Les chefs de l’exile historique perdent l’étincelle. Volent un des coqs de Petite Havane, pour débordement celui appelé ´´gallo cubanoamericano´´, et il ne salent pas dénoncer l’acte comme une manoeuvre du gouvernement de  ; les frères Castro.Es incroyable qu’à à personne on se produit pointer vers La Havane pour chercher au coupable. Ils sont d’abord les motifs. À Qu’est-ce que se produit-on être volé une de ces sculptures terribles, qui sont de fibre de verre et pèsent-ils quelque 70 livres ? Déduit que personne ne va acheter une tel adefesio. Comme il ne peut pas être placé à l’intempérie, par exemple dans une certaine pépinière ou une propriété de Homestead, le voleur ou aux voleurs seulement il reste à le mettre dans la salle de la maison, et déduit que le à quelques heures toute la famille protestera par le je gêne. Il ne peut pas non plus être vendu comme feraille. Miami n’est pas l’Europe et ne donne pas pour des sculptures de bronze. Faut ici se conformer fibre de verre et une pièce misérable qu’à peine colline $3.000, selon son propriétaire, et ce prix de toute évidence est gonflée. Donc ils restent deux options en ce qui concerne les motifs du vol. OU a été un ou plusieurs jodedores ou les motifs sont politiques. L’option de de ce qui est jodedera on tombe par son poids, ou par le poids du coq. Supposons qu’à un groupe de jeunes – ou de de vieux, qui arrête quelque chose ils sont les morceaux leur il se produit après quelques boissons de de plus ou allez savoir ce qu’autre chose, être porté le coq. Apparaît donc ici le premier problème qui va desencantar aux voleurs. La pièce sculpturale était fixée avec des noix à une plaque de métal dans la chaussée et les noix avaient été renforcées avec une colle spéciale. Donc tout indique qu’il s’agit d’une brigade spéciale, spécialistes en démolition, avec des équipements lourds, qui savaient leur travail. Le nouveau Team…
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Ni plumes ni en cacareando