque une revue de Miami moi…
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Les coupables