Catégorie : libertés

Les libertés et la répression à Cuba

  • Il n’y a pas meilleure affaire que celui de de ce qui est frita. Dans le pays des hamburgers, il suffit d’obtenir un peu de viande broyée de qualité inférieure, lui jeter beaucoup de condiment, la mettre dans un pain et l’ajouter papitas. Il ne manque jamais les clients : premier en avion et ensuite en boîte et maintenant en radeau. Ce qui est frita a différents noms : fritafarmacia, fritabodega, fritagasolinera, fritabotánica, fritabanco, fritafuneraria, fritaiglesia, fritatemplo, fritarevista, fritaradio, fritatelevisión, fritateatro, fritaperiódico, fritalibro, fritaescuela, fritapolítico, fritamédico, fritalocutor, fritanalista, fritacantante, fritaescritor, fritapintor, fritaurbanista, fritavendedor, fritamecánico, fritapropietario, fritaempresario, fritactivista, fritagitador, fritaterrorista, fritacombatiente et tant et tant qu’ils ont terminé par faire une ville et une île au milieu d’un continent. L’exile a résulté une grande affaire pour quelques-uns. Pour la majorité une vie frustrations et espoirs. Il faut imaginer difficile ce qui est de faire un bon hamburger, de dépenser en publicité, payer des salaires et des assurances, et terminer ruiné parce qu’une chaîne met un hamberguera dans le coin. Mais tout est résolu en ouvrant une fritería : ce qui est viejitas viennent parce qu’elles leur donnent les médecines sans préscription et achètent des savons et désodorisants et cadeaux pour les petits-fils à compte du Medicaid ; les auditeurs accordent, heureux qu’ils le lui rappellent bien ce qu’on vivait au Cuba de d’avant, leur répètent les desmanes du castrismo, la nécessité de maintenir l’embargo, l’avarice des chefs d’entreprise qui veulent traiter avec la tyran et la méchanceté de la presse américaine qu’ils ne lisent pas ; tous vont à l’entrepôt où ils changent les chèques du welfare, on achète davantage de choses avec les timbres…

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    Nombreux mérites de de ce qui est frita cubaine

  • Après plus de cinquante années de processus révolutionnaire, la capital cubaine représente la résistance plus tenace à une transformation que, d’autre part, a vécue tout le pays. La Havane reste comme une référence à une époque disparue pour toujours et en même temps est le centre politique des décisions futures. En même temps que se sont avérées inutiles les tentatives – entamés après le premier janvier 1959 – de l’humilier, réduire sa valeur comme centre culturel et politique. En vain pendant un temps il s’est agi de diminuer son importance, bien qu’on ne puisse pas non plus indiquer une avance urbaine, qui permet de parler aujourd’hui de Havane différente – dans autant que de grands bâtiments, à centres culturels et conjoints architectoniques d’importance singulière à à laquelle il existait quand les troupes campagnardes sont entrées à la ville, disposées à transformer à l’emplacement leurs quarts d’hiver ou d’été, campement de repos et entraînement partisan, carrière depuis laquelle des étudiants, soldats et professionnels révolutionnaires sortiraient pour porter les idéals fidelistas au reste de la nation et le monde. Tout au long de tout ce temps, La Havane a admis – avec renuencia et enthousiasme à des analphabètes et grossiers guajiros, des jeunes campagnards qui sont arrivés pour apprendre coupe et veine et n’ont pas voulu retourner à leurs peuples origine, techniciens et fonctionnaires soviétiques et les pays socialistes, d’idéalistes de toute partie du monde, de touristes à la recherche de l’expérience révolutionnaire ou simples fornicadores, aventureux et estafadores, savants des bords éloignés et année après année et jusqu’à présent aux aspirants à policier et represores : individus qui en échange d’un plafond collectif et d’un repas meilleur sont disposés à la casser la tête à à quelqu’un,…

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    La Havane comme chèque de résistance

