Catégorie : libertés

Les libertés et la répression à Cuba

  • Unis dans les déclarations, mais non au moment de voter. David Crique a voté non à l’approbation d’un projet de loi bipartidista destiné à éviter la fermeture du Gouvernement fédéral par manque de des fonds. Le dernier écueil qui a dû dépasser le projet a été que les républicains retirent un amendement proposé par le législateur Mario Díaz Balart, qui antidaterait la situation des voyages et l’envoi de remises au Cuba à l’état dans lequel ils se trouvaient pendant le gouvernement de l’ex président George W. Bush. Tandis que les législateurs d’origine cubaine ont été maintenus unis dans les jours préalables au vote final à l’appui à l’amendement de Díaz Balart, quand celle-ci a finalement été éloignée et ils ont fait face au vote, ils ont agi de manière différente. Tant le promoteur de la moyenne, Mario Díaz Balart, comme Ileana Ros-Lehtinen et Albio des Sirs ont voté pour le projet. Seulement Crique a été conséquente et a voté dans contre. Dans une déclaration de presse, le bureau du congressiste Díaz Balart a critiqué au président Barack Obama et il l’a appelé ´´Pacificador en Jefe´´. Toutefois, le communiqué a omis de mentionner le vote du représentant floridano. Ne s’avère alors pas étrange que quelqu’un pourrait penser que, bien que le législateur s’soit été court, et il n’est pas arrivé à triompher son amendement, il pourrait aspirer au titre de ´´marrullero dans jefe´´Con 296 votes à faveur et 121 dans contre, les législateurs ont approuvé le principe d’accord conclu pour financer la majorité des agences de la bureaucratie fédérale dans ce qu’il reste de l’année fiscale 2012 (qui comprend de principes d’octobre fin septembre) et dont les fonds étaient épuisés ce minuit. Pour voir les détails du vote, poussez ici.

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    Vote divisé

  • Dans son blog Avant-derniers jours, Ernesto Hernández Buste recourt à une référence curieuse pour expliquer son appui à l’amendement de Díaz Balart.Dice Hernández Buste qui dans les premiers temps du Troisième Reich, la lettre gothique a dominé tous les imprimés de la publicité nazi. Toutefois, en janvier 1941 un changement s’est produit. La lettre gothique a été interdite par décret. La véritable raison derrière le changement – selon l’auteur du post- elle était purement pratique : au fur et à mesure que l’empire allemand croissait, il avait besoin aussi d’étendre son protocole de communication. ET la typographie gothique, de peu de lisibilité, était rendue difficile à comprendre dans les territoires occupés. L’autre motif était que la surabondance de matériel imprimé dans le Troisième Reich a trébuché avec un manque de types mobiles en lettre gothique. Dans les fusions et les presses du reste de l’Europe (la France, la Hollande…) la quantité était réduite. Donc on ait décrété le saut au taux romain. Dans le cas qui explique Hernández Buste, le manque d’un produit n’est pas déterminé par un manque spécifique dans la production, mais par un accroissement inhabituel de la demande. Les allemands ont adopté la solution la plus pratique, et aussi la plus facile, mais l’exemple échantillon que le pragmatisme a été imposé sur une idéologie fondamentaliste est intéressant parce que. Vient ensuite la liaison que Hernández Buste, de cette référence érudite avec le cas cubain : ´´El changement idéologique dans une société totalitaire, risque, n’est pas tant le résultat du débat ou le frottement avec une idéologie contraire (une idéologie située dans une vision du monde complètement opposée, d’entrée), mais d’impératifs pratiques qui touchent à un régime déterminé à donner la priorité à sa survie comme groupe de poder´´. Par la suite…

