Auteur/autrice : Info Cuba

  • Prévues à l’origine pour se dérouler autour de l’anniversaire du dirigeant cubain, qui a eu 80 ans le 13 août, les festivités avaient été reportées en raison de la convalescence de Fidel Castro.
    La date du 2 décembre, cinquantième anniversaire de la fondation des Forces armées révolutionnaires de Cuba, à la tête desquelles Fidel Castro a finalement pris le pouvoir le 1er janvier 1959, a alors été choisie.

    Les commémorations sont organisées par la fondation Oswaldo Guayasamin, peintre équatorien qui fut très proche et peignit à plusieurs reprises le portrait de Castro, jusqu’à sa mort en 1999.

    Parmi les personnalités annoncées au gala figurent le récent vainqueur de l’élection présidentielle au Nicaragua, le sandiniste Daniel Ortega, le président bolivien Evo Morales, Danielle Mitterrand, veuve de l’ex-président français, l’acteur Gérard Depardieu ou les prix Nobel de la paix Rigoberta Menchu et Adolfo Perez Esquivel.

    Les doutes sur la présence du Lider Maximo n’ont donc pas freiné ses amis et admirateurs, qui devraient être plus de 1.300 à assister à ces différentes manifestations. Seul grand absent, son allié le président vénézuélien Hugo Chavez, en passe d’être réélu le 3 décembre, a promis de lui dédier sa victoire.

  • Contre toute attente, M. Noboa, 56 ans, l’homme le plus riche d’Equateur, était arrivé en tête au premier tour des élections avec 26,7% des suffrages contre 22,5% pour M. Correa.

    L’Equateur, pays très instable, a été dirigé par sept présidents en dix ans, dont trois destitués avant la fin de leur mandat. Le dernier en date, Lucio Gutierrez, avait vu son mandat abrogé par le parlement en avril 2005 et il avait été remplacé par M. Palacio, son vice-président.

    La perspective d’un duel serré avait créé un climat de tension et de suspicion dans tout le pays.

    Le magnat de la banane Alvaro Noboa n’avait cessé d’accuser son concurrent de vouloir instaurer « un Cuba de plus » en plongeant le pays dans « la guerre civile » avec l’aide d’Hugo Chavez.

    M. Correa, pour sa part, a comparé le milliardaire à un dictateur et l’a qualifié de « fondamentaliste d’extrême droite », accusé d’exploiter des enfants dans ses bananeraies, de mener une politique anti-syndicale brutale et de « voler l’Etat ».

    L’ex-ministre prône la fermeture de la base américaine de Manta en Equateur et refuse de signer un traité de libre-échange avec Washington et est favorable à l’intensification des liens avec Fidel Castro et Hugo Chavez.

    Sur le plan international, un gouvernement de Correa, consolide les relations avec Cuba, le Venezuela et la Bolivie, et renforce le bloc latino-américain de gouvernements de gauche. Avec la Colombie, la situation est déjà tendue à cause du refus de l’Equateur de participer au Plan Colombie, et des incursions des militaires colombiens sur le sol équatorien pour combattre la guérilla des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), en plus des dizaines de milliers de réfugiés qui ont fui en Equateur à cause du conflit interne du voisin du Nord.

  • Le journaliste était détenu depuis le 22 juillet 2005, soit un an et quatre mois de détention arbitraire et sans jugement. Vingt-trois de ses collègues sont toujours emprisonnés sur l’île.

    Les motifs de la libération d’Oscar Mario González ne sont pas connus, pas plus que ne l’ont été les raisons véritables de son arrestation et de sa détention sans jugement pendant un an et quatre mois. Le cas de ce journaliste est malheureusement exemplaire d’une mécanique répressive absurde. En libérant Oscar Mario González Pérez, les autorités cubaines reconnaissent implicitement qu’elles n’ont aucune raison sérieuse d’emprisonner les journalistes dissidents. Nous espérons que cette libération sera le prélude à celle des vingt-trois autres journalistes détenus dans l’île », a déclaré Reporters sans frontières.

