Étiquette : politique

  • Isaac Deutscher cite à Leon Trotsky, celui qui a affirmé à une occasion que la révolution russe courait le danger d’être mise en échec non seulement par une invasion armée, mais par une « invasion de marchandises étrangères bon marché ». La prédiction de Trotski s’est avérée correcte. À la fin les missiles ont été les objets de consommation et non ceux qui ont fait de la poussière à l’empire soviétique. On a beaucoup parlé de la victoire du capitalisme face au socialisme. Moins de le triomphe chinois dans une confrontation semblable. Qui le pays asiatique s’est transformé une forme particulière de capitalisme d’État il n’ôte pas de l’importance au fait que, dans une confrontation entre démocratie et totalitarisme, l’oppression conserve l’avantage. Les schémas idéologiques continúan en limitant la compréhension des processus politiques. La Chine a profité dans une grande partie de la défaite de l’URSS. Son succès est la conséquence logique de se écarter du projet soviétique dans le secteur économique, mais les structures de domination politique sont conservées presqu’intactes et sont semblables à à ce qui est existantes à Moscou jusqu’il y a quelques années. Entre des extrémités les années de cinquante et débuts de la décennie de des soixante du siècle passé, l’Union Soviétique s’est saisie à la politique de préservacion du status quo dans l’équilibre international. Nikita Jruschov craignait le surgissement de conflits en Asie, le Moyen-Orient et l’Afrique, qu’ils sépareraient à l’Union de Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) de l’avance dans le terrain économique et social, dans lequel il était engagé afin de concurrencer avec le monde capitaliste, non au moyen de conquêtes militaires mais dans le domaine le dominion commercial et du bien-être des citoyens. Seulement le danger que la Hongrie se écarte du domaine socialiste – créé après le…

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    La comète chinoise et le papalote cubain

  • Les chefs de l’exile historique perdent l’étincelle. Volent un des coqs de Petite Havane, pour débordement celui appelé ´´gallo cubanoamericano´´, et il ne salent pas dénoncer l’acte comme une manoeuvre du gouvernement de&nbsp ; les frères Castro.Es incroyable qu’à à personne on se produit pointer vers La Havane pour chercher au coupable. Ils sont d’abord les motifs. À Qu’est-ce que se produit-on être volé une de ces sculptures terribles, qui sont de fibre de verre et pèsent-ils quelque 70 livres ? Déduit que personne ne va acheter une tel adefesio. Comme il ne peut pas être placé à l’intempérie, par exemple dans une certaine pépinière ou une propriété de Homestead, le voleur ou aux voleurs seulement il reste à le mettre dans la salle de la maison, et déduit que le à quelques heures toute la famille protestera par le je gêne. Il ne peut pas non plus être vendu comme feraille. Miami n’est pas l’Europe et ne donne pas pour des sculptures de bronze. Faut ici se conformer fibre de verre et une pièce misérable qu’à peine colline $3.000, selon son propriétaire, et ce prix de toute évidence est gonflée. Donc ils restent deux options en ce qui concerne les motifs du vol. OU a été un ou plusieurs jodedores ou les motifs sont politiques. L’option de de ce qui est jodedera on tombe par son poids, ou par le poids du coq. Supposons qu’à un groupe de jeunes – ou de de vieux, qui arrête quelque chose ils sont les morceaux leur il se produit après quelques boissons de de plus ou allez savoir ce qu’autre chose, être porté le coq. Apparaît donc ici le premier problème qui va desencantar aux voleurs. La pièce sculpturale était fixée avec des noix à une plaque de métal dans la chaussée et les noix avaient été renforcées avec une colle spéciale. Donc tout indique qu’il s’agit d’une brigade spéciale, spécialistes en démolition, avec des équipements lourds, qui savaient leur travail. Le nouveau Team…

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    Ni plumes ni en cacareando

  • De tous les législateurs cubanoamericanos, David Crique expresse en son état plus pur la division entre cubains arrivés durant des années récentes et cubaines qui sont restées par long temps dans ce pays, ou ceux qui sont des fils de cubains de provenant des premières lames de d’exilés. Au niveau familial, dans la majorité des cas, cette division n’existe pas. Non plus un la trouve dans les rues de Miami ni n’est pas démontré dans les secteurs résidentiels, Dans cette ville il n’y a pas de quartiers pour ceux récemment arrivés ni de zones d’exclusion. Évidemment que beaucoup de de ceux arrivés il y a déjà des décennies ont de meilleurs logements et travaux, mais celui-là ce n’est pas nécessairement la norme ni ils régissent des quotes-parts de restriction. Récemment ils sont arrivé qui ont rendu l’argent suffisantes pour vivre confortablement et les personnes qui portent beaucoup d’années dans ce pays dont la vie a été réduite aux recettes limitées d’une assistance sociale toujours exposée aux coupes budgétaires. De fait, étant plus jeunes, beaucoup de de ceux récemment arrivés ils disposent de plus grandes possibilités de travail. Or, la division a commencé à s’accentuer nécessaire spécialement aux mesures sur les remises et les voyages adoptées par le gouvernement de l’ex-président George W. Bush. Ils ne sont pas des différences politiques, dans le sens que ceux récemment arrivés aient une plus grande sympathie par le régime cubain. Ils ne sont pas des divergences idéologiques. Personne qui est arrivé dans les derniers jours années n’est sorti à la rue à exprimer un avis favorable sur les services médicaux publics, la banque étatique ou la nationalisation des entreprises privées. Les différences fondamentales sont situées que ceux qui sont arrivés dans les deux dernières décennies donnent la priorité à la famille sur le maintien d’une stratégie politique…