  • J’ai pensé que qui allaient protester de l’utilisation de l’image du Che par Mercedes-Benz c’étaient les parents de la guérilla assassinée en Bolivie, qui l’administrent, ou le gouvernement cubain. Toutefois, c’ont été ceux exilés de Miami ceux que s’asseyent des victimes. D’abord, dire que Ernesto Guevara a été assassiné en Bolivie est de constater un fait et non justificar&nbsp ; une trajectoire. Le Che a été une figure qui a acquis une dimension tragique avec son décès et dernière campagne, mais en même temps un mélange funesta fondamentalisme et frivolité intellectuelle, qui en vie a terminé en étant défini par la première chose, mais après son décès on a imposé la seconde chose. Entre un destin d’Amérique centrale et ensuite des Caraïbes et l’aventure de Paris Guevara, a choisi une consécration politique qui ouvrirait les portes, plus qu’à la littérature, aux intellectuels, spécialement les Européens. Cela a peut-être été une de ses plus grandes délices. C’était un homme stoïcien et discipliné avec son corps, mais d’une étroitesse mentale qui non logró&nbsp ; dépasser jamais une certaine sensibilité indiscutable, mais qui dégageait parfois ou tombait dans la sensiblería de de ce qui est perrito qu’elle a fallu sacrifier dans la montagne, une histoire qui, d’autre part, l’a approché toujours à à lui pire de Cortázar. Le jardin des auteurs argentins qui ne se bifurquent pas. Recommandait ajouter que non seulement il ne doutait pas en tuer, mais, de spécifier par que celles-là beaucoup de ces décès ont résulté meurtres, il est de tomber dans un lieu commun. Mais l’anecdote, le caprice ou l’avis passent à un plan secondaire devant le fait que, actuellement, le Che est sauf un symbole qu’une icone, à à laquelle s’il est vénéré et admire est de manière tordue, entre la poitrine et le dos, mais plus comme un article à l’utilisation. Un éternel aspirant à saint dont…

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    Pleurs par une icone

  • Par des décennies dans l’exile cubain de Miami on a maintenu la doctrine de de laquelle porter la liberté au Cuba passe par la réinstauration d’un système politique dominé par le marché. Il n’est pas certain. Capitalisme et démocratie ne sont pas synonymes. Ils peuvent nécessairement coïncider, mais non. Il peut être aspiré que dans l’île il existe un État de droit, le respect absolu aux droits humains, la propriété privée et la libre entreprise, sans que cela implique añorar un retour au passé et soutenir l’illusion de transformer à La Havane une copie de Miami de fait, chaque fois cobra une plus grande force les preuves que le processus de ´´actualización´´ que mène à bien le gouvernement de Raúl Castro est très près d’un retour au capitalisme avec des conditions – dans ses aspects plus superficiels et impitoyables et dans rien intéressé le plus petit changement en ce qui concerne les libertés des citoyens. Les fanatiques du néo-libéralisme, qui confondent généralement le manque de règlements y des contrôles du marché avec la liberté politique, doivent lire une indique de plusieurs livres, que traitent sur la supposée décadence mondiale des Etats-Unis, effectuée par Ian Buruma dans le nombre de du 21 avril 2008 en The New Yorker.Buruma fait référence à The Return of History and the End of Dreams, le livre de Robert Kagan, l’idéologue neoconservador d’un plus grand talent aux Etats-Unis. Il dit Buruma que Kagan fait une bonne observation en indiquant ce qu’ils oublient ceux qui croient qu’avec seulement les bénédictions combinées le commerce, le capitalisme et la propriété croissante on arrive inexorablement à une démocratie libérale. En accord avec Buruma, ce qui est sous-estimé c’est l’attrait international de l’autocratie. L’Union Soviétique, après l’élan initial qui a reçu l’industrialisation…

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    Démocratie et capitalisme au Cuba

  • Quelqu’un s’est arrêté de penser que le résultat final de la lutte entre `’le peuple vietnamita » admiré et `’nos muchachos », aussi les Marins américains héroïques – colère et consommation de marijuana démontrées, quelconque dans une ville des Etats-Unis choisie se résume un voyage à un super-marché au hasard, où acquiert-il des crevettes grises à supplément tarifaire, cultivées dans des exploitations agricoles, et dont la saveur plus proche est celui d’une bourse de matière plastique cuisinée par des heures dans une bouilloire et ensuite mise à congeler ?

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    Question

  • Le gouvernement cubain paraît avoir un contrôle absolu de la situation cubaine, mais ce fait, qui peut être affirmé avec certitude une centaine de fois, il y a un moment où il tourne de 180 degrés et il nous surprend. Parfois d’une manière simple, apparentement innofensive. Un nouvel essai de de volatil ce qui peut résulter à tout moment la situation régnante dans l’île, et du pouvoir des réseaux sociaux, s’est produit lundi, jour où a circulé en Twitter un bruit que Fidel Castro il y avait mort. Ce jour le bruit est arrivé à se transformer trending topic (sujet dominant) en Twitter (en accord avec ce qui était publié dans d’Avant-derniers jours, il a été diffusé à 250 tweets par minute). Il n’est connu de l’aucune répercussion du bruit dans l’île, mais convient de souligner qu’une diffusion plus prolongée de de ce dernier ait eu des conséquences. De fait, aujourd’hui mardis apparaît une petite conséquence, sous forme de câble et commentaire dans un blog. Ce qui est intéressant est ici comme le gouvernementalisme cubain s’assied obligé a&nbsp ; être blindé face à toute information, à bruit ou à nouvelles provenant de l’extérieur. L’agence France Presse a été chargée de&nbsp ; divulguer le fait : ´´El ex dirigeant cubain Fidel Castro, de 85 années et éloigné du pouvoir pour des raisons de santé depuis 2006, étudie et « on rit » du bruit sur son supposé décès, diffusé lundi comme poudre dans le réseau social Twitter, a affirmé ce mardi un cubano´´ gouvernementaliste bloguero, dit le câble de l’AFP. « Fidel Castro étudie, il analyse et il est ri des boules (bruits) de Twitter. La CIA l’a essayé de tuer plus de 700 fois et Twitter marche par ce chemin », a écrit l’Yohandry bloquero dans son blog (www.yohandry.com), sans donner des détails, continue en disant le câble de l’AFP.Yohandri, un bloguero gouvernementaliste habituellement bien…

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    Un bruit parcourt à nouveau le monde

  • L’adoption de Miami comme patrie ne cesse pas d’avoir un caractère contradictoire. Ceux qui sont arrivés pendant les années 60 ils imposent le Cuba mythique comme modèle pour la nostalgie. EN devant choisir entre cette image tergiversada et la situation qui règne dans cette ville –l’añoranza pour les premiers exilés, la réalité de l’île pour lesquels ils ont voyagé dans les dernières décennies– beaucoup sauvent seulement les mémoires personnelles. Dans de telles circonstances, on antépose la maison aux patries espurias du Cuba actuel et Miami qui commence à être connu. À à cela on unit la saturation politique qu’entraînent ceux arrivés dans les trois dernières décennies. Ceci explique en partie que ceux qui sont venues après le Mariel ils triomphent dans des activités comme la littérature et l’art, mais non dans la politique. Celui-là se écarter de de ce qui est circonstanciel, pour une plus grande pénétration, est une réalisation qui ne cesse pas d’impliquer des inconvénients : l’abandon de de ce qui est quotidien, pour qu’il puisse être administré par des politiciens traditionnels, qui dans leur majorité doivent leur élection à des électeurs de de celui appelé « exile historique » ; politiciens qui peuvent ou pas accomplir leur fonction dans un plus grand ou plus petit degré, mais dont l’activité dans beaucoup de cas laisse dehors les intérêts dont ils sont arrivés durant les dernières années. Il est bon de souligner que bien que, quant à la connaissance des aspects négatifs du régime de La Havane, les différences obéissent plus à des ombres qu’à des concepts, du point de vue émotionnelle les contrastes sont marqués. En même temps on donne le paradoxe qui les membres de de celui appelé « exile historique » –ceux qui sont d’abord arrivées à Miami et ont un âge plus avancé– ils tendent à interpréter tout fait, depuis une chanson jusqu’à l’achat des fruits, en termes politiques : le…

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    Miami comme patrie

  • Fidel Castro a fait que Raúl change l’immigration par le me gracie, commentait ce soir Rui Ferreira. Il est possible. Nous coïncidons qu’un je gracie tellement vaste – le plus grand depuis que Bernardo Benes a obtenu qu’étaient mis en liberté 3.600 prisonniers politiques en 1978 – c’était un geste propagandiste pour l’instant, plus spectaculaire qu’une réforme migratrice. (suite…)