Auteur/autrice : Info Cuba

  • missile62 Incontestablement, ça fait désordre et on arrive à peine à croire que des personnes qui occupent un niveau de responsabilité aussi élevé se ramassent un zéro pointé en histoire.

    La nouvelle porte-parole de la Maison-Blanche, nommée par le gouvernement Bush en septembre dernier, se nomme Dana Perino. Mais selon le Washington Post, au cours d’une émission de radio, elle n’a pas su répondre à une question sur la Crise des Missiles à Cuba. «Je suis certaine que cela concerne Cuba et des missiles, mais je n’en sais pas plus», a-t-elle simplement répondu. Le plus étonnant c’est que Dana Perino est est diplômée en communication et en sciences politiques de l’University of Southern Colorado (1994) et d’une maitrise de l’Université d’Illinois.

    Et avec ce cursus elle a réussi à passer à côté de la crise de 1962 qui a failli déclencher une guerre nucléraire entre l’URSS et les Etats-Unis ? C’est un peu inquiétant pour le système éducatif américain.

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  • Hugo Chavez n’a pas beaucoup tardé pour présenter la facture de ses services rendus pour la libération des otages en Colombie.

    «Je demande aux gouvernements du continent (latino-américain) et à l’Europe qu’ils retirent les Farc et l’ELN de la liste des groupes terroristes du monde, parce que cette liste n’a qu’une raison d’être, la pression des États-Unis», a déclaré M. Chavez devant le parlement.

    Présentant son rapport pour 2007, Hugo Chavez a assuré que les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc – marxistes) et l’Armée de libération nationale (ELN – guévariste) «ne sont pas des organisations terroristes, mais de véritables armées qui occupent un espace en Colombie».

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  • Six ans après son ouverture sur la base américaine de Guantanamo, le camp de détention de l’armée américaine est toujours là : un scandale juridique et humanitaire, et une humiliation supplémentaire pour Cuba.

    Avant l’ouverture de la prison américaine de Guantanamo, Cuba était déjà un des pays au monde qui compte le plus grand nombre de prisons et de prisonniers en proportion de la population. Le chiffre des détenus est un secret d’Etat à Cuba et les estimations oscillent entre 100 et 150.000 pour une population de 11 millions d’habitants, soit un taux d’emprisonnement de 0,9 à 1,5%.

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  • Pour la deuxième année consécutive, Cuba se vante d’avoir atteint un taux de mortalité de 5,3 pour mille enfants nés vivants, soit le plus faible de son histoire. Cuba se classe en tête de liste des pays d’Amérique dans ce domaine avec le Canada. Un résultat qui se veut « l’expression authentique du plus sacré des droits de l’homme : la santé » selon le journal officiel Granma.

    À La Havane, comme autrefois dans l’Union soviétique en marche vers l’avenir de l’homme, on a le culte des chiffres : 1 médecin pour 160 habitants, un taux de mortalité infantile inférieur à 10 pour 1000 depuis 1990 (passé de 7%o en 1998 à 6,2%o en 2005), une espérance de vie à la naissance de 77 ans. Parmi ces statistiques, il en est une à laquelle le gouvernement cubain attache une importance considérable: le taux de mortalité infantile, régulièrement présenté comme une réussite emblématique du système de santé.

    En 2006, Cuba avait déjà annoncé avoir réduit son taux de mortalité infantile à 5,6%o, de loin le plus bas d’Amérique Latine, et proche des taux du Canada (5%o) et des Etats Unis (6%o)1 et cette année Cuba affiche triomphalement 5,3%o.

    Un chiffre qui suscite de plus en plus interrogations, d’une part sur la crédibilité de ces statistiques, et d’autre part sur les moyens employés pour parvenir à ces résultats hors norme. Ce chiffre a été annoncé le 2 janvier 2008 dans la presse officielle : Cuba met donc deux jours pour compiler une statistique que la plupart des autres pays mettent entre une et deux années à publier.

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  • La nouvelle a effectivement de quoi surprendre, voire de quoi bouleverser Cuba : d’abord par sa concision. Pour annoncer qu’il pourrait céder la place à la « jeune génération », Fidel Castro s’est contenté de faire lire une simple lettre à la télévision cubaine. (suite…)

  • Mauvaise coordination entre la police politique et le ministre cubain des Relations extérieures ? Toujours est-il que le jour où Cuba annonce qu’il signera prochainement deux conventions internationales sur les droits de l’homme, une manifestation précisément en faveur des droits de l’homme est réprimée à La Havane.
    « Cuba signera prochainement le Pacte international des droits économiques, sociaux et culturels, ainsi que celui des Droits civiques et politiques », a déclaré Felipe Perez Roque lors d’une conférence de presse à l’occasion de la Journée des droits de l’homme de l’ONU. » Le plus surprenant c’est en fait que Cuba ait attendu aussi longtemps pour signer ce deux traités qui ne sont que des déclarations d’intentions sans aucune valeur ni aucune contrainte juridique.

    Sinistre coïncidence : le jour même de cette annonce, un groupe d’opposants a été violemment réprimé (le lundi 10 décembre) à la Havane lors d’une marche pacifique pour commémorer la Journée des droits de l’homme ». (suite…)

  • Hugo ChavezNée de la volonté du président vénézuélien Hugo Chavez, la banque du Sud a dès le départ fixé des objectifs très politiques à son activité qui « permettra à l’Amérique latine de se libérer des chaînes de la dépendance financière », selon le discours du président équatorien. Mais c’est bien sur Hugo Chavez qui s’est montré le plus vindicatif en déclarant que
    « Le FMI est une malédiction avec ses politiques de choc qui ont apporté la faim, la misère et la violence à nos peuples ».

    La Banque, qui sera dotée au départ d’un capital de 7 milliards de dollars, rassemble pour le moment le Venezuela, le Brésil, la Bolivie, l’Equateur, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay. Elle aura vocation à financer des projets de développement dans la région. La Banque du Sud aura son siège à Caracas et les sept pays fondateurs espèrent obtenir l’adhésion des cinq autres pays sud-américains: le Chili, la Colombie, le Pérou, le Guyana et le Surinam. Statutairement, la Banque du Sud devra limiter ses activités à la seule Amérique du Sud.

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  • Le président Nicolas Sarkozy s’est adressé directement au chef de la guérilla colombienne Manuel Marulanda, pour réclamer la libération d’Ingrid Betancourt. Le président français a enregistré deux messages à l’Elysée : l’un, radiodiffusé, est adressé aux otages en Colombie, en particulier à Ingrid Betancourt la Franco-colombienne détenue depuis 2002. L’autre, télévisé, est adressé au chef des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), Manuel Marulanda.

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