Une fois de plus, les législateurs de la Floride confondent leur fonction et l’essayent de jouer dans les Ligas´´ ´´Grandes des politiques de la nation. Ce souci républicain – et je ne me réfère pas dans ce cas au parti politique mais au désir de fonder et de croire république indépendante il réapparaît avec une emphase remