Dans les recommandations de son rapport, Christine Chanet a demandé au
gouvernement de La Havane de « mette en liberté les personnes
détenues qui n’ont commis aucune violence contre des personnes ou
des biens « .
Elle a aussi réclamé que »Cuba promeuve le pluralisme dans le domaine
des associations, syndicats, des moyens de communication et des
partis politiques »et que le gouvernement cubain « autorise l’entrée à Cuba des
organisations non gouvernementales (ONG) ».
Chanet, juriste française, a conseillé, en outre, que » on
maintienne sans exception le moratoire de la peine de mort
institué en 2000, en vue de l’abolir ».
Elle a aussi plaidé pour une réforme »de la procédure pénale
pour qu’elle soit adaptée aux articles de la Déclaration Universelle
des Droits de l’Homme, sur les droits des prisonniers à comparaître
devant un tribunal indépendant et impartial et à disposer de
garanties de procédures et de la présomption d’innocence.
La rapporteuse de la Commission de Droits de l’homme de l’ONU a plaidé pour l’arret des procédures à l’encontre des citoyens qui exercent des droits garantis par la
Déclaration de principes de l’ONU relatifs aux libertés d’opinion et
d’expression, entre autres.