    Oscar Mario González, 62 ans, est sorti, le 20 novembre 2006, de la prison « 1580 » de San Miguel del Padrón (province de La Havane), où il avait été incarcéré en début d’année, après plusieurs mois passés successivement dans six cellules de la Sécurité de l’Etat. Les autorités pénitentiaires avaient affirmé à sa famille n’avoir connaissance d’aucune charge à son encontre. Le journaliste avait été placé dans le département 5 « FD » (« falta de documentación », « manque de documents ») de la prison « 1580 ».

    Cofondateur, en 1997, de l’agence de presse indépendante Grupo de Trabajo Decoro, Oscar Mario González Pérez avait été arrêté, le 22 juillet 2005, avec 33 opposants à la veille d’une manifestation dissidente contre la « normalisation » des relations entre l’Union européenne et Cuba, prévue devant l’ambassade de France à La Havane. Tous les prévenus avaient été relâchés sauf le journaliste, un avocat et un militant des droits de l’homme, menacés d’inculpation au titre de la loi 88 sur l’atteinte à « l’indépendance territoriale et à l’économie de Cuba ». Oscar Mario González Pérez risquait en théorie 20 ans de prison, mais aucun acte d’accusation n’avait été établi. La Sécurité de l’Etat avait tantôt soutenu à son épouse, Mirtha Wong, que l’acte en question « n’existait pas », tantôt qu’il était « introuvable ».

    En juillet 2006, les autorités judiciaires avait notifié à l’avocate du journaliste, Amelia Rodríguez, que son client serait jugé pour « trouble à l’ordre public », ce qui aurait ramené sa peine à un an de prison. Les mauvaises conditions de détention ont généré chez Oscar Mario González une arthrose cervicale et de l’hypertension artérielle. Il n’a jamais reçu, en prison, les soins adaptés à son état.

    Trois autres journalistes du Grupo de Trabajo Decoro, Hector Maseda Gutiérrez, Omar Moíses Ruiz Hernández et José Ubaldo Izquierdo Hernández, sont en prison depuis mars 2003.

  • Alors qu’il avait prédit un retour au pouvoir du « Lider maximo » début décembre, le ministre cubain des Affaires étrangères Felipe Perez Roque est revenu sur cette déclaration. « C’est un sujet sur lequel je ne veux pas faire de spéculation », a-t-il dit à l’Associated Press le 6 novembre.

    A Washington les responsables du gouvernement et du Pentagone interrogés affirment, sous couvert de l’anonymat que Fidel Castro souffre d’un grave cancer. Le dictateur cubain, âgé de 80 ans, serait victime d’un cancer de l’estomac, du colon ou du pancréas, pensent-ils, même s’ils manquent d’indications sur le diagnostic précis et la façon dont Castro réagit au traitement.

    Castro, affaibli et amaigri sur les dernières photos officielles publiées le mois dernier, ne devrait par revenir au pouvoir ni survivre jusqu’à la fin de l’année prochaine, estiment ces responsables.

    Un responsable du ministère de la Défense a estimé que Castro pourrait survivre 18 mois s’il décidait de suivre une chimiothérapie et seulement trois à huit mois sans un tel traitement.

    Les dirigeants américains ne détaillent pas comment ils parviennent à de telles conclusions. On sait seulement qu’ils emploient des médecins chargés d’analyser les images et les déclarations concernant le dirigeant cubain.

    Sans doute pour démentir, les rumeurs persistante sur don état de santé, Fidel Castro était apparu au début du mois de novembre à la télévision nationale pour la première fois depuis plus d’un mois, qualifiant ces spéculations de « ridicules ».

    L’air fatigué et aminci, le Lider maximo est apparu en train de marcher et a démenti avec véhémence les rumeurs récentes annonçant son décès. Aucune image de Fidel Castro, qui a temporairement délégué son autorité à son frère cadet Raul en juillet, n’avait été diffusée depuis mi-septembre, lorsque des photos le montraient en compagnie de dirigeants d’autres pays, lors d’un sommet à La Havane.

