Catégorie : libertés

Les libertés et la répression à Cuba

  • Tout émigrant qui sale de son pays, avec l’espoir d’obtenir dehors ce qui il n’a pas obtenu dans sa patrie, qu’arrive un moment qui découvre qu’il reste toujours plus là de de satisfaire de de triompher, par petit et transitoire que ce triomphe est. ET c’est d’essayer qui est fait justice. Non comme récompense au juste, mais comme punition face à ce qui est mauvais fait. L’abandonner par tout et commencer de nouveau est un acte de reafirmación. Pour beaucoup de cubains – et je veux croire que ce principe a été maintenu à travers plusieurs générations, l’exile ou ce qui est diáspora est tant un voyage au-delà des frontières comme un retour aux principes fondamentaux. Dans ce parcours double il devrait être laissé de côté – et si ne se produit pas un il doit combattre pour lograrlo- tout ce qu’il est en arrière resté et ne servait pas. À partir du moment de la sortie, il faut essayer que tout triomphe futur n’est pas oeuvre de la tromperie. À Miami ceci ne s’avère pas facile. Je ne nie pas que des difficultés égales se présentent dans tout autre ville, mais je me limite à celles qui existent ici. Non seulement parce qu’ils sont celles que je connais mieux, mais par le lien unique qu’ils ont avec la politique : un lien qu’ils approchent le Cuba et à Miami. Dans les deux bords c’est la politique – ou meilleure dire, la convenance politique ce qui détermine le succès. De nouveau je dois clarifier que c’est une vision personnelle, non pour cela il laisse d’être partagée. Dans beaucoup de cas, agir « de manière correcte » à Miami n’est pas d’être régi par des principes. Il est d’être reçu à la situation. Connaître les règles du jeu. Non afin de les accomplir. Important l’est de savoir quand résulte le moment adéquat pour les violer impunément. Il ne s’agit pas de jouer bien. La seule chose qu’ils doivent être connus sont les pièges. Quels sont permis et quel non. À quel moment mettre une zancadilla…

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    Tout émigrant qui sale de son pays, avec l’espoir…

  • Un jeune sale de sa maison, à acheter des cigarettes au coin, et une voiture policière lui s’approche, ils l’arrêtent et par 24 heures il reste dans le calabozo, sans aucune cause dans son contre, seulement pour donner du temps que termine la visite papale. Passé ce temps ils le mettent en liberté. Ils sortent à un homme de la place où Benoît XVI est sur le point de commencer une messe en Santiago du Cuba, pour crier « Vers le bas le comunismo », et tandis qu’est portées hors du lieu plusieurs hypothèses feligreses le frappent avec impunité. Quelqu’un qui habille un guayabera blanche lui donne un coup dans la tête et sique là debout, impunie, comme si simplement il l’avait salué. Un membre de la croix rouge non seulement le donne dans la face, mais aussi lui il attaque avec la camilla, par un objet dont le destin est de transférer des blessés ou des patients, ne pas servir comme arme agresora. Du totalitarisme de Fidel Castro à l’autoritarisme de Raúl, la répression au Cuba est retournée chaotique et menace de se retourner se incontrôlée. N’est pas que l’agression impunie ne soit pas exercée précédemment dans l’île, mais on recourait généralement à à elle à des moments de crise, comme pendant l’exode du Mariel. La crise s’est retournée maintenant permanente et ce secteur soez de la population, où le lumpen proletario a reçu carte de represor, et à à celui ressenti et envieux ont donné lettre libre pour soulager sa frustration, a été choisi pour mener à bien le travail sale, celui-là où la répression est plus burda ⎯el coup, l’insulte et la humillación⎯ et visible. Nous assistons à une tactique avec au moins deux objectifs clairs : amedrentar et être nettoyé les mains. Raúl Castro veut maintenir aux forces armées hors de l’exercice quotidien de amedrentar à la population, tandis qu’il transforme à la terreur un…

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    Le Cuba : la nouvelle et vieille répression

