Mois : février 2012

  • Un article le mien en Infolatam : La réalité cubaine, dans sa manière plus brute, est la tragédie de l’illusion perdue. Le premier janvier 1959. Le jour où le citoyen s’est cru propriétaire de son destin et a terminé enfermé, prisonnier de ses démons et des démons étrangers. La révolution comme un dieu arbitraire. Un processus qui a encouragé les espoirs et les craintes de de ce qui est pauvres et la classe moyenne baisse ; qui leur a donné sécurité pour combattre son impotencia et il leur a permis de vengar de leur insignifiance. Qui a nourri le sadismo latent dans ceux dépossédés et elle leur a offert la possibilité d’exercer un petit pouvoir illimité sur d’autres, mais qu’en même temps il a intensifié son masoquismo, en établissant comme je commence l’annihilation de l’individu dans l’État, et il a vu en cela satisfaction et joie. Pour lire plus, il perfore ici.

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    Enseignants de l’attente