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    Raisonnement tordu

  • Radio et TV Martí constituent une escroquerie. Les stations émettrices dont l’objectif principal était de porter une information au peuple cubain toujours ont été une niche de de médiocres et opportunistes. Pendant une grande partie de leur existence elles ont été dirigées par ignorants qui se profitent de l’occasion, placés dans ses charges grâce à des faveurs politiques, ceux qui partagent le privilège étrange du bipartisme dans des villes aussi divisées que Miami et Washington. En ce sens, si mauvaise l’administration était républicain, c’est pire maintenant le démocrate. Les stations émettrices sont hypothétiquement visant à contribuer dans la recherche de la démocratie au Cuba. Toutefois, comment prétendre cet objectif quand son emplacement dans internet censurera les commentaires qui promeuvent leurs travaux. Seulement à Miami il peut agir avec tant d’impunité. J’ai lu hier par occasion pure une entrevue estalinista faite par Armando d’Armes à Miriam Gómez. Je dis de estalinista par cette tendance perverse, ce qui pratiquent avec insolence enquêteur et interviewé, d’omettre des noms qui apparemment ne s’avèrent pas très agréables. J’ai écrit un bref commentaire, en accord avec les limitations imposées au nombre de caractères, sur l’erreur qui a au texte, en indiquant au premier conjoint Guillermo Cabrera Infante comme auteur d’un livre qu’elle n’a pas écrit. Le commentaire n’a pas été publié jusqu’au moment d’écrire cette note (samedi l’après-midi). Au-delà de la limitation imposée au nombre de mots, j’ai omis de mentionner que l’enquêteur manque complètement connaissance et rigidité journalistique, que cela d’appeler à l’Union Auteurs et Artistes du Cuba l’appendice militer moins du gouvernement est journalisme de barricade dans sa pire acception : amarillismo d’à à trois par kilo pour…

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    Erreur entre horrores

  • Dans le blog Sans Patrie mais sans maître il y a un article sur une colonne la mien dans El Nuevo Herald : Observations à la reconstruction de de ce qui est cubain. Pour lire l’article, il perfore ici.

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    Observations à la reconstruction de de ce qui est cubain

  • Ce ne sera pas un voyage marqué par l’expectation. Si on effectue la visite annoncée du pape Benoît XVI au Cuba, au printemps de de 2012, les circonstances et les protagonistes l’après-midi de du 21 janvier 1998 seront différents à à ce qui s’est produit, dans lequel Jean Paul II a embrassé le sol cubain et a entamé sa rencontre avec une population qui par presque quatre décennies avait écouté répéter que « la religion est l’opio des peuples ». Il ne s’agissait pas non plus d’un souverain pontife quelconque. Celui qui arrivait à l’île le principal protagoniste de la baisse de ce système dans bonne partie était un prêtre né et élevé sous un régime communiste, accompagné de l’auréole d’être un de protagonistes – pour beaucoup, du monde. Un ennemi idéologique de premier ordre pour Fidel Castro et un communicateur capable. Quand Jean Paul II a pris l’avion de retour à sa patrie, ce qui est cubain a commencé à être convaincu de de ce qu’il avait soupçonné depuis qu’on a annoncé le voyage : qui pendant des jours avait vécu dans une parenthèse. L’intention du Pape n’a jamais été d’ouvrir une parenthèse, mais de consigner les bases d’une transformation plus grande, qui ne s’est pas produite encore au Cuba. Toutefois, l’affirmation que le Cuba qui visitera Benoît XVI est la même que celle qui a connu Jean Paul II, à partir qui continue le régime de Castro frère et le manque de démocratie dans l’île, il enferme plusieurs limitations. Non seulement quant à l’existence d’un grand nombre de transformations – beaucoup de d’elles effectuées en dernier ressort et à des rechignants par le gouvernement produits durant les dernières années, mais aussi en ce qui concerne les objectifs de la visite pour l’Église. Bien que, de se produire cette rencontre, il soit davantage de pompa et de moins de circonstance, il ne peut pas être pallié qui a l’objectif…

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    Autre Pape, l’autre Cuba ?

  • Il s’avère curieux que tandis que La Havane encore maintient un discours révolutionnaire face à l’extérieur, dans le langage visant à la population il souligne des thèses reaccionarias, dans sa tentative d’inspirer crainte devant le changement qui n’est pas ralenti, à long terme et sous un contrôle ferré. Nous assistons alors à une confrontation qui est fondamentalement définie par ce qui est rhétoriques de l’intransigencia, selon Albert O. Hirschman (The Rhetoric of Reaction), où presque jamais on n’écoute les voix d’une pensée adverse plus avancée, qui est libérée du stigmate de de être considéré une partie du passé au lieu de promoteur du futur. Trois sont les ressources fondamentales que souligne cet académicien de Princeton: La thèse de la perversidad, où on soutient que toute action délibérée pour améliorer l’ordre social, politique et économique sert seulement à accentuer la situation à laquelle on souhaite remédier. La tentative de pousser à une société dans une certaine direction aura comme résultat qui se déplace effectivement, mais dans la direction opposée. La thèse de la futilidad, laquelle fait valoir que les tentatives pour mener à bien des réformes sociales seront nulles ou de portée limitée étant donné leur friabilité théorique. Tout prétendu changement est, a été ou sera dans une grande mesure de surface, de façade, cosmétique, et par conséquent illusoire, parce que les structures « profondes » de la société restent intactes. La thèse du risque, qui affirme que le coût politique et social des réformes proposées seulement sert à mettre en danger les réalisations précédentes. Le changement proposé, bien que peut-être désirable en lui-même, implique des coûts ou des conséquences inacceptables. Ce qui est curieux dans le cas cubain est que ces trois arguments ont été utilisés à la fois par le gouvernement de La Havane et leurs adversaires. Dans ce…

