Catégorie : musique

  • Salsa [Import anglais]

    Rico, danseur exceptionnel, reve de devenir le roi de la salsa, titre honorifique decerne lors d’un concours annuel au dancing La Luna qu’il frequente assidument. Mais c’est sans compter les histoires d’amour compliquees qui perturbent sa vie et celle de ses amis les plus proches.

    Royaume-Uni Edition, PAL/Region 2 DVD: SON: Allemand ( Dolby Surround ), Anglais ( Dolby Surround ), Espagnol ( Dolby Digital 2.0 ), Allemand ( Sous-titres ), Anglais ( Sous-titres ), Danois ( Sous-titres ), Espagnol ( Sous-titres ), Finlandais ( Sous-titres ), Français ( Sous-titres ), Hollandais ( Sous-titres ), Norvégien ( Sous-titres ), Suédois ( Sous-titres ), WIDESCREEN (1.85:1), SUPPLEMENTS: Accès De Scène, Menu Interactif, SYNOPSIS: Rico, danseur exceptionnel, reve de devenir le r

     

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  • The Sign And The Seal

    Dans les années 90, La Havane a inspiré quelques musiciens de jazz dont le bassiste producteur Bill Laswell (qui a remixé le Septeto Nacional), le batteur suisse Fredy Studer (dont le travail en trio avec le groupe Rumba Clave y Guaguanco sur Fidel est remarquable) et Steve Coleman. En 1996, sa troupe Mystic Rythm Society enregistre The Sign & The Seal avec le groupe AfroCuba de Matanzas dirigé par Minini. Les Cubains apportent les éléments polyrythmiques de la tradition rituelle yor

     

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  • L’Institut cubain de la Musique a confirmé que Manu Chao et le groupe musical Radio Bemba offriront au public cubain un grand concert en plein air sur la scène de la Tribune José Martí, située sur le Malecon, la grande avenue qui longe le littoral de la capitale cubaine.

    Aussi connu pour son activité artistique que pour son engagement aux côtés du mouvement altermondialiste, Manu Chao s’est distingué sur la scène musicale internationale en raison de sa capacité pour mélanger les musiques autochtones des diverses régions du monde, dont l’Amérique latine, la Caraïbe et l’Afrique, sonorités qu’il conjugue avec le rock et avec des paroles en français et en espagnol.

    Manu Chao fait partie des quelques rares artistes et personnalités qui continuent de se rendre à Cuba, et à cautionner par leur présence le régime de Fidel Castro.

    Après leur concert en plein air à La Havane, Manu Chao et Radio Bemba se présenteront aussi en Bolivie et au Venezuela.

  •  » Moderniser la musique cubaine, c’est ma bataille. » a déclaré Raul Paz qui a conservé intact le feeling pop et les rythmes latino qui avaient fait le succès de son précédent album (« Mulata », sorti chez Naive en 2003).

    « Cuba est une carte postale avec des vieux qui fument le cigare sur une plage. On nous a figés dans un style folklorique des années 1950 », regrette ce musicien qui vit en France depuis trois ans.

    Pas facile de revenir quand on a sorti avant un album aussi réussi que « Mulata ». Mais il faut reconnaître que Raul Paz s’en sort plutôt bien : il a su garder l’essentiel avec des mélodies simples mais accrocheuses et un style bien a lui, mélange de pop latino et de salsa.

    Cette fois d’ailleurs, c’est plus le coté « trova » qui l’emporte sur le fond afro cubain qui dominait le précédent album.
    « Revolucion » et « Buena suerte »sont des titres taillés pour cartonner et qui devrait logiquement se retrouver au top dans pas longtemps.

    Son dernier album « Revolucion », a failli s’appeler Paz, tout simplement. Paz comme « paix », en espagnol. Paz comme Raul, car c’est son vrai nom.

    Revolución est le titre de l’une de ses douze nouvelles chansons. À propos, Raul, pourquoi Revolución ? « Parce que c’est sans doute le mot que j’ai le plus entendu depuis que je suis né, partout, tout le temps » répond Raul.

    Raul Paz est né en 1969 dans la province de Pinar del Rio, à l’ouest de Cuba et fait des études musicales très poussées, pendant dix ans, à l’Institut supérieur des arts de La Havane : violon, solfège, harmonie, chant, contrepoint, et même un peu de direction d’orchestre.