  • Au vu de des images diffusées avec parcimonie par les medias cubains, il semble maintenant évident que Fidel Castro ne pourra revenir diriger Cuba comme il le faisait avant son opération. Le chancelier cubain Felipe Pérez Roque a affirmé lundi dans une entrevue à l’AP que le président retournera aux affaires quand il aura pleinement récupéré et pas nécessairement au début de décembre comme il l’avait suggéré au début de sa convalescence. Malgré ses apparitions télévisuelles, Fidel Castro ne s’est pas encore présenté en public et son dossier médical reste toujours un secret d’Etat. Mais ses collaborateurs font preuve d’un optimisme prudent « Je vois qu’avance sa récupération et que sa convalescence est satisfaisante », a déclaré récemment Felipe Pérez Roque.

    Jusqu’ à présent aucune protestation dans l’île ne s’est produite comme le prévoyaient les dirigeants anticastristes de la Floride ; et aucune « transition » vers un changement de régime n’est envisagée. La transmission du pouvoir à Raul Castro, s’est faite apparemment sans heurts, et s’est accompagné de la mise en place d’une équipe de remplacement constituée des six autres hommes du Parti Communiste et du pouvoir : José Ramón Balaguer, José Ramón Machado Ventura, Esteban Lazo, Carlos Lage, Francisco Soberón et le chancelier Felipe Pérez Roque. Il s’agit d’une direction associée, plusieurs fois annoncée comme possible « héritière » du pouvoir dans l’île, où la figure de Fidel Castro par son poids historique paraissait irremplaçable.

    Selon Paulo Paranagua, journaliste au Monde (voir l’article « Cuba après Castro, l’armée en position d’arbitre » 2/11/2006). »Tous les observateurs jugent que les militaires tiennent la clé de l’évolution à Cuba. Mais des divergences semblent inévitables entre les généraux qui gèrent l’économie, ceux qui s’accrochent à leur commandement et les jeunes officiers…/…. Mais l’opacité d’un régime de parti unique, qui verrouille l’information et où rien ne filtre des luttes de tendances, autorise toutes les spéculations. »

    Cependant, la présence épisodique d’un Fidel moribond risque de ne pas suffire pour assurer la survie du régime castriste en l’état. La personnalité même de Raul Castro pose problème : récemment un groupe de Cubains en exil a publié un texte sous forme de pétition, affirmant que :

    « La communauté internationale ne peut accepter ce successeur illégitime qu’est Raúl Castro, un homme aussi cruel que son frère aîné, désigné par le Parti communiste et par une Constitution résolument antidémocratique, qui est responsable des premières exécutions massives à Cuba, coupable de l’assassinat de dizaines d’opposants et est aussi le chef des forces répressives et militaires qui ont semé la destruction et la mort aux quatre coins du globe sous prétexte de « solidarité internationaliste ».
    L’ouverture à Cuba ne peut venir ni de lui ni des hommes qui sont autour de lui. Tous ont un passé de complicité dans l’oppression des Cubains, de même que les militaires, qui ont toujours appuyé la répression et qui aujourd’hui contrôlent l’économie dévastée du pays. »

    Pour pouvoir mener à bien pacifiquement la passation de pouvoir, les nouveaux maîtres de Cuba auront besoin de normaliser les relations avec les Etats-Unis et, dans une moindre mesure, avec l’Union Européenne. Or pour les États Unis, Raul Castro n’est pas un partenaire acceptable. Pour atteindre cet objectif, qui inclue la levée de l’embargo, les héritiers de Castro, sont disposés à offrir trois récompenses à Washington : le contrôle de l’émigration clandestine, la surveillance sur le trafic de drogues, et une diminution du rôle de Cuba comme étendard de la lutte anticapitaliste et antiaméricaine. Mais pour atteindre cet objectif, il faudra forcément faire les comptes et le ménage dans la direction collective qui assume en ce moment la direction de Cuba.

