Catégorie : Politique

  • Dans son blog Avant-derniers jours, Ernesto Hernández Buste recourt à une référence curieuse pour expliquer son appui à l’amendement de Díaz Balart.Dice Hernández Buste qui dans les premiers temps du Troisième Reich, la lettre gothique a dominé tous les imprimés de la publicité nazi. Toutefois, en janvier 1941 un changement s’est produit. La lettre gothique a été interdite par décret. La véritable raison derrière le changement – selon l’auteur du post- elle était purement pratique : au fur et à mesure que l’empire allemand croissait, il avait besoin aussi d’étendre son protocole de communication. ET la typographie gothique, de peu de lisibilité, était rendue difficile à comprendre dans les territoires occupés. L’autre motif était que la surabondance de matériel imprimé dans le Troisième Reich a trébuché avec un manque de types mobiles en lettre gothique. Dans les fusions et les presses du reste de l’Europe (la France, la Hollande…) la quantité était réduite. Donc on ait décrété le saut au taux romain. Dans le cas qui explique Hernández Buste, le manque d’un produit n’est pas déterminé par un manque spécifique dans la production, mais par un accroissement inhabituel de la demande. Les allemands ont adopté la solution la plus pratique, et aussi la plus facile, mais l’exemple échantillon que le pragmatisme a été imposé sur une idéologie fondamentaliste est intéressant parce que. Vient ensuite la liaison que Hernández Buste, de cette référence érudite avec le cas cubain : ´´El changement idéologique dans une société totalitaire, risque, n’est pas tant le résultat du débat ou le frottement avec une idéologie contraire (une idéologie située dans une vision du monde complètement opposée, d’entrée), mais d’impératifs pratiques qui touchent à un régime déterminé à donner la priorité à sa survie comme groupe de poder´´. Par la suite…

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    Raisonnement tordu

  • Radio et TV Martí constituent une escroquerie. Les stations émettrices dont l’objectif principal était de porter une information au peuple cubain toujours ont été une niche de de médiocres et opportunistes. Pendant une grande partie de leur existence elles ont été dirigées par ignorants qui se profitent de l’occasion, placés dans ses charges grâce à des faveurs politiques, ceux qui partagent le privilège étrange du bipartisme dans des villes aussi divisées que Miami et Washington. En ce sens, si mauvaise l’administration était républicain, c’est pire maintenant le démocrate. Les stations émettrices sont hypothétiquement visant à contribuer dans la recherche de la démocratie au Cuba. Toutefois, comment prétendre cet objectif quand son emplacement dans internet censurera les commentaires qui promeuvent leurs travaux. Seulement à Miami il peut agir avec tant d’impunité. J’ai lu hier par occasion pure une entrevue estalinista faite par Armando d’Armes à Miriam Gómez. Je dis de estalinista par cette tendance perverse, ce qui pratiquent avec insolence enquêteur et interviewé, d’omettre des noms qui apparemment ne s’avèrent pas très agréables. J’ai écrit un bref commentaire, en accord avec les limitations imposées au nombre de caractères, sur l’erreur qui a au texte, en indiquant au premier conjoint Guillermo Cabrera Infante comme auteur d’un livre qu’elle n’a pas écrit. Le commentaire n’a pas été publié jusqu’au moment d’écrire cette note (samedi l’après-midi). Au-delà de la limitation imposée au nombre de mots, j’ai omis de mentionner que l’enquêteur manque complètement connaissance et rigidité journalistique, que cela d’appeler à l’Union Auteurs et Artistes du Cuba l’appendice militer moins du gouvernement est journalisme de barricade dans sa pire acception : amarillismo d’à à trois par kilo pour…

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    Erreur entre horrores

  • S’il vous plaît, quelqu’un peut dire à El Nuevo Herald que le taux de chômage en novembre est dixièmement tombé quatre, à à 8.6%, et est-il placé au niveau plus faible depuis mars 2009 ? Celle-ci est d’importantes nouvelles et non les déclarations quotidiennes d’Ileana Ros-Lehtinen et Cadre Blond. OU est que les lecteurs du périodique sont condamnés à lire seulement les parties médecins de Roger Noriega, celui qui est sur le point d’être catalogué entre les meilleurs médecins du monde, parce que ses patients en phase terminale jouissent d’une santé terrible ?

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  • Un article sur les deux sénateurs de pères cubains faits face dans le Sénat fédéral par la nomination de l’avocat puertorriqueña le Maris Carmen Aponte comme ambassadeur à El Salvador. Cadre Blond et Robert Menéndez partagent la même position de rejet à la politique du président Barack Obama envers le Cuba, Maintenant, toutefois, sont dans des domaines opposés en ce qui concerne la nomination d’Aponte.Cuaderno du Cuba s’est référé au cas à plusieurs reprises. L’article de l’Avis n’apporte pas beaucoup nouveau à à ce qu’il se produit, mais outre indicateur dont la confrontation est reflétée par la presse, souligne que le vote négatif de Blond à la nomination d’Aponte rendra beaucoup plus difficile sa confirmation. Je ne crois pas que Menéndez s’est très assis à goût avec la situation créée. D’une part, le zèle anticastrista extrême de Blond est quelque chose qu’il partage. D’autre part, comme une des importantes figures démocrates à Washington, qui le compliquent la nomination à un ambassadeur nommé par Obama, avec des déclarations partisanes qui ne sont pas fondées, au-delà de l’intérêt de infligir de tous les dommages possibles au gouvernement démocrate, dans des arguments solides. Pour lire l’article de l’Avis, il perfore ici.

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    Faits face

  • Dans le blog Sans Patrie mais sans maître il y a un article sur une colonne la mien dans El Nuevo Herald : Observations à la reconstruction de de ce qui est cubain. Pour lire l’article, il perfore ici.