    Une formation très classique, en somme. Mais le jeune Raul se débrouille pour pimenter tout ça. Le rock est interdit sur les radios d’Etat ? « On magouillait pour se brancher sur les radios américaines, se souvient-il. C’est comme ça que j’ai découvert Deep Purple, Led Zeppelin ou Bob Marley ».

  • Très orchestré, ce premier opus fait preuve d’originalité dans les arrangements, et déroutera sans doute ceux qui s’attendaient à un album « solo », destiné à mettre en valeur son auteur.
    Anga ne cède pas à la tentation de se mettre au premier plan à tout bout de champ : il fait simplement ce qu’il sait faire, c’est à dire jouer des percussions avec d’autres musiciens. C’est une belle preuve de maturité, et on regrette presque un peu sa modestie, tant le mix le cantonne souvent dans son rôle de sidemen.

    biographie

    Angá Diaz est le nom artistique de Miguel Aurelio Diaz, né en 1961 à San Juan y Martinez dans la province de Pinar del Rio, à Cuba, région connue pour sa tradition rumbera. Né dans une atmosphère musicale, d’une mère clarinettiste et d’un père saxophoniste – dont il tient son surnom – , ‘Angá’ commence à jouer très jeune.

    À 10 ans, il obtient une bourse pour intégrer l’Ecole Nationale des Arts de Pinar del Rio, où il démarre sa formation académique à la percussion.Anga Diaz, premier album solo après une brillante carrière de sidemen.

    En 1975, alors âgé de 14 ans, il part pour étudier la percussion classique à l’Ecole Nationale d’Arts de La Havane (ENA). Là, au premier jour de son arrivée, il rejoint le groupe Treceto, avec lequel il se produira sur scène tout au long de ses études. En parallèle, Angá travaille régulièrement sur les bandes son de film cinéma et télé, composées par le pianiste José Maria Vitier. C’est là qu’il commence à jouer avec son héros, le maître de conga Tata Guïnes et le batteur Guillermo Barretto.

    C’est en 1987 qu’il rejoint le groupe Irakéré, dirigé par le pianiste Chucho Valdès. Irakéré a été le pionnier du latin jazz à Cuba et leur influence reste immense. C’est là que Angá perfectionne son jeu aux 5 congas et qu’il se voit offrir l’occasion de tourner dans les plus grands festivals internationaux, d’y travailler avec des artistes comme Al di Meola, Chick Corea ou Billy Cobham.

    Il restera 7 ans avec Irakéré avant de se lancer dans sa carrière solo. En 1994, il enregistre avec Tata Guïnes ‘Pasaporte’, qui gagnera à Cuba le prix EGREM (équivalent d’un Grammy), en tant qu’album de l’année 1995.

    En 1995 il s’établit à Paris, partageant son temps entre Cuba et la France.

    C’est aussi à cette période qu’il commence à travailler avec Steve Coleman.

    En 1996, il rejoint le groupe de Roy Hargrove en tournée et pour l’enregistrement de l’album ‘Havana’ (vainqueur d’un Grammy) lors du Festival International de Jazz de La Havane. La même année il enregistre ‘A toda Cuba le gusta’ Afro Cuban All Stars, mené par Juan de Marcos Gonzalez, à l’origine de l’explosion de la musique cubaine à la fin des années 90. Cet album réunissait déjà les meilleurs musiciens, toutes générations confondues.

    En 1997, il enregistre ‘Opening of the way’ avec Steve Coleman, puis part l’année suivante avec lui en tournée au Sénégal et en Inde, ce qui lui permet de jouer et enregistrer avec les musiciens locaux.

    En 1999, il enregistre ‘Dinstincto Diferente’ avec Afro Cuban All Stars, ainsi que l’album ‘The Sonic records Language of Myth’ avec Steve Coleman & Five Elements. Parallèlement, il produit une vidéo de cours ‘Angá mania’ (sélectionnée comme vidéo de l’année 2000 par le magazine Drum).

    En 2000, il enregistre ‘A lo Cubano’, du groupe Orishas, ainsi que l’album ‘Chanchullo’ avec Ruben Gonzalez (nommé aux Grammy) et suit le pianiste en tournée.

