Catégorie : Politique

  • Le mécanisme de terreur dans une dictature échoue seulement avec un groupe social : les intellectuels. N’est pas que les intellectuels soient les citoyens les plus courageux. Peut-être ils soient trouvés entre les lâches, mais ils démontrent une plus grande capacité assimilation et résistance. (suite…)

  • ET El Nuevo Herald n’a rien meilleur que publier qu’un commentaire Juan Abreu, dans lequel celui-ci fait le jeu à Zoe Auges pour attaquer à Yoani Sánchez ?

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    Rien meilleur que publier ?

  • Ce qui est pordiosero réclame à Rui Ferreira, tandis qu’il serre un dollar dans la main. Il veut plus. Je viens de lui donner deux dollars, mais il ne les considère pas suffisants. C’est le jeune homme, que soutient un bel enfant noir dans le bras qui est agité avec le reclamo.&nbsp ; Le second dollar a disparu de sa main et continue à brandir ce billet unique, comme si rapide dehors d’un fonctionnaire de la Réserve Fédérale sur le point de prononcer un discours. Rui lui répond qu’on lui a livré déjà de l’argent suffisant. La discussion se produit entretemps reculons vers l’automobile, après sortir plusieurs photographies des ruines de la cathédrale haitien en Port Prince, et observer comme autres pordioseros – des enfants, femmes, adolescents, personnes, une femme enceinte et un homme qu’elle a perdu une jambe et avance agile avec ses muletas- se dirigent vers nous. À Haïti, une situation de ce type peut parfois être retournée de tôt dangereuse, et de très dangereuse. Les termes miséricorde et violence pendent, comme tant de choses dans ce pays, d’un fil très mince. Je ne m’arrête pas, mais vois que Rui se pour et cherche entre des dollars, des EURO, yuanes et réels jusqu’à trouver une paire de billets haitiens, je ne sais pas quelle est sa valeur, si vingt, les cent, deux cent ou quatre cent gourdes et se livraisons au mendiant. EN nous montant au véhicule la situation est retournée plus tendue. Le chauffeur a parlé avec certains des haitiens et ceux-ci réclament maintenant avec une plus grande vigueur l’argent. Nous sommes dans une rue sans issue et le véhicule n’a pas une autre option qui reculer en marche pour sortir de là. L’automobile extrait, mais entre le groupe qui déjà nous entoure il y a certains qui mettent les bras par le guichet, que le chauffeur n’a pas pu lever et réclament avec violence…

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    La valeur du dollar

  • De tous les législateurs cubanoamericanos, David Crique expresse en son état plus pur la division entre cubains arrivés durant des années récentes et cubaines qui sont restées par long temps dans ce pays, ou ceux qui sont des fils de cubains de provenant des premières lames de d’exilés. Au niveau familial, dans la majorité des cas, cette division n’existe pas. Non plus un la trouve dans les rues de Miami ni n’est pas démontré dans les secteurs résidentiels, Dans cette ville il n’y a pas de quartiers pour ceux récemment arrivés ni de zones d’exclusion. Évidemment que beaucoup de de ceux arrivés il y a déjà des décennies ont de meilleurs logements et travaux, mais celui-là ce n’est pas nécessairement la norme ni ils régissent des quotes-parts de restriction. Récemment ils sont arrivé qui ont rendu l’argent suffisantes pour vivre confortablement et les personnes qui portent beaucoup d’années dans ce pays dont la vie a été réduite aux recettes limitées d’une assistance sociale toujours exposée aux coupes budgétaires. De fait, étant plus jeunes, beaucoup de de ceux récemment arrivés ils disposent de plus grandes possibilités de travail. Or, la division a commencé à s’accentuer nécessaire spécialement aux mesures sur les remises et les voyages adoptées par le gouvernement de l’ex-président George W. Bush. Ils ne sont pas des différences politiques, dans le sens que ceux récemment arrivés aient une plus grande sympathie par le régime cubain. Ils ne sont pas des divergences idéologiques. Personne qui est arrivé dans les derniers jours années n’est sorti à la rue à exprimer un avis favorable sur les services médicaux publics, la banque étatique ou la nationalisation des entreprises privées. Les différences fondamentales sont situées que ceux qui sont arrivés dans les deux dernières décennies donnent la priorité à la famille sur le maintien d’une stratégie politique…

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    De tous les législateurs cubanoamericanos, David…

