Éloge des lâches

Le mécanisme de terreur dans une dictature échoue seulement avec un groupe social : les intellectuels. N’est pas que les intellectuels soient les citoyens les plus courageux. Peut-être ils soient trouvés entre les lâches, mais ils démontrent une plus grande capacité assimilation et résistance.

Ce sont en outre ceux qui pénètrent. Jorge Edwards, dans sa biographie Pablo Neruda, Au revoir, Poète, dit :

« Fidel je l’ai toujours trouvé irrité face aux auteurs, méfié, comme si ce pouvoir précaire qu’ils manient, celui qui leur confère l’utilisation et l’art du mot, amargara d’une certaine manière, dans son noyau plus vital et sensible, le pouvoir le sien ».

Dans la biographie sur Staline d’Edward Radzinsky raconte la préparation d’un jugement Babel et à Meyerhold, qu’elle insérerait à des figures comme Eisenstein, Katoyev et Ehrenburg. Mais au cours des interrogatoires, Staline perd la foi dans laquelle les intellectuels jouent leur rôle comme il était prévu. Il perd la confiance le processus, puisque, par exemple, Babel l’admet tout et se ensuite.

Staline décide que les artistes sont des taux impredescibles, à un degré suprêmement dangereux, qu’admettaient trop facilement des fautes inventées mais qui avec une facilité égale se de de ce qui a été dit un minute avant.

Alors, il a choisi de les tuer pour les faire taire. A Cuba, celui qui pose le conflit entre les intellectuels et le gouvernement a été Ernesto Che Guevara, en exprimant : « le péché original des intellectuels cubains est qu’ils ne sont pas de vrais révolutionnaires ».

La phrase a pu avoir été investie : le premier péché des t révolutionnaires cubains a toujours été qui ne sont pas intellectuels (avec pardon de Martí), ou pire encore qui sont intellectuels faux, mais le Che était un homme fier. Avec le triomphe de le…

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