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    De tous les législateurs cubanoamericanos, David…

  •  » Gloire Estefan n’a pas allé chanter à l’île, tandis que Silvio Rodriguez s’est déjà présenté aux Etats-Unis  ». L’argument, qui est écouté journellement à Miami et dans se lit dans Internet, part d’une fausse prémisse. Quand Washington parlera échanges culturels entre le Cuba et des Etats-Unis, il se réfère précisément à auquel des artistes et des groupes culturels des deux nations effectuent des visites, sans inclure nécessairement l’activité d’artistes exilés. La politique d’ambassadeurs culturels, typique de la guerre froide, n’a été jamais conçue comme une manière de de confrontation, mais de tout le contraire. À Moscou un orchestre de balalaikas d’immigrants russes a été Benny Goodman et Dave Brubeck, non. Louis Armstrong a été d’ambassadeur musical à divers pays après la fin de l’II Guerre Mondiale et dans plein guerre froide, même à plusieurs nations africaines qui étrennaient leur indépendance, non Enfant Simone, chantant et un pianiste excellent de participation marquée le mouvement de droits civils. L’exile cubain commet l’erreur de juger les échanges culturels sous l’illusion de Miami comme nation. Ils croient que tout aspect de la politique américaine envers le Cuba doit fonctionner en accord avec ses intérêts et de de qu’ils représentent aux Etats-Unis dans tout aspect de la relation entre Washington et La Havane. Par de nombreuses années, l’illusion plus grande a été de transférer à cette ville tout ce qui doit voir avec le Cuba qu’il soit produit avec des fonds fédéraux. Son triomphe maximal en ce sens a été celle changé Radio et Télévision Martí, une absurdité qu’on ne sait maintenant pas comment corriger. Dans le cas les échanges culturels entre le Cuba et des Etats-Unis, ceux-ci n’arrivent encore pas à la catégorie d’un programme du Département de d’État, mais de tout…

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    D’échanges et bravatas

  • L’organisation Bergers par la Paix, qui plaide pour le soulèvement de l’embargo des USA contre le Cuba, est arrivée vendredi à La Havane pour livrer une expédition d’aide humanitaire, en défi à cette politique. Il s’agit de la vingtième seconde caravane organisée par le groupe, qui a parcouru plus de 130 villes des USA et le Canada, où il a compilé plus de 100 tonnes de dons, comme a reporté l’agence étatique cubaine Presse latine Plus que d’organisation humanitaire, il est adéquat de cataloguer à des Bergers par la Paix de groupe propagandiste. Les frais de maintenir cette opération, qu’il cherche attirer versés et propager une vision idyllique du régime castrista, doivent largement dépasser les supposées ressources qui emmènent au Cuba Une fois de plus a été répétées la divulgation, par le gouvernement cubain, de l’arrivée d’une expédition qui inclut généralement des médicaments, ordinateurs, matériel scolaire, outils, panneaux solaires portatifs et autobus. ET une fois de plus le gouvernement américain confisquer quelque chose de l’envoi. Un porte-parole de « Bergers par la Paix », Helen Bernstein, a dit qu’en croisant la frontière avec le Mexique, les autorités américaines les confisquer sept ordinateurs, mais « nous sommes ici pour remplir le legs de le en reverendo Lucius Walker ». Le en reverendo Walker c’est un bon exemple de figure qui sous l’aspect religieux ou humanitaire se transforme en complice d’un système totalitaire. Au début de ce mois on a connu un câble du Département d’État, où il se rendait compte que Walker a menacé d’éliminer les bourses de tout étudiant américain de Médecine à La Havane qui mettrait en contact avec la mission diplomatique des USA en Cuba.El câble on de centaines de de mille obtenues par Wikileaks- assure que le berger a lancé le…

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    Humanitarismo et publicité

  • Ce n’est pas pour l’argent que le président vénézuélien Hugo Chavez a investi en Amérique latine, pour obtenir augmenter son influence dans la région. Mais son « idéal bolivariano » – la tentative de se transformer le chef qui conduit au continent vers un système social plus avancé toujours a été loin de se limiter. Maintenant, ce pourquoi on pourrait appeler un jugarreta du destin (parfois les phrases stéréotypées fonctionnent en décrivant des situations qui n’échappent pas au stéréotype), cet idéal pourrait s’avoir éloigné pour toujours. L’annonce dont le dirigeant vénézuélien souffre cancer arrivent précisément après la suspension du Sommet de l’Amérique latine et les Caraïbes (CALC), qui étaient supposées d’être inauguré ce qui est proche 5 juillet, et être la première de la nouvelle Communauté d’États latino-americains et des Caraïbes (CELAC). C’est-à-dire, que le rêve de Chávez de propulser une organisation latino-americaine et des Caraïbes qui susitituyera à l’Organisation d’États Américains doit, au moins, être placé entre parenthèse. Évidemment que Chávez peut récupérer et régir à nouveau à plénitude, et que ses partisans sortiront briller l’exemple de Fidel Castro pour vendre l’idée d’une continuité du processus. À la fois, il est aussi certain que jusqu’à présent dans le pays sud-américain l’absence de son président n’a pas fait plus que provoquer des bruits et des déclarations. Mais cette situation pourrait changer après être su que celui-ci fait face à un grave problème de santé. ET bien qu’il soit certain que reposer l’épreuve physique de l’adversaire, pour essayer de gagner une bataille politique, ce n’est pas une option honorable – et il démontre d’abord la faiblesse de l’opposition, dans le cas de Chávez on donne une série de circonstances qui font que le facteur maladie…

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    Dieu, Fidel et le pétrole