  • Une fois de plus, les législateurs de la Floride confondent leur fonction et l’essayent de jouer dans les Ligas´´ ´´Grandes des politiques de la nation. Ce souci républicain – et je ne me réfère pas dans ce cas au parti politique mais au désir de fonder et de croire république indépendante il réapparaît avec une emphase remarquable en Tallahassee, non par ignorance des lois mais comme escalier facile pour être maintenu dans le chandelier. Le projet de loi qui interdit engager des compagnies avec des liens d’affaires avec le Cuba non seulement sont inconstitutionnels mais des déchets d’argent des contribuables, puisqu’en étant approuvé il terminera dans les coupes. Il serait mieux que nos représentants consacrent leur temps à faire face aux problèmes économiques graves auxquels fait face l’état, mais ils ne sont pas pour minucias : sa lutte est contre le comunismo, comme si ces comics de l’époque de la guerre froide étaient une réincarnation des Faucons Noirs, maintenant comédiens du passé. La question n’est ici pas de montrer un anticastrismo ferré. De de ce qu’il s’agit il faut occuper la fonction qui à correspond à une législature étatique et ne pas être toujours feindre être nation quand elle ne sera pas passé du cadre provinciano, des commentaires de coin et d’être inventer des lois dans la mesure de quelques-uns. Bien que quelques objectifs soient bien sortis à ces législateurs, comme ils sont de fabriquer des secteurs dans la mesure des républicains candidats, d’autres seulement le servent comme publicité. Dans trois occasions précédentes les tribunaux ont jeté vers le bas des mesures destinées à restreindre les relations d’affaires dans la Floride avec des compagnies liées à des régimes répressifs. Deux des cas sont en rapport spécifiquement avec la Floride et Miami-Dade. N’est pas que nos législateurs courageux soient…

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    La république de Miami-Dade

  • Néstor Díaz de Villegas a été séduit par l’idée après le titre d’un livre, pour se présenter nous à Fulgencio Batiste comme une charmeur damisela, capable de créer une époque et ne pas être simplement un sous-produit de d’elle.

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    Damisela charmeur

  • En vigueur depuis le 19 mars 1962, après la mise en oeuvre d’une loi « pour la meilleure distribution des approvisionnements », le carnet de racionamiento au Cuba est passé par une transformation qui reflète cette espèce de montagne russe, oxydée et en désordre, qui est actuellement le modèle de gouvernement régnant dans l’île. Si par des décennies le carnet a été vue avec haine par bonne partie de la population, et comme un instrument destiné à obtenir des recettes supplémentaires pour certains, aujourd’hui languidece chaque fois plus son action et efficacité : avec elle on peut seulement obtenir peu et mauvais des faibles aliments subventionnés qu’offre le régime. La question fondamentale est que le carnet a deux aspects, bien qu’on tende à souligner un et oublier l’autre. D’une part, il est considéré un instrument qu’il règle la quantité qui peut être acquise d’un produit alimentaire, depuis des haricots jusqu’à un certain type de viande. Cette fonction régulatrice et restrictive a fait l’objet d’une critique, à au Cuba et Miami, depuis des décennies. Mais il y a une autre fonction qui accomplit le carnet, celle de panier de base d’aliments : un moyen qui permet l’acquisition d’aliments subventionnés. Durant les dernières années, c’est cette seconde fonction celle qui a été souligné par la presse, nationale et internationale, et par ce qui est propres cubains, au point d’exister la crainte que celle-ci disparaisse. Il s’agit d’un sentiment de compréhension difficile pour lesquelles ils ont abandonné le pays quand le carnet était encore la présence universelle de Fidel Castro dans la table familiale. De fait, si le carnet est éliminé, il est possible que le gouvernement cubain soit obligé de mettre en pratique une certaine forme de subvention, pour un groupe de base d’aliments, destiné aux familles moins favorisées. Le dirigeant Raúl…

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    Le bon carnet et ce qui est mauvaise

  • Je viens de trouver que dans la liste des travaux qui produisent davantage de stress et payent pire on trouve celui de journaliste, en cinquième lieu : 5. News Reporter Négocient Annual Salary : $40.900 Digging up details on the latest news story is hard work. The newspaper industry the plagued have that struggles financial in recent years make this role even more stressful. Still, many news reporters might not want to change to a lower-stress career because the work wouldn’t feel as important. Il ajouterait seulement à l’information qui à Miami connais à plusieurs journalistes, qui travaillent les plus importants moyens de presse de la ville, que gagnent moins de $40.00. ET en outre, ils ne croient pas que le travail qu’ils effectuent est important. Si on n’a pas cherché une autre tâche il est, simplement, parce qu’il ne l’y a pas.

