Le législateur Mario Díaz-Balart prétend avec un amendement, dans le projet de loi de frais pour services financiers pour l’année fiscale 2012, révoquer l’ordre du président Obama en ce qui concerne les voyages et les remises de de cubains avec des parents dans l’île. La proposition a été approuvée par le Comité d’Assignations de la Chambre de Représentants. Díaz-Balart affirme disposer les votes nécessaires pour obtenir l’approbation de l’amendement dans la séance plénière de la Chambre. « Nous avons les votes bipartidistas », affirme le législateur. Au-delà duquel le législateur atteint son objectif, il vaut la peine souligner deux aspects que la proposition enferme. Un est le plus évident. Díaz-Balart répond à la façon de penser de ses électeurs, beaucoup de d’eux appartenant au secteur davantage de réactionnaire de l’exile cubain. Ces électeurs portent généralement des dizaines d’années établies dans ce pays, presque ne maintiennent pas de liens familiaux avec l’île et n’ont pas en elle de parents tellement proches ou prévus qu’ils considèrent ils doivent leur envoyer un certain argent. D’autre part, l’inclusion d’un amendement dans un projet de loi beaucoup plus vaste est un outil utilisé journellement dans le Congrès, par des législateurs qui cherchent promouvoir des projets plus ou moins personnels. La majorité de ces amendements ne vont pas nulle part, mais quand les politiciens retourneront de Washington à leur base d’électeurs – ou ils présentent les points plus importants que sa tâche, dans toute campagne de réélection se transforment fiches excellentes pour chercher le retour à la capital de la nation ou de l’état. En ce sens, rien nouveau sous le soleil et rien non plus qui n’est pas dans les mécanismes de la démocratie américaine. L’autre aspect s’avère plus singulier, et c’est l’empecinamiento, par…
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