Étiquette : politique

  • Une fois de plus, les législateurs de la Floride confondent leur fonction et l’essayent de jouer dans les Ligas´´ ´´Grandes des politiques de la nation. Ce souci républicain – et je ne me réfère pas dans ce cas au parti politique mais au désir de fonder et de croire république indépendante il réapparaît avec une emphase remarquable en Tallahassee, non par ignorance des lois mais comme escalier facile pour être maintenu dans le chandelier. Le projet de loi qui interdit engager des compagnies avec des liens d’affaires avec le Cuba non seulement sont inconstitutionnels mais des déchets d’argent des contribuables, puisqu’en étant approuvé il terminera dans les coupes. Il serait mieux que nos représentants consacrent leur temps à faire face aux problèmes économiques graves auxquels fait face l’état, mais ils ne sont pas pour minucias : sa lutte est contre le comunismo, comme si ces comics de l’époque de la guerre froide étaient une réincarnation des Faucons Noirs, maintenant comédiens du passé. La question n’est ici pas de montrer un anticastrismo ferré. De de ce qu’il s’agit il faut occuper la fonction qui à correspond à une législature étatique et ne pas être toujours feindre être nation quand elle ne sera pas passé du cadre provinciano, des commentaires de coin et d’être inventer des lois dans la mesure de quelques-uns. Bien que quelques objectifs soient bien sortis à ces législateurs, comme ils sont de fabriquer des secteurs dans la mesure des républicains candidats, d’autres seulement le servent comme publicité. Dans trois occasions précédentes les tribunaux ont jeté vers le bas des mesures destinées à restreindre les relations d’affaires dans la Floride avec des compagnies liées à des régimes répressifs. Deux des cas sont en rapport spécifiquement avec la Floride et Miami-Dade. N’est pas que nos législateurs courageux soient…

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    La république de Miami-Dade

  • Les ex prisonniers politiques Iván Hernández Carrillo et Angel Moya Acosta ont été libérés mardi sans que jusqu’à présent les autorités cubaines aient formulé des charges dans leur contre. Tous les deux avaient été temporairement arrêtés au début de cette semaine quand province de Massacres s’adressaient à une réunion du mouvement adverse Divisé par la Démocratie Pedro Luis Boitiel, dans celui peuplé de Perico.

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    Ils libèrent aux dissidents cubains Iván Hernández Carrillo et Angel Moya Acosta

  • Qu’est-ce qu’est Jose Manuel García Margallo ? Comment cataloguer au nouveau ministre d’Affaires Extérieures de l’Espagne ? Ainsi le rendent plusieurs journaux espagnol : PUBLIC : L’Europe et l’Économie. Ces deux mots, clés dans le nouvel Exécutif de Mariano Rajoy, sont tatuadas dans la peau politique de Jose Manuel García-Margallo et Ivoire (Madrid, 1944). Depuis 17 années il est eurodéputé. Dans celles de dernières deux législatures a été le vice-président de la commission économique de l’Eurocámara et pendant autres deux (1986-94), porte-parole d’Économie dans le Congrès des Diputados.ABC : Celui de Jose Manuel García Margallo a été une des nominations de ministre le plus inattendu. Le député occupera le portefeuille d’Affaires Extérieures. Jusqu’fait bien peu n’est pas apparu son nom dans les quinielas, mais finalement il a donné celle campanada et il a été tendu dans le nouveau Gouvernement de Rajoy. Jusqu’à présent, García Margallo représentait au Parti Populaire dans le Parlement Européen. Il est eurodéputé depuis 1994. Toute une vie politique à Bruxelles, une expérience de laquelle Rajoy veut profiter maintenant comme capital pour son Gouvernement. Manière part, avec Iñigo Méndez Vigo et de José Ignacio Salafranca, du groupe de vétérans européistes du PP dans l’Eurocámara avec davantage de prestige entre ses collègues européens. L’activité extérieure qu’il a développée avec les Délégations du Parlement Européen tend à une connaissance profonde des pays latino-americains et une grande familiarité avec le continent européen. Il n’a pas, au contraire, la même expérience dans deux régions clef comme sont la crique sud de la Méditerranée et continent l’asiático.EL puissant PAYS : La trajectoire de Jose Manuel García-Margallo Ivoire (Madrid, 1944) bascule entre l’Administration et la politique européenne. Diplômé…

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    Qu’est-ce qu’est Jose Manuel García Margallo ?