  • La probable condamnation de Guillermo Espinosa Rodríguez pour « dangerosité sociale » ferait de lui le vingt-cinquième journaliste indépendant emprisonné sur l’île. L’organisation condamne aussi la multiplication récente des cas d’intimidations envers la presse indépendante par la police politique.

    « Guillermo Espinosa Rodríguez risque d’être condamné à de la prison pour « dangerosité sociale », c’est-à-dire non pas pour un délit qu’il aurait commis mais pour la menace qu’il serait censé représenter. Son cas illustre une nouvelle fois l’absurdité d’un système judiciaire où un homme peut être condamné officiellement sans motif. Nous demandons la libération immédiate du journaliste de l’APLO et la fin de cette hystérie répressive dont certains de ses collègues ont été récemment victimes », a déclaré Reporters sans frontières.

    Guillermo Espinosa Rodríguez, journaliste de l’agence indépendante APLO, a été arrêté le 25 octobre 2006 par la Sécurité de l’Etat à Santiago de Cuba. Le journaliste a été placé en cellule d’isolement au département 21 de la police politique dans l’attente de son jugement pour « dangerosité sociale », selon Cubanet. Cette disposition du code pénal cubain prévoit qu’un individu peut être arrêté, jugé et condamné en raison de la menace présumée qu’il représente pour la société, sans qu’il ait commis d’infraction ou de délit.

    Les actes de répression contre la presse indépendante se sont multipliés depuis la fin du mois d’octobre. Le 2 novembre, Roberto Santana Rodríguez, correspondant indépendant de Cubanet, a été arrêté à La Havane avec deux jeunes militants d’opposition. Les trois hommes ont été appréhendés à la sortie des locaux de la Section des intérêts nord-américains, où ils s’étaient rendus pour naviguer sur Internet. Roberto Santana Rodríguez s’est vu confisquer son matériel avant d’être libéré. La Sécurité de l’Etat l’avait déjà convoqué, le 13 février 2006, et sommé d’arrêter ses activités.

    Le 31 octobre, Ahmed Rodríguez Albacia, 21 ans, de l’agence indépendante Jóvenes sin Censura, a été expulsé de son village d’origine, Antilla (Est), par des paramilitaires des Brigades de réponses rapides. Le journaliste, accusé de « mal parler d’Antilla sur Radio Martí » (radio de l’exil cubain, basée à Miami), a été emmené de force hors de la ville, dépouillé de son magnétophone et de 105 pesos convertibles (105 dollars) et interdit de revenir sur les lieux. Ahmed Rodríguez Albacia avait, lui aussi, été détenu pendant quarante-huit heures par la police politique le 15 septembre dernier à La Havane où il réside, depuis que sa famille a quitté Antilla.

    Le 26 octobre, la Sécurité de l’Etat a fait irruption au domicile de Lamasiel Gutiérrez Romero, correspondante du site Nueva Prensa Cubana, à Nueva Gerona (Ile de la Jeunesse, Ouest) pour l’avertir qu’il lui était interdit de quitter sa résidence et la menacer de prison si elle poursuivait ses activités. La journaliste avait été incarcérée pendant cinq mois, du 11 octobre 2005 au 22 mars 2006 pour « délit de résistance et de désobéissance civile ». Régulièrement harcelée par les Brigades de réponses rapides depuis sa sortie de prison, Lamasiel Gutiérrez Romero est, de fait, assignée à résidence.

    Enfin, le 21 octobre, un collaborateur de la Sécurité de l’Etat, Yosvany Dueñas Rivero, s’est présenté chez le journaliste indépendant Bernardo Arévalo Padrón, dans la province de Cienfuegos (Sud), et l’a informé que, sur la base d’accusations fabriquées, l’ordre de le supprimer aurait été donné à un agent de la police politique surnommé Benavides. Bernardo Arévalo Padrón avait été condamné à six ans de prison, le 28 novembre 1997, pour « outrage », après avoir traité Fidel Castro et le vice-président Carlos Lage de « menteurs » sur les ondes de Radio Martí. Il avait été libéré le 13 novembre 2003.

