Catégorie : culture

  • Une revue catholique de La Havane s’est plainte de duquel l’agenda pour une prochaine conférence du Parti Communiste du Cuba (PCC) échantillon qui est attaché à “ dogmas manqués ” et a plaidé pour des changements profonds dans l’économie, dans ses moyens de communication strictement contrôlés par le gouvernement et jusqu’à dans sa législature sans voix ni vote.

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    Revue catholique demande des changements profonds dans le Parti Communiste du Cuba

  • Trois légendes du béisbol cubain ont été incluses comme candidats au Salon de la Renommée de Grandes Ligues dans leur édition de du 2012 par le Comité de l’Époque d’Or, dans un groupe de 12 figures qu’incluent deux exécutifs.

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    Trois légendes cubaines touchent à nouveau aux portes de Cooperstown

  • Pearl Harbor

    Enfants, Rafe et Danny sont les meilleurs amis du monde. Lorsqu’ils deviennent de jeunes adultes, leur amitié, toujours intacte, et leur passion pour l’aviation ont fait d’eux de jeunes aviateurs dans l’attente de leur affectation pour l’Europe, en pleine Seconde Guerre mondiale. Rafe part en Angleterre et promet son retour à  Evelyn, une jeune infirmière dont il vient de tomber amoureux et qui s’en va quant à  elle rejoindre la base de Pearl Harbor, à  Hawaii, en compagnie de Danny. Spe

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    « Mais quand donc comprendront-ils que la culture et la politique sont deux choses différentes ? » s’exclame Diego, le personnage principal de Fresa y chocolate, exaspéré par un nouveau refus du pouvoir d’exposer les sculptures avant-gardistes de son ami. La question posée en 1992 par le plus grand des réalisateurs cubains Toma´s Gutiérrez Alea est toujours sans réponse six ans plus tard. Pis encore, la disparition de Gutiérrez (1928-1996) semble être une perte insurmontable pour le cinéma cubain qui depuis n’a produit que des films assez secondaires sans aucun rapport avec l’audace de Fresa y chocolate ou Guantanamera.
    Aujourd’hui c’est autant le manque de moyens que la censure politique qui posent problème. La situation actuelle se caractérise, comme pour le reste du pays, par la pénurie. En 1996 l’ICAIC n’a produit aucun long-métrage de fiction. En 1997, trois longs-métrages sont sortis des ateliers de l’ICAIC dont Amor vertical d’Arturo Soto qui renoue timidement avec une certaine impertinence en racontant les problèmes d’un couple à la recherche d’un logement.

  • Pearl Harbor

    Enfants, Rafe et Danny sont les meilleurs amis du monde. Lorsqu’ils deviennent de jeunes adultes, leur amitié, toujours intacte, et leur passion pour l’aviation ont fait d’eux de jeunes aviateurs dans l’attente de leur affectation pour l’Europe, en pleine Seconde Guerre mondiale. Rafe part en Angleterre et promet son retour à  Evelyn, une jeune infirmière dont il vient de tomber amoureux et qui s’en va quant à  elle rejoindre la base de Pearl Harbor, à  Hawaii, en compagnie de Danny. Spe

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    Avec des œuvres comme Mort d’un bureaucrate (1966), Mémoire du sous-développement (1968) et Le dernier souper (1976), Gutiérrez avait donné au cinéma cubain une envergure et une identité inexistantes avant la révolution. Gutiérrez a bien entendu eu des successeurs talentueux comme Juan Carlos Taibo avec Se permuta (On échange) en 1983 et Plaff en 1988, ou plus récemment Orlando Rojas avec Seconds rôles et Rolando Diaz avec La vie en rose tous deux présentés en 1989.
    Aujourd’hui c’est autant le manque de moyens que la censure politique qui posent problème. La situation actuelle se caractérise, comme pour le reste du pays, par la pénurie. En 1996 l’ICAIC n’a produit aucun long-métrage de fiction. En 1997, trois longs-métrages sont sortis des ateliers de l’ICAIC dont Amor vertical d’Arturo Soto qui renoue timidement avec une certaine impertinence en racontant les problèmes d’un couple à la recherche d’un logement.

  • Armando Fernández ne le pense pas beaucoup. Sans avoir besoin escarbar beaucoup dans ce qui est recovecos de son esprit, le mánager du prospectus cubain Angelo “ le Cobra ” Santana indique sans détour que s’il lui touche comparer à son pupilo avec autre pugilista lui il ferait avec deux figures inoubliables du quadrilatère.