  • Il surprend le souci des marxistex cubaines pour trouver asideros dans un monde qu’il survit au milieu des ruines. Ils habitent un pays avec un système qui n’est pas arrivé à être effondré – comme il s’est produit avec le socialisme en Europe Orientale, mais que la seule chose ce qu’il a obtenu est un salut fragmenté. Quelqu’un avec une conviction vraie dans l’existence d’un futur pour le socialisme – il ne vient pas au cas se référer aux tas d’opportunistes il fait face au paradoxe de vivre dans une nation chaque fois plus éloignée de ce système politique. Tandis que sa vie est régie par un gouvernement fait l’éloge comme symbole de la résistance anticapitaliste, il trouve que mencionar&nbsp ; cette résistance est un des prétextes les plus aidés pour ne pas entreprendre les transformations indispensables pour sortir de la crise économique et sociale dans laquelle est plongée l’Île. À la fin, ce qui est rhétorique qui empêche de parler réformes et changements, et se limite à indiquer une mise à jour pâle est une auge d’eau froide qui tombe journellement sur ce qui est cubains. Il donne l’impression que ses approches sur le futur résultent plutôt une rationalisation pour justifier se saisir au passé. D’abord, au Cuba il n’a jamais existé le socialisme. Fidel Castro, par convenance politique circonstancielle, a joué la lettre de situer son gouvernement dans le domaine du comunismo soviétique. Le reste sont des différences, ombres qu’il vaut la peine étudier et les similitudes assez connues. Le comunismo – tel comme il est connu et comme il a été mis en pratique dans l’Union Soviétique disparue est un système malsain par nature, comme en son temps l’a été l’esclavage. Il n’a ni jamais a eu salut. Le j’engendre qu’il a porté à la Vladimir I pratique. Lenin il a été celui d’un système totalitaire cruel et…

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    Une illusion sans futur

  • Maintenant que les troupes américaines ont terminé d’être retiré de l’Iraq – de manière ralentie, sans beaucoup de conclusion et en laissant par derrière davantage d’incertitude et craintes qu’espoir et triomphes il vaut la peine essayer d’analyser les films qui ont traité le sujet de la guerre, tant en Iraq comme Afganistán.Ambos conflits se sont caractérisés par un contrôle ferré de l’information, surtout dans le domaine de bataille, jusqu’où ont pu les forces militaires, mais où ont régné les extrémités visuelles. En ce sens, ce qui a commencé avec un déploiement d’images digitalisées il a donné un virement à l’autre extrémité avec les photographies les humiliations et les tortures aux prisonniers islamiques dans des prisons comme Abu Grhaib, d’une part, et les décapitations et autres actes de terreur de de ce qui est fondamentalistes, par l’autre. En ce sens, le spectre visuel de la guerre a été vu de tôt dominé par deux formes de déshumanisation. Un numérique, qui transformait un véhicule un petit point, sa manifestation produit d’une fusée ou une bombe dans un bref flash et le décès, la douleur et l’agonie, les morceaux de corps dispersés et la viande brûlée disparus de l’écran, dans une opération presque chirurgicale, libère sang et tumeur. L’autre violente et primitive, qu’il transformait au vidéo un instrument médiéval et montrait la barbarie sans pudeur, et évidemment sans reste d’humanité des exécuteurs. Entre des images et d’autres ils apparaissaient dans la presse et l’écran analyse et commentaires, quelques parties de guerre et déclarations politiques qui peu à peu ont ensemencé la méfiance face à l’appui qu’ont initialement eu les actions de guerre des Etats-Unis. D’autre part, il n’y avait pas le réconfort d’un ennemi défini, comme dans d’autres…

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    Le cinéma, l’Iraq et l’Afghanistan (i)

  • Quelque 168 mille cubains ont été naturalisés et 315 mille ont obtenu établir résidence légale aux Etats-Unis pendant la décennie (2001-2010 passée), comme des chiffres officiels obtenus par Café Fuerte.Los données fournies par le Bureau de Statistiques d’Immigration du Département de Sécurité Nationale (DHS) montrent en outre que 38.969 cubains ils ont été admis sous l’estatus de réfugiés en territoire américain dans la même période, en faisant valoir des risques de représailles politiques d’être des rapatriés, ajoute l’information. La décennie 2001-2010 figure historiquement comme celle un plus grand afflux et un règlement de population cubaine en territoire américain, un processus favorisé par les bénéfices de Loi d’Ajustement cubain (CAA) et les accords migrateurs bilatéraux de de 1994 et 1995, spécifie l’emplacement dans internet, qui ajoute que depuis 1999, la CAA a étendu son cadre de protection à à ce qui est cubains qui arrivent illégalement au pays par une série d’explications complémentaires par memorandos gouvernementaux et des ordres judicialesUnos 320 mille cubains ont été établis aux Etats-Unis depuis 2000, celui qu’ajoutés à à 170 mille qui sont arrivés dans les années 90, sitúan le chiffre dans million presque moyen de personnes d’origine cubaine affirmées dans la nation américaine pendant les dernières 20 années. Le processus de naturalisation de de milliers de résidents cubains constitue aussi un acápite en croissance, en renforçant le pouvoir politique de la Communauté exilée aux Etats-Unis, spécifie du Café Fuerte.Falta maintenant pour voir si cette croissance démographique est traduite en force politique. Il n’y a pas doute qu’il existe des différences dans la façon d’assumer ce qui de manière rapide pourrait être nommé ´´anticastrismo´´, entre lesquelles ils sont arrivés dans le…