  • Je crois que la relation personnelle est importante, pour beaucoup exilés cubains, ne pas être posé entre sa vie actuelle et les années vécues dans l’île sous la dichotomie de justice (vengeance ?) ou j’oublie. Je me réfère à cette majorité qui n’a pris part active et militairement dans aucun des deux côtés, et qui n’a pas souffert de punitions plus grandes ou importantes récompenses, reçues par son activité pendant les décennies où le processus a été défini par un peu plus que des remises, coupures et réformes. Parle, en somme, de quatre-vingt-dix pour cent ou plus de la population cubaine. Victimes ou victimarios de présences quotidiennes comme le pouvoir manger ou non dans un restaurant, perdre la nuit dans une garde absurde et consacrer dimanche à un travail inutile, qu’ils étaient engagés en appeler ´´voluntario´´, ´´productivo´´ ou ´´agrícola´´, mais qui était toujours obligatoire et gratuit. Je viens aujourd’hui de lire qui le gouvernement cubain a mis fin à la pratique appelée du ´´ travail voluntario´´ et l’information mo’a retourné l’estomac. Bile pure est la seule chose ce que je reste devant cet abus commis pendant des années et des années, qui nous a obligé à avoir beaucoup un ou davantage de photos pendant un travail agricole entre les mémoires de jeunesse. La photo peut maintenant avoir ce qui est patina de la nostalgie, la mémoire d’un certain absent ou l’évocation ce ou d’un autre rêve qui s’est matérialisé ou non. Peut-être tout cela ou ce qui est permanent, mais l’injustice d’obliger à beaucoup de jeunes – ou non tellement jeunes perdre des jours, mois et années de la vie pour faire plaisir les caprices idéologiques d’une tyran maintenant sénile n’est pas facile à effacer. Celui appelé ´´trabajo voluntario´´ incluait « des mobilisations gigantesques vers des domaines agricoles ou d’autres activités sans un contenu productif, où régnaient la perte de temps, et les frais de ressources…

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    Rappeler avec rancoeur

  •  » Mille travailleurs, paysans, étudiants et combattants ont refirmaron ce dimanche l’utilisation du travail volontaire, à 50 années de son début cubain dans la Communauté le Caney de Mercedes, en Granma.La Ville Scolaire historique Camilo Cienfuegos (CECC), dans la construction duquel le nationaliste Ernesto Che Guevara a dirigé la journée initiale le 22 novembre 1959, il a été siège d’une mobilisation massive pour fermer officiellement les conclusions de l’efeméride, il a informé AIN  ». Les nouvelles sont vieilles. Il a été publié le 23 novembre 2009 en Jeunesse Rebelle. Mais il y a beaucoup plus du temps de par moyen que ceux-là presque deux années passées. À un autre moment, un aurait vu l’information et il la rejette par insignifiant. Durant ces 50 années de  » travail volontaire  », combien fois on a pu écrire le même titulaire, raconter des faits semblables et répéter des phrases du dirigeant de tour, avec le simple acte de changer la date. Déjà non. Maintenant les nouvelles sont des autre : on a fini le travail volontaire pour couvrir ou d’éliminer l’inefficacité, mauvaises méthodes de travail et autres insuffisances administratives. On a mis fin à une tâche où régnait la perte de temps, et les frais de ressources étaient très supérieurs à l’effet économique du travail qui allait être effectué. Lui dit les Travailleurs périodique. En accord avec l’information. Les syndicats ne vont déjà pas convoquer plus à des journées de travail volontaire, et les ils vont dire aux administrations qu’ils engagent personnel à ce propos.  » Amarilys Pérez Santana, membre du Secrétariat National de la CTC, a rappelé que dans lui en avant les organismes qui ont besoin d’employer force de travail pour tâches éventuelles ou émergentes, de saisons ou saisonnières, ainsi que pour remplacer à des travailleurs absents pour causes…

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    Ne serons-nous déjà pas comme le Che ?

  • « L’ironie de la situation actuelle (…) est que la plus grande menace au système financier mondial vient de quelques fous derechistas du Congrès américain au lieu de la zone EURO » : le ministre du Gouvernement britannique Vince Câble.

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    Ironie

  •  » Gloire Estefan n’a pas allé chanter à l’île, tandis que Silvio Rodriguez s’est déjà présenté aux Etats-Unis  ». L’argument, qui est écouté journellement à Miami et dans se lit dans Internet, part d’une fausse prémisse. Quand Washington parlera échanges culturels entre le Cuba et des Etats-Unis, il se réfère précisément à auquel des artistes et des groupes culturels des deux nations effectuent des visites, sans inclure nécessairement l’activité d’artistes exilés. La politique d’ambassadeurs culturels, typique de la guerre froide, n’a été jamais conçue comme une manière de de confrontation, mais de tout le contraire. À Moscou un orchestre de balalaikas d’immigrants russes a été Benny Goodman et Dave Brubeck, non. Louis Armstrong a été d’ambassadeur musical à divers pays après la fin de l’II Guerre Mondiale et dans plein guerre froide, même à plusieurs nations africaines qui étrennaient leur indépendance, non Enfant Simone, chantant et un pianiste excellent de participation marquée le mouvement de droits civils. L’exile cubain commet l’erreur de juger les échanges culturels sous l’illusion de Miami comme nation. Ils croient que tout aspect de la politique américaine envers le Cuba doit fonctionner en accord avec ses intérêts et de de qu’ils représentent aux Etats-Unis dans tout aspect de la relation entre Washington et La Havane. Par de nombreuses années, l’illusion plus grande a été de transférer à cette ville tout ce qui doit voir avec le Cuba qu’il soit produit avec des fonds fédéraux. Son triomphe maximal en ce sens a été celle changé Radio et Télévision Martí, une absurdité qu’on ne sait maintenant pas comment corriger. Dans le cas les échanges culturels entre le Cuba et des Etats-Unis, ceux-ci n’arrivent encore pas à la catégorie d’un programme du Département de d’État, mais de tout…

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    D’échanges et bravatas