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    Angelo Santana, le Cobra cubain du ring

  • La XXIX Foire Internationale de La Havane (FIHAV), considérée la bourse commerciale annuelle plus importante que le Cuba, ouvrira ce lundi ses portes avec la participation d’entreprises de 60 pays, entre lesquels elle souligne l’Espagne comme représentée.

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    Foire de La Havane ouvre ce lundi

  • Pour le pire et pour le meilleur

    • Pour le pire et pour le meilleur
    • Melvin est ce qu’on appelle un sale type : provocateur, insolent et égoïste, cet écrivain, reclus dans un luxueux appartement de Manhattan, rédige à la chaîne des romans sentimentaux. Sa vie faite d’habitudes et de manies, va soudain être bousculée par l’irruption d’un voisin, d’une serveuse et d’un adorable cabot.

    Melvin est ce qu’on appelle un sale type : provocateur, insolent et égoïste, cet écrivain, reclus dans un luxueux appartement de Manhattan, rédige à la chaîne des romans sentimentaux. Sa vie faite d’habitudes et de manies, va soudain être bousculée par l’irruption d’un voisin, d’une serveuse et d’un adorable cabot.Avec Pour le pire et le meilleur, James L. Brooks réalise une comédie romantique, sensible et touchante, qui restera dans les annales des meilleures performances de Jack Ni

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    « Mais quand donc comprendront-ils que la culture et la politique sont deux choses différentes ? » s’exclame Diego, le personnage principal de Fresa y chocolate, exaspéré par un nouveau refus du pouvoir d’exposer les sculptures avant-gardistes de son ami. La question posée en 1992 par le plus grand des réalisateurs cubains Toma´s Gutiérrez Alea est toujours sans réponse six ans plus tard. Pis encore, la disparition de Gutiérrez (1928-1996) semble être une perte insurmontable pour le cinéma cubain qui depuis n’a produit que des films assez secondaires sans aucun rapport avec l’audace de Fresa y chocolate ou Guantanamera.
    Il est encore trop tôt pour savoir si l’ICAIC  pourra surmonter les conséquences dramatiques de la crise économique, mais il bénéficie toujours d’une certaine marge de liberté par rapport au verrouillage total des autres médias officiels. La preuve en est qu’en février 1998, Fidel lui-même a maladroitement critiqué dans un de ses discours fleuves, télévisés le film Guantanamera de Gutiérrez Alea. Il s’en est suivi une réunion houleuse à l’UNEAC  et il a dû faire machine arrière et reconnaître que ses paroles avaient dépassé sa pensée. Pour la première fois depuis bien longtemps, ce discours n’a pas été publié dans Granma.

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    Après avoir connu un beau succès avec leur garderie, Charlie Hinton et Phil Ryerson emmènent cette fois leurs fils au grand air, pour un été en pleine nature au camp Driftwood, là où eux-mêmes allaient autrefois.Sur place, le camp se révèle complètement en ruine. Pire, Charlie découvre que de l&rsquoautre côté du lac, son ennemi de toujours, Lance Warner, dirige une colonie pour enfants riches qui a conduit le camp Driftwood à la faillite.Décidé à prendre sa revanche et à ress

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    Avec des œuvres comme Mort d’un bureaucrate (1966), Mémoire du sous-développement (1968) et Le dernier souper (1976), Gutiérrez avait donné au cinéma cubain une envergure et une identité inexistantes avant la révolution. Gutiérrez a bien entendu eu des successeurs talentueux comme Juan Carlos Taibo avec Se permuta (On échange) en 1983 et Plaff en 1988, ou plus récemment Orlando Rojas avec Seconds rôles et Rolando Diaz avec La vie en rose tous deux présentés en 1989.
    D’autres réalisateurs ont réussi à tourner à Cuba mais avec l’appui de productions étrangères comme Carlos Manuel Herrera avec le très banal Los zafiros, locura azul qui raconte l’histoire d’un groupe de chanteurs populaires dans les années 50. En 1998, le cinéma cubain tente un retour ambitieux avec la présentation de La vida es silbar (La vie est sifflée) de Fernando Perez. Il obtient le 1er prix du 20e Festival international du nouveau film latino-américain de La Havane.