Catégorie : libertés

Les libertés et la répression à Cuba

  • Qu’est-ce qu’est Jose Manuel García Margallo ? Comment cataloguer au nouveau ministre d’Affaires Extérieures de l’Espagne ? Ainsi le rendent plusieurs journaux espagnol : PUBLIC : L’Europe et l’Économie. Ces deux mots, clés dans le nouvel Exécutif de Mariano Rajoy, sont tatuadas dans la peau politique de Jose Manuel García-Margallo et Ivoire (Madrid, 1944). Depuis 17 années il est eurodéputé. Dans celles de dernières deux législatures a été le vice-président de la commission économique de l’Eurocámara et pendant autres deux (1986-94), porte-parole d’Économie dans le Congrès des Diputados.ABC : Celui de Jose Manuel García Margallo a été une des nominations de ministre le plus inattendu. Le député occupera le portefeuille d’Affaires Extérieures. Jusqu’fait bien peu n’est pas apparu son nom dans les quinielas, mais finalement il a donné celle campanada et il a été tendu dans le nouveau Gouvernement de Rajoy. Jusqu’à présent, García Margallo représentait au Parti Populaire dans le Parlement Européen. Il est eurodéputé depuis 1994. Toute une vie politique à Bruxelles, une expérience de laquelle Rajoy veut profiter maintenant comme capital pour son Gouvernement. Manière part, avec Iñigo Méndez Vigo et de José Ignacio Salafranca, du groupe de vétérans européistes du PP dans l’Eurocámara avec davantage de prestige entre ses collègues européens. L’activité extérieure qu’il a développée avec les Délégations du Parlement Européen tend à une connaissance profonde des pays latino-americains et une grande familiarité avec le continent européen. Il n’a pas, au contraire, la même expérience dans deux régions clef comme sont la crique sud de la Méditerranée et continent l’asiático.EL puissant PAYS : La trajectoire de Jose Manuel García-Margallo Ivoire (Madrid, 1944) bascule entre l’Administration et la politique européenne. Diplômé…

    More here:
    Qu’est-ce qu’est Jose Manuel García Margallo ?

  • Il surprend le souci des marxistex cubaines pour trouver asideros dans un monde qu’il survit au milieu des ruines. Ils habitent un pays avec un système qui n’est pas arrivé à être effondré – comme il s’est produit avec le socialisme en Europe Orientale, mais que la seule chose ce qu’il a obtenu est un salut fragmenté. Quelqu’un avec une conviction vraie dans l’existence d’un futur pour le socialisme – il ne vient pas au cas se référer aux tas d’opportunistes il fait face au paradoxe de vivre dans une nation chaque fois plus éloignée de ce système politique. Tandis que sa vie est régie par un gouvernement fait l’éloge comme symbole de la résistance anticapitaliste, il trouve que mencionar&nbsp ; cette résistance est un des prétextes les plus aidés pour ne pas entreprendre les transformations indispensables pour sortir de la crise économique et sociale dans laquelle est plongée l’Île. À la fin, ce qui est rhétorique qui empêche de parler réformes et changements, et se limite à indiquer une mise à jour pâle est une auge d’eau froide qui tombe journellement sur ce qui est cubains. Il donne l’impression que ses approches sur le futur résultent plutôt une rationalisation pour justifier se saisir au passé. D’abord, au Cuba il n’a jamais existé le socialisme. Fidel Castro, par convenance politique circonstancielle, a joué la lettre de situer son gouvernement dans le domaine du comunismo soviétique. Le reste sont des différences, ombres qu’il vaut la peine étudier et les similitudes assez connues. Le comunismo – tel comme il est connu et comme il a été mis en pratique dans l’Union Soviétique disparue est un système malsain par nature, comme en son temps l’a été l’esclavage. Il n’a ni jamais a eu salut. Le j’engendre qu’il a porté à la Vladimir I pratique. Lenin il a été celui d’un système totalitaire cruel et…

    More here:
    Une illusion sans futur

  • Maintenant que les troupes américaines ont terminé d’être retiré de l’Iraq – de manière ralentie, sans beaucoup de conclusion et en laissant par derrière davantage d’incertitude et craintes qu’espoir et triomphes il vaut la peine essayer d’analyser les films qui ont traité le sujet de la guerre, tant en Iraq comme Afganistán.Ambos conflits se sont caractérisés par un contrôle ferré de l’information, surtout dans le domaine de bataille, jusqu’où ont pu les forces militaires, mais où ont régné les extrémités visuelles. En ce sens, ce qui a commencé avec un déploiement d’images digitalisées il a donné un virement à l’autre extrémité avec les photographies les humiliations et les tortures aux prisonniers islamiques dans des prisons comme Abu Grhaib, d’une part, et les décapitations et autres actes de terreur de de ce qui est fondamentalistes, par l’autre. En ce sens, le spectre visuel de la guerre a été vu de tôt dominé par deux formes de déshumanisation. Un numérique, qui transformait un véhicule un petit point, sa manifestation produit d’une fusée ou une bombe dans un bref flash et le décès, la douleur et l’agonie, les morceaux de corps dispersés et la viande brûlée disparus de l’écran, dans une opération presque chirurgicale, libère sang et tumeur. L’autre violente et primitive, qu’il transformait au vidéo un instrument médiéval et montrait la barbarie sans pudeur, et évidemment sans reste d’humanité des exécuteurs. Entre des images et d’autres ils apparaissaient dans la presse et l’écran analyse et commentaires, quelques parties de guerre et déclarations politiques qui peu à peu ont ensemencé la méfiance face à l’appui qu’ont initialement eu les actions de guerre des Etats-Unis. D’autre part, il n’y avait pas le réconfort d’un ennemi défini, comme dans d’autres…

    Visit site:
    Le cinéma, l’Iraq et l’Afghanistan (i)

  • Quelque 168 mille cubains ont été naturalisés et 315 mille ont obtenu établir résidence légale aux Etats-Unis pendant la décennie (2001-2010 passée), comme des chiffres officiels obtenus par Café Fuerte.Los données fournies par le Bureau de Statistiques d’Immigration du Département de Sécurité Nationale (DHS) montrent en outre que 38.969 cubains ils ont été admis sous l’estatus de réfugiés en territoire américain dans la même période, en faisant valoir des risques de représailles politiques d’être des rapatriés, ajoute l’information. La décennie 2001-2010 figure historiquement comme celle un plus grand afflux et un règlement de population cubaine en territoire américain, un processus favorisé par les bénéfices de Loi d’Ajustement cubain (CAA) et les accords migrateurs bilatéraux de de 1994 et 1995, spécifie l’emplacement dans internet, qui ajoute que depuis 1999, la CAA a étendu son cadre de protection à à ce qui est cubains qui arrivent illégalement au pays par une série d’explications complémentaires par memorandos gouvernementaux et des ordres judicialesUnos 320 mille cubains ont été établis aux Etats-Unis depuis 2000, celui qu’ajoutés à à 170 mille qui sont arrivés dans les années 90, sitúan le chiffre dans million presque moyen de personnes d’origine cubaine affirmées dans la nation américaine pendant les dernières 20 années. Le processus de naturalisation de de milliers de résidents cubains constitue aussi un acápite en croissance, en renforçant le pouvoir politique de la Communauté exilée aux Etats-Unis, spécifie du Café Fuerte.Falta maintenant pour voir si cette croissance démographique est traduite en force politique. Il n’y a pas doute qu’il existe des différences dans la façon d’assumer ce qui de manière rapide pourrait être nommé ´´anticastrismo´´, entre lesquelles ils sont arrivés dans le…

    See the article here:
    Une avalanche démographique qui n’est encore pas une force politique