  • Plus de 60 cyberdissidents sont actuellement emprisonnés dans le monde pour avoir tenté de s’exprimer sur Internet. Ce qui semble simple à tout un chacun dans la plupart des pays du monde est interdit dans 13 Etats. En Chine, en Tunisie, en Egypte, donner son avis sur un blog ou sur un site peut conduire en prison.

    Pour refuser la censure et sensibiliser le plus grand nombre à cette situation, Reporters sans frontières lance, pour la première fois, une grande opération : 24 heures contre la censure sur Internet. Le grand public, les Internautes, les blogueurs, les journalistes, les étudiants sont invités à dénoncer la censure d’un simple clic.

    A propos de Cuba, RSF a rappelé récemment que « Avec moins de deux internautes pour 100 habitants, Cuba figure parmi les pays les plus en retard en matière d’Internet. Il est de loin le plus mal loti d’Amérique latine – le Costa Rica fait 13 fois mieux – et se situe au niveau de l’Ouganda ou du Sri Lanka. Sur une île qui se targue d’avoir l’un des niveaux d’éducation les plus élevés de la planète, ce constat a de quoi surprendre. »

    L’enquête menée par Reporters sans frontières révèle que le gouvernement cubain utilise plusieurs leviers pour s’assurer que ce média n’est pas utilisé de manière « contre-révolutionnaire ». Tout d’abord, il a peu ou prou interdit les connexions privées au Réseau.

    Pour surfer ou consulter leurs e-mails, les Cubains doivent donc obligatoirement passer par des points d’accès publics (cybercafés, universités, « clubs informatiques pour la jeunesse », etc), où il est plus facile de surveiller leur activité. Ensuite, la police cubaine a installé, sur tous les ordinateurs des cybercafés et des grands hôtels, des logiciels qui déclenchent un message d’alerte lorsque des mots-clés « subversifs » sont repérés.

    Le régime s’assure par ailleurs que les opposants politiques et les journalistes indépendants n’accèdent pas à Internet. Pour ces derniers, communiquer avec l’étranger est un véritable chemin de croix. Enfin, le gouvernement mise sur l’autocensure. A Cuba, on peut être condamné à vingt ans de prison pour quelques articles « contre-révolutionnaires » publiés sur des sites étrangers et à cinq ans simplement pour s’être connecté au Net de manière illégale. Peu d’internautes osent défier la censure de l’Etat et prendre un tel risque. »

  • Pendant une rencontre avec des paysans de la ville d’Oruro, à 180 kilomètres au sud de la La Paz, Evo Morales a indiqué qu’il avait « beaucoup de respect et d’admiration pour le camarade Fidel Castro ». « Jusqu’à un certain point, je considère qu’il est mon père ».

    Et en s’adressant à l’ambassadeur cubain Rafaël Dausá qui était à son côté, il a dit : « ambassadeur, ne soyez pas jaloux ». Evo Morales a remercié la coopération cubaine qui, selon lui, permettra que 50.000 personnes soient opérées gratuitement des yeux jusqu’à la fin d’année, ainsi que l’équipement de trois hôpitaux dans des zones rurales. Le gouvernement de La Havane soutient aussi la Bolivie dans l’éradication de l’analphabétisme . « Le Cuba est un peuple sous blocus économique par l’empire, par des gens qui ne pensent pas à la santé ni à l’éducation, mais le peuple cubain nous soutient inconditionnellement sans nous rien demander.
    Il ne nous demande pas de déraciner la coca, ni de changer de modèle économique « , a ajouté Morales faisant allusion à l’aide américaine, dont une grande partieest liée à des programmes de lutte contre la drogues et plantation de coca illégales.

    Morales a reconnu qu’avec les gouvernements de Cuba et du Vénézuéla il partage des « principes idéologiques », tandis qu’avec d’autres gouvernements de la région les affinités sont moyennes parce que « on ne coïncide pas toujours sur la libération de nos peuples et sur la libération de nos ressources naturelles ».