    En 2001, c’est avec le génial contrebassiste Cachaito Lopez qu’il enregistre ‘Cachaito’, sélectionné partout comme album de l’année.

    2003 : Angá s’établit cette fois à Barcelone. Et travaille dans la foulée pour ‘Buenos Hermanos’ d’Ibrahim Ferrer (objet d’un Grammy Award et d’un Latin Grammy award), ainsi que pour ‘Mambo Sinuendo’ avec Ry Cooder & Manuel Galban (Grammy Award), puis en 2004 pour ‘Flor de Amor’ d’Omara Portuondo (nommée pour les Grammy 2005) et enfin pour ‘Buena Vista Social Club présente…Guajiro Mirabal’.

    Depuis 2004 il tourne régulièrement avec Omar Sosa, en tant que soliste invité.

  • En réalité, il s’agit de 2 CD disctincts, même s’ils ont été enregistrés en même temps.
    Le premier est un CD de « big band » avec des arrangements et des orchestrations assez classiques, le deuxième ( « el solar de Bebo ») est plus intimiste (huit musiciens sont de la partie quand même) et fait une plus large part au piano de Bebo.





    Le pack est accompagné d’un livret avec de nombreuses photos de l’enregistrement et surtout d’un DVD, sorte de « making of » des séances d’enregistrement à New York. Bebo y raconte sa vie, celle de ses parents et de ses grands parents qui étaient esclaves à Cuba. Il explique comment et pourquoi il a composé certains thèmes en pensant au Cuba qu’il a connu lorsqu’il était plus jeune.





    C’est un album qui s’écoute très bien , que l’on soit amateur de big band ou de formations plus restreintes
    « Bebo de Cuba » est un projet dont la réalisation lui tenait à coeur depuis de nombreuses années, un projet qui résume sa vie musicale et se fait le reflet de l’histoire de la musique cubaine.



    “Bebo Valdès (père de Chucho Valdès), est à 85 ans , le seul survivant des grands pianistes afro-cubains des années 40-50. Rival de Perez Prado, le “roi du mambo”, Bebo inventa à son tour la “batanga”, moins populaire hors de Cuba mais tout aussi retentissante. Son jeu chantant et percutant est imprégné d’harmonie be-bop. Emigré en Suède, il doit son retour sur la scène musicale en 2000, à son apparition dans le film “calle 54”.


    Bebo Valdes a recemment déclaré qu’il ne retournait pas à Cuba parcequ’il ne « supporte pas les dictatures », mais il a aussitot ajouté que le fait que « sa grand mère ait vécu jusqu’à 104 ans » lui permettait de « rêver un peu ».


    Bebo Valdés – Biographie


    A 85 ans le grand pianiste cubain publie « Bebo de Cuba » un double cd (+ 1 dvd) qui résume sa vie musicale et se fait le reflet de l’histoire de la musique cubaine.

    Lagrimas Negras, l’album qu’il a enregistré avec Diego El Cigala, l’a remis sur le devant de la scène, et sa formidable force de vie lui permet de poursuivre d’autres projets : l’album Beautiful Music, enregistré en compagnie du pianiste uruguayen Frederico Britos, le tournage aux côtés de Carlinhos Brown du film El Milagro de Candeal (« Le Miracle de Candeal ») réalisé par Fernando Trueba… et bien sûr Bebo de Cuba un projet de grande envergure, imaginé et mûri pendant de longues années.



    J’ai écrit la « Suite cubana » (cd 1) à Stockholm entre 1992 et 1997 sans savoir quand et comment je l’enregistrerai » raconte Bebo. « Elle reflète ma manière particulière d’utiliser les rythmes cubains que sont le mambo, le guajira-montuno, le guaracha-mambo, le son, le bembé… ».


    La Suite est une oeuvre en huit parties qui débute avec « Är Ni Fröken Pehrson ? » (« Etes-vous mademoiselle Pehrson ? », en suédois), « une introduction dans le style des entrées en scène telle qu’on les composait à Broadway à l’époque de Fred Astaire», raconte Bebo.


    Le reste de la suite fait entendre un mambo en hommage à Cachao, un bembé qu’il dédié à son fils Chucho, un son pour l’esclave qui s’occupait de lui lorsqu’il était enfant, une guaracha composée en 1982 pour Dizzy Gillespie…