Auteur/autrice : Info Cuba

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    Le ministre brésilien des relations extérieures, José Serra, rend visite à son homologue argentine, Susana Malcorra, à Buenos Aires, le 23 mai.

    Le ministre brésilien des relations extérieures, José Serra, rend visite à son homologue argentine, Susana Malcorra, à Buenos Aires, le 23 mai.

    Six mois à peine après avoir été nommée ministre des relations extérieures de l’Argentine, Susana Malcorra, 61 ans, est candidate à la succession de Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies. Etrange décision d’un gouvernement de centre droit qui a trouvé une diplomatie malmenée depuis des décennies par les péronistes qui se sont succédé à la tête de l’Etat.

    « Le président Mauricio Macri a estimé que ma candidature était positive pour la projection internationale de l’Argentine », explique Mme Malcorra, de passage à Paris. Haute responsable de l’ONU de 2004 à 2012, elle sait pertinemment que la succession de Ban Ki-moon devrait échoir à un ressortissant de l’Europe de l’Est, selon le système de rotation géographique en vigueur dans les organismes onusiens. A ce titre, Irina Bokova, à la tête de l’Unesco, faisait figure de favorite.

    « La rotation est une tradition, elle n’est pas une règle inscrite noir sur blanc dans les textes, rétorque Mme Malcorra. Lorsque des candidatures d’Europe occidentale et de Nouvelle-Zélande se sont déclarées, je me suis dit qu’il fallait occuper le terrain. Je pense que mon nom pourrait représenter l’Amérique latine. Il y a un mouvement positif dans cette direction. »

    Une candidature latino-américaine est une gageure, à un moment où la région semble écartelée par des divergences et des tendances centrifuges. L’Argentine et le Brésil, dont la convergence de vues était minée par la concurrence et le protectionnisme, essayent de relancer une relation que les deux pays ont toujours considérée stratégique pour la stabilité de l’Amérique du Sud.

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    Google observe une hausse de 11% des requêtes sur les destinations dites « soleil lointain » avec en tête la Thaïlande, Cuba, l’Ile Maurice, la Guadeloupe et la République dominicaine La Thaïlande et Cuba en tête des recherches touristiques a été publié sur thailande-fr.com par bangkoknews.

    via La Thaïlande et Cuba en tête des recherches touristiques — thailande-fr.com

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  • Depuis plusieurs jours, une épidémie de choléra survient dans la capitale cubaine - Nathan Laurell/FlickR/CCDepuis plusieurs jours, une épidémie de choléra survient dans la capitale cubaine – Nathan Laurell/FlickR/CC
    Le gouvernement cubain a confirmé officiellement la présence du bacille du choléra à La Havane, avec 51 cas déclarés, et exhorté la population à prendre des mesures d’hygiène pour stopper la propagation de l’épidémie. Le communiqué du ministère de la Santé a été rendu public mardi 15 janvier.

    Mais de nombreux médias, tels le site Internet Café Fuerte, ou des journalistes indépendants avaient lancé une alerte dès le 9 janvier à propos de ce début d’épidémie, citant des sources de la Direction provinciale de la santé à La Havane et rapportant la distribution d’antibiotiques dans les quartiers de la capitale concernés. Officiellement, le ministère de la Santé ne fait état d’aucun décès.

  • Depuis l’accession de Raúl Castro à la présidence, en 2006, la répression contre la dissidence, sans avoir jamais cessé, se traduisait souvent par de courtes détentions. (suite…)

  • Une flottille menée par des dissidents cubains venus de Miami s’est approchée à une vingtaine de kilomètres des côtes de la Havane. Leur objectif: tirer des feux d’artifices pour dénoncer le non-respect des Droits de l’Homme sur l‘île.

    Le gouvernement cubain a qualifié cette flottille de provocation.

    Sur le boulevard du Malecon, certains Cubains ont pu voir ces feux d’artifices, même si le gouvernement avait fermé une partie du boulevard et si des agents en civils ont tenté d’empêcher les gens de se rendre sur le front de mer.

    Cuba: des feux d’artifices pour les Droits de l’Homme | euronews, monde