Isaac Deutscher cite à Leon Trotsky, celui qui a affirmé à une occasion que la révolution russe courait le danger d’être mise en échec non seulement par une invasion armée, mais par une « invasion de marchandises étrangères bon marché ». La prédiction de Trotski s’est avérée correcte. À la fin les missiles ont été les objets de consommation et non ceux qui ont fait de la poussière à l’empire soviétique. On a beaucoup parlé de la victoire du capitalisme face au socialisme. Moins de le triomphe chinois dans une confrontation semblable. Qui le pays asiatique s’est transformé une forme particulière de capitalisme d’État il n’ôte pas de l’importance au fait que, dans une confrontation entre démocratie et totalitarisme, l’oppression conserve l’avantage. Les schémas idéologiques continúan en limitant la compréhension des processus politiques. La Chine a profité dans une grande partie de la défaite de l’URSS. Son succès est la conséquence logique de se écarter du projet soviétique dans le secteur économique, mais les structures de domination politique sont conservées presqu’intactes et sont semblables à à ce qui est existantes à Moscou jusqu’il y a quelques années. Entre des extrémités les années de cinquante et débuts de la décennie de des soixante du siècle passé, l’Union Soviétique s’est saisie à la politique de préservacion du status quo dans l’équilibre international. Nikita Jruschov craignait le surgissement de conflits en Asie, le Moyen-Orient et l’Afrique, qu’ils sépareraient à l’Union de Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) de l’avance dans le terrain économique et social, dans lequel il était engagé afin de concurrencer avec le monde capitaliste, non au moyen de conquêtes militaires mais dans le domaine le dominion commercial et du bien-être des citoyens. Seulement le danger que la Hongrie se écarte du domaine socialiste – créé après le…
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La comète chinoise et le papalote cubain