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    Observations à la reconstruction de de ce qui est cubain

  • À l’aspirant à la candidature présidentielle républicain Herman Cain on ne s’est pas produit rien mieux, pendant les derniers jours, qui venir à Miami, faire l’éloge des croquettes de Versailles, et dire que les Etats-Unis devrait augmenter sa pression sur le Gouvernement du Cuba, avec l’appui de l’exile de cette ville. Avec une campagne électorale qui ne va à l’aucune partie et accusé de harcèlement sexuel par quatre femmes, le recours de promettre une plus grande fermeté contre le gouvernement de Castro frère paraît presqu’un madrier moyen putréfié et plein de clous, où renforcer au milieu de l’océan. Il n’y a pas doute que le lui mangera par les requins. Toutefois, ce qui attire l’attention ce n’est pas la ressource dépensée de l’anticastrismo, mais la facilité avec laquelle les politiciens, spécialement les candidats à tout poste vont à à celui-ci. ET pire encore, qui trouvent un certain iluso, ou quelques centaines de ilusos qui le suivent. Dans beaucoup de cas la promesse d’une future charge est en jeu un certain argent ou, mais cela est pour ce qui est vifs qui cherchent se profiter de la situation. Pour les électeurs c’est simplement la tromperie, qui continue à fonctionner. Beaucoup penseront que cela n’est pas du tout nouveau dans les luttes électorales des Etats-Unis, où toujours le candidat tour, ou républicain ou démocrate – avec l’exception remarquable du président Barack Obama- il promet qu’il va dur être avec Castro, tout Castro, pour finir dans rien. Pour sa part, Mitt Romney, autre républicain candidat à l’élection présidentielle de du 2012, a déjà mis le sujet cubain dans la lutte. Avec Romney il est possible que cette cantaleta s’étende considérablement avec des protagonistes locaux. Mais dans ce cas il faut situer à la campagne, bien qu’il soit brièvement, dans le langage et le ton qui jusqu’à présent règne dans le domaine…

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    La croquette de l’illusion

  • Ce ne sera pas un voyage marqué par l’expectation. Si on effectue la visite annoncée du pape Benoît XVI au Cuba, au printemps de de 2012, les circonstances et les protagonistes l’après-midi de du 21 janvier 1998 seront différents à à ce qui s’est produit, dans lequel Jean Paul II a embrassé le sol cubain et a entamé sa rencontre avec une population qui par presque quatre décennies avait écouté répéter que « la religion est l’opio des peuples ». Il ne s’agissait pas non plus d’un souverain pontife quelconque. Celui qui arrivait à l’île le principal protagoniste de la baisse de ce système dans bonne partie était un prêtre né et élevé sous un régime communiste, accompagné de l’auréole d’être un de protagonistes – pour beaucoup, du monde. Un ennemi idéologique de premier ordre pour Fidel Castro et un communicateur capable. Quand Jean Paul II a pris l’avion de retour à sa patrie, ce qui est cubain a commencé à être convaincu de de ce qu’il avait soupçonné depuis qu’on a annoncé le voyage : qui pendant des jours avait vécu dans une parenthèse. L’intention du Pape n’a jamais été d’ouvrir une parenthèse, mais de consigner les bases d’une transformation plus grande, qui ne s’est pas produite encore au Cuba. Toutefois, l’affirmation que le Cuba qui visitera Benoît XVI est la même que celle qui a connu Jean Paul II, à partir qui continue le régime de Castro frère et le manque de démocratie dans l’île, il enferme plusieurs limitations. Non seulement quant à l’existence d’un grand nombre de transformations – beaucoup de d’elles effectuées en dernier ressort et à des rechignants par le gouvernement produits durant les dernières années, mais aussi en ce qui concerne les objectifs de la visite pour l’Église. Bien que, de se produire cette rencontre, il soit davantage de pompa et de moins de circonstance, il ne peut pas être pallié qui a l’objectif…

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    Autre Pape, l’autre Cuba ?

  • Abondent entretemps les études et des conférences sur la reconstruction du Cuba poscastrista, a été peu approfondies dans cette transformation depuis l’optique de l’individu. Faire face à la nécessité urgente de créer les moyens qui permettent les changements, pour que ce qui est cubain touche dans un individu capable de faire face aux défis et aux bénéfices d’un état démocratique et un société civile, est tellement pressante comme examiner les bases économiques et politiques de la nation du futur. Connaître comment ils pensent et agissent les personnes qui par trop de temps ont survécu dans un pays dans des ruines il comprend un univers plus vaste que les discussions politiques. Ce qui est cubains ont évolué dans deux groupes, avec des différences et des similitudes significatives tout au long de 45 années : un groupe – la majorité est restée dans le pays. Un autre a créé un nouveau mode de vie dans l’exile. Depuis des années, La Havane répète que ceux exilés abandonnent le Cuba pour motifs économiques. L’argument a trouvé écho à Miami. On proclame aussi ici journellement que ceux qui sont arrivées durant les dernières années le font à la recherche d’une meilleure vie et non pour des raisons idéologiques. Par ce paradoxe qui crée toujours la convergence des extrémités, on soulève maintenant un discours répété dans les deux côtes – divisées par le détroit de la Floride, qui proclame le surgissement d’une immigration seul intéressée le bien-être et non à un idéal de liberté. La différence la plus significative est que ceux qui ont émigré les Etats-Unis et à d’autres pays ils habitent dans des lieux où il régit un système capitaliste, libre commerce et de gouvernement démocratique. Ceux qui pour volonté ou causes étrangères sont restés au Cuba ils sont obligés d’être régi par les circonstances régnantes dans une société totalitaire de…

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    La reconstruction de de ce qui est cubain