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    Ce qui est rhétorique de la réaction

  • Cette semaine aura lieu au Cuba la V Rencontre Internationale sur la société et ses défis face à la corruption. Prendront part des spécialistes de 20 pays et y compris des experts américains du Fonds Monétaire International, une organisation qui, d’autre part, n’a jamais joui de la sympathie du gouvernement cubain, de Fidel Castro.El coordinateur du forum, le chef de la direction de relations internationales du Ministère public Général de l’île, Miguel Angel García, a dit spécialement que la rencontre sera ´´polifacético, très ouverte, de haut caractère científico´´.A l’événement assisteront plus de 350 juges, avocats, trésoriers, avocats, commissaires aux comptes, économistes, experts dans des finances, politologues, conseillers juridiques, professeurs et étudiants de droit. Il peut paraître un effort honorable, mais est un acte futile. Pour traiter le phénomène de la corruption au Cuba il lui manque ce n’est pas une réunion d’experts mais prise au filet policière. Le gouvernement du président Raúl Castro a déclaré que la lutte contre la corruption est une de ses priorités plus importantes et ont déjà eu lieu des encausamientos ou on mène à bien des recherches qui ont découvert quelques scandales très remarquables. La Contraloría Générale de la République – créée par Raúl Castro, et dans la commission duquel joue un rôle fondamental son fils, le colonel Alejandro Castro Espín- joue un rôle chaque fois plus significatif dans la société cubaine. Il y a toutefois une question fondamentale, qui ne sera débattu dans le forum ni figurera en aucun document. Au Cuba la lutte contre la corruption est une question un problème moral ni éducatif policier et non. Il n’importe pas qu’ait lieu une rencontre internationale ou on mène à bien un certain type de campagne. Ce qui est déterminant est qu’un agent…

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    Policiers et corrompus

  • Les républicains législateurs parient fort. Ils veulent transformer au sud de la Floride la nouvelle meca du jeu aux Etats-Unis. Apparemment ils vont triompher dans leur persistance. Beaucoup de projets ont manqué dans cette zone – le cinéma, la musique, la façon, les agences de nouvelles en Espagnol et tout taux d’entreprises pendant le surgissement de l’internet et l’essor de .com -, mais il est très probable que le jeu triomphe. À à d’autres avec l’histoire dont cette industrie va apporter des travaux à la Floride. La seule chose ce qui fleurit ici est l’industrie de de ce qui est cabildeo, dans laquelle sont déjà des personnages connus comme Lincoln Díaz Balart. D’autre part, l’association entre les casinos et soulignés des républicains dans le secteur n’est pas nouveau, et pour exemple aidé il suffit de citer que le conjoint du législateur Ileana Ros Lehtinen, qui à une époque aspirerait à la charge de trésorier étatique et il l’a été de manière temporaire, depuis des années travaille pour les casinos de jeu des seminoles. Les législateurs Erik Moulent, républicain par Miami et membre de la Chambre, et le sénateur Ellyn Bogdanoff, républicain par Fort Lauderdale, vont faire connaître deux projets de loi identiques. Hypothétiquement les projets prétendent l’injecter jusqu’à $6.000 millions à l’économie locale, mais en réalité sont une véritable escroquerie. Le projet de loi de plus de 90 pages transférerait l’actuelle licence étatique de jeux ainsi que les responsabilités régulatrices du Département Affaires et Règlement Professionnel à la Commission de Juegos.Conociendo l’historique de Miami, ne faut pas être très fouetté pour se rendre compte que cette commission est entre les mains des maisons de jeu. Le journal local indique, comme de de passé, qu’on suivra le modèle des commissions Nevada et de New…

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    Les républicains et le jeu