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    Pire encore

  • Il y a une erreur fondamentale, une mauvaise intention en outre – et peut-être ceci second l’est ce qui compte réellement en limiter la conclusion des 40 années de la revue Critères à l’exclusion d’entrée trois personnes. Le fait en elle est regrettable. La phrase valable. Mais se centrer ce qui s’est produit dans la porte sépare la discussion ou l’analyse de de ce qui est réellement important : le débat qui a eu lieu dans l’intérieur. Le reste est de réduire ce qui est panelistas, et le directeur de la revue et à l’organisateur de l’événement, au rôle de portiers. Nage mauvais a en être portier, à moins que personne ne aille au simple fait de le voir ouvrir et fermer une porte journellement. Le portier manque de de pouvoir de convocation ; la porte, ou mieux propos ce qu’il y a derrière la porte, oui. Au Cuba actuel, et spécialement s’il s’agit d’un événement culturel, il vaut la peine souligner ce qui arrive après la porte pour une raison simple. Parce que si nous continuons à se limiter à voir seulement le rôle qu’effectuent les organismes répressifs en imposer restrictions à une tâche culturelle – si nous continuons à souligner ce qui se tait, si maintes et maintes fois nous parions à à ce que produire-se il ne termine pas en donnant l’impression de regodear dans ce qui est foncé, sous l’abri de défendre aux victimes, réclamer ouvrir la porte pour trois. Citer le chiffre – al trois, ont moins été peut-être plus non diminution la phrase du fait, mais simplement fixe paramètres. Égal de de condamnable serait l’exclusion seulement unoPor d’une autre partie, les cinquante années de régime totalitaire au Cuba sont aussi l’histoire des exclusions et les portes fermées. Depuis le portier de restaurant qui comprenait que sa fonction était de fermer l’entrée jusqu’à l’invitation codiciada pour voir la première d’un film étranger dans la Cinémathèque du Cuba. Ainsi…

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    La porte et le portier

  • Au début du mandat du général Raúl Castro, quand il était encore confusement spéculé sur le retour de Fidel Castro en pouvant et l’utilisation des termes pragmatisme et réforme logeaient un léger espoir – vague, ingénue et, il est certain, mais en même temps une petite illusion presque désespérée a commencé à circuler le bruit qu’était presqu’imminente la conclusion d’une nouvelle réunion, au style des conférences précédentes, diplômés pomposamente « nation et Émigration » et tenues à La Havane, mais qui en effet auraient maintenant enfin un agenda plus complet et une vaste participation. Le bruit, qui n’a jamais pénétré au-delà de cercles étroits, est presque mort en naissant. À sa place, a mené à bien au Cuba une de tant de rencontres dans que ceux de de toujours – connus comme ´´el coro´´ même entre les sphères du pouvoir castrista- sont allé au rendez-vous et ont exposé la monserga de ´´abajo le bloqueo´´ et ´´liberen aux cinq héros antiterroristes condamnés par l’imperio´´. Autre fin une illusion et d’une nouvelle attente. Maintenant le gouvernement de La Havane ´´convoca´´ à à ce que ce sera un groupe choisi de résidents cubains aux Etats-Unis, et l’annonce concise paraît destiné à éclairer clair le fait que n’ont pas place de nouvelles illusions. Pour commencer, une explication nécessaire. À cette occasion il ne s’agit pas de quelques auteurs en parlant depuis La Havane, sur la nécessité impérieuse d’incorporer la littérature de l’exile ´´ dans le corpus de la littérature nacional´´ ; d’un chroniqueur en parlant pour « ouvrir la paroi » au tourisme de l’émigré ou d’experts qui incitent à préparer des paquets spéciaux de dissémination pour émigrés cubains résidants aux Etats-Unis. Ceci est appelé depuis le centre de commande. Il convient de considérer que tout manière ce qui précède…

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    Quelle nation ? Quelle émigration ?