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    Une avalanche démographique qui n’est encore pas une force politique

  • La meilleure synthèse que j’ai lu, sur la situation politique de l’Argentine durant l’année sur le point de la conclure, a effectué le professeur Fernando Surveille, dans son blog POLIS : ´´Argentina, a éprouvé un autre important changement politique. Je me réfère à la transformation du peronismo en kirschnerismo. Par certaine, Cristina Fernández dit d’être continuateur de traditions peronistas, mais celles-ci – si ont existé parfois elles sont chaque fois plus éloignées. Entre peronismo et kirchnerismo ils ont, par certain, des similitudes. Entre elles, la viudez. Tandis que le veuf d’essayait hier de réincarner l’esprit d’il Évite, la veuf d’aujourd’hui porte les intentions célestes de Nestor Kirchner. Donc, en connaissant au dedillo le caractère mitómano de la politique de son pays, Cristina, tout comme Juan Domingo, a divinizado à son conjoint. Par exemple, quand il le nommera il dit « Le ». « Le » c’est le président dans le ciel. Elle, dans la terre de l’Argentine. Par si dehors peu, les tutti fruttis idéologiques peronistas et kirchneristas sont très semblables. Ainsi que Perón n’avait pas empacho en se déclarer fasciste, écrire des lettres à Mao, soutenir à à ses affolés montoneros, et agasajar à de grands chefs d’entreprise, Cristina il y a quelque chose paru : il cultive amitié cordiale avec l’« empire », il ouvre ses mains au capitalisme chinois, et pour compenser, il nomme de temps à autre à Che Guevara ou fait l’éloge des horribles peintures de Chávez. Cependant, au-delà de similitudes, les différences entre peronismo et le kirchnerismo sont importants. La plus décisive est que Perón était populiste et Cristina ne l’est pas. Entretemps Perón régissait en écoutant la clameur de la rue, Cristina le fait depuis les écrans. OU, de manière semblable : entretemps en Perón important l’était le discours, en Cristina ce qu’il importe c’est le geste. Entretemps Perón…

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    Une lecture nécessaire

  • Le 1 janvier 1959, les intellectuels cubains ont réveillé avec des nouvelles heureuses qui ont été transformées tôt amère : le triomphe d’une révolution pour laquelle – ils commenceraient tôt à écouter la réclamation jusqu’à la fatigue n’avaient pas fait suffisamment. À partir de ce jour et pendant des années beaucoup d’auteurs ont combattu – certains avec honnêteté, d’autres en aspect pour être libérés d’une charge qui au principe a été faute existentielle et il a terminé transformée en éloge, opportunisme et lâcheté. L’origine de la faute il faut le chercher dans le siècle XIX, quand dans l’île un groupe d’intellectuels éminents seront soulignés par sa lucidité et le désir d’éviter qu’après l’indépendance on répète dans le pays les erreurs qui par arrivaient alors déjà dans les républiques hispano-américaines naissantes. Sa tâche éducative a été énorme, mais son échec politique – ne pas obtenir libérer à la société cubaine des maux qu’ils ont anticipés il a marqué la destination de la nation. La frustration a trouvé refuge dans l’idéalisation émotionnelle : l’image du poète combattant qui meurt pour le futur du pays. Après la république, beaucoup d’intellectuels ont compris la tâche d’instruire comme un exercice quotidien, à travers la presse, la radio et le livre. Certains ont dégagé le pouvoir politique ou ont fait partie de de lui, d’autres on a senti plus à goût dans leurs bibliothèques. Mais la majorité a limité sa lutte au terrain de la confrontation civique. Qui l’intellectuel verrait relégué son rôle dans les aspects politiques ce n’a pas nécessairement été une conséquence négative. Peut-être tout le contraire. Au-delà de la fonction de conscience critique, inhérente à l’acte de création, la participation des auteurs et les artistes dans les moyens de gouvernement – encore limitée aux aspects orientation non seulement HA…

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    L’échec et la faute