  • Dans le débat d’investiture, Mariano Rajoy a assuré qu’il n’avait pas le but de monter les impôts. Dans les mêmes sessions du débat tenues les 19 et 20 décembre, Rajoy a promis de ne pas monter d’impôts devant le reproche du porte-parole le groupe socialiste, Alfredo Pérez Rubalcaba, d’annoncer « bon ce qui est » et de se taire pour l’instant « ce qui est moins bon », comme l’augmentation de la TVA. « Mon intention est de ne pas monter les impôts parce qu’avec les difficultés qu’ont les entreprises et les Espagnols mo’il ne paraît pas le plus raisonnable », a dit le chef du Parti Populaire (PP). En septembre de cette même année, le président du PP a insisté en Soutomaior (Pontevedra) qu’il écartait, en gagnant les élections, monter les impôts à ce qui est entreprenants, puisque pour les aider les réductions fiscales sont fondamentales, comme celle de l’Impôt de Sociétés dans cinq points. Trois mois avant, Rajoy a lancé deux avertissements aux maires de son parti : les frais courants et superflus seraient découpés tout ce qui se pourrait, bien qu’on ne touche pas les politiques sociales ni on monterait les impôts. « Veillé avec les montées d’impôts, il n’est pas moment ; c’est le moment d’aider ce qui est entreprenants, à simplifier l’administration et d’aider aux mairies qu’ils payent à ses fournisseurs », a affirmé en clé municipale le chef du PP dans l’ouverture de de la le 18 interpolicier, qu’elle a eu lieu en Sevilla.En avril, le chef de l’opposition s’est exprimé dans ces termes à propos de la montée de la TVA programmée par le Gouvernement à partir de juillet. « Si ceci était un médicament aurait tant de contre-indications et des bénéfices tellement faibles qu’il faut le retirer du marché », a commenté Rajoy pendant son intervention dans le débat sur les résultats de de ce qui est dernière…

    Continue Reading:
    A crû le nez à Rajoy ?

  • Un article le mien en Infolatam : La réalité cubaine, dans sa manière plus brute, est la tragédie de l’illusion perdue. Le premier janvier 1959. Le jour où le citoyen s’est cru propriétaire de son destin et a terminé enfermé, prisonnier de ses démons et des démons étrangers. La révolution comme un dieu arbitraire. Un processus qui a encouragé les espoirs et les craintes de de ce qui est pauvres et la classe moyenne baisse ; qui leur a donné sécurité pour combattre son impotencia et il leur a permis de vengar de leur insignifiance. Qui a nourri le sadismo latent dans ceux dépossédés et elle leur a offert la possibilité d’exercer un petit pouvoir illimité sur d’autres, mais qu’en même temps il a intensifié son masoquismo, en établissant comme je commence l’annihilation de l’individu dans l’État, et il a vu en cela satisfaction et joie. Pour lire plus, il perfore ici.

    View article:
    Enseignants de l’attente

  • Il y a déjà dix ans les cazuelas ont sonné à Buenos Aires et dans heures ont balayé avec le gouvernement de Fernando de la Rúa. N’a pas arrivé la même chose au Vénézuéla de Hugo Chavez, où les protestations ont indiqué un degré de désaccord avec le mandataire parfois croissant, mais non sans arriver au degré de confuse d’un populaire. À La Havane les marches des Dames de Blanc – et les actes de je répudie contre elles lancés par des foules du gouvernement ils ont obtenu une vaste diffusion dans la presse étrangère, mais jusqu’à présent ils ont montré aussi l’incapacité de la population de l’île pour soutenir un il se plaint et la transformer une réclame massive. Précisément contre cette citoyenneté – qui reste encore en calme est qu’en dernier ressort sont dirigés les actes de répudie, les coups, les insultes et les obscénités. Plusieurs facteurs conspirent pour qu’au Cuba ne se produise pas ce qui arrive en Argentine et au Vénézuéla. Le premier est qu’il est déjà passé. Par exemple, au début de la révolution, sont sorties les maîtresses de maison aux rues de Cárdenas en battant des cocottes en terre et des marmites et en les criant : « Nous voulons du repas ». Depuis la capital de la province de Massacres le capitaine Jorge Serguera a envoyé alors aux réservoirs pour qu’ils avancent sur le peuple. L’intervention de de celui ex président décédé Osvaldo Dorticós a empêché qu’un massacre se produise. Le second facteur est qu’au-delà des simples foules contrôlées, le régime compte des troupes formées et des équipements de lutte contre des troubles prêts à mettre fin à toute manifestation populaire. À à cela on unit l’existence d’une force paramilitaire, qui a démontré sa rapidité et capacité represora à d’autres occasions, et qui entrerait immédiatement en combat devant une menace sérieuse d’insurrection ambulante. Mais un autre…

    View article:
    Du desencanto à l’apathie

  • Un nouveau livre sur le couple Barack et Michelle Obama dépeint les tensions de la première dame dans la Maison Blanche, et ses chocs fréquents avec les conseillers du président des USA, a informé The New York Times.

    (suite…)