Jorge Aguirre, photographe de presse travaillant pour El Mundo, avait été tué à bout portant par un ex policier en 2006. Il a été reconnu coupable et condamné à 15 ans de prison. (suite…)
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A Cuba, plus ça change, moins ça change: Raúl a pris la succession de Fidel, mais le clan Castro continue de régner avec les bonnes vieilles méthodes. Répression, intimidation et stricte censure de la presse: avec 23 détenus, Cuba reste la deuxième prison du monde pour les journalistes après la Chine. (suite…)
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Il va falloir s’y faire, il y a maintenant deux Castro à Cuba, dont un doit encore se faire un prénom. Raul que l’on surnommait de façon assez méprisante « el burro » (l’âne) par opposition à son ainé Fidel « el caballo » (le cheval), est maintenant sorti de l’ombre. Le petit Raul (Raulito) n’est plus cet éternel numéro 2 condamné à vie à jour les rôles de figurant.
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Reporters sans frontières exprime sa préoccupation face aux difficultés d’accès des internautes cubains aux blogs de la plateforme desdecuba.com. Cette plateforme héberge notamment Generación Y, le blog de Yoani Sánchez, l’un des plus populaires du pays. (suite…)
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Il y a des articles que l’on aimerait ne jamais avoir à écrire: celui-ci en est un. En mars 2003 lorsque j’ai appris l’arrestation et la condamnation de Ricardo González Alfonso à 20 ans de prison, je n’ai jamais imaginé que cinq ans plus tard j’aurai à écrire un article pour me demander une fois de plus ce qu’un homme complètement innocent fait en prison. Sur la page d’accueil de cubantrip.com, il y a une petite photo de Ricardo avec le décompte des jours qu’il a passé en prison : aujourd’hui il affiche 1827 jours. Un chiffre démentiel, mais complètement abstrait pour nous qui avons la chance de vivre en liberté, alors que lorsqu’on est emprisonné chaque minute peut sembler une éternité. Or le seul et unique crime de Ricardo González Alfonso est d’avoir essayé de faire honnêtement son travail de journaliste dans un pays où la liberté d’expression n’existe plus depuis 50 ans. J’ai rencontré plusieurs fois Ricardo González Alfonso à Cuba alors qu’il travaillait avec Raul Rivero au sein de la petite agence de journalistes indépendants Cuba Press. (suite…)
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Au cours de la dernière semaine de février 2008, au moment de l’investiture de Raúl Castro à la tête de l’État, une envoyée spéciale de Reporters sans frontières s’est rendue à Cuba pour y évaluer la situation de la liberté de la presse, cinq ans après le « Printemps noir » de mars 2003. A la veille du cinquième anniversaire de cette vague de répression sans précédent qui a fait de l’île la deuxième prison du monde pour les journalistes, Reporters sans frontières – interdite de séjour à Cuba – rend public le rapport de cette mission. (suite…)
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Reporters sans frontières lance la première Journée internationale pour la liberté d’expression sur Internet sous le patronage de l’Unesco. A cette occasion, l’organisation renouvelle son opération « 24h contre la censure » le 12 mars et appelle les internautes à se mobiliser sur le site www.rsf.org.
Parmi les visuels utilisés par RSF, figure une bannière qui invite les internautes à manifester à Cuba, place de la Révolution. Il s’agit bien entendu d’une manifestation virtuelle dans un monde crée pour l’occasion sur Internet, sur le modèle de « second life ». Cuba figure parmi les neuf pays ennemis du Net concernés par cette initiative avec la Birmanie, Chine, Corée du Nord, Egypte, Erythrée, Tunisie, Turkménistan et Viêt-nam. Actuellement, 63 cyberdissidents sont derrière les barreaux pour avoir usé de leur droit à la liberté d’expression sur le Web. La Chine reste la plus grande prison pour les journalistes en ligne et les blogueurs. (suite…)
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Cuba d’un Castro l’autre : sans surprise c’est finalement le scénario « coréen » d’une succession familiale dans le clan le Castro qui est validé. Totalement absent du processus de décision, le peuple cubain spectateur de son histoire depuis un demi siècle, n’a plus qu’a attendre la suite d’un épisode somme toute habituel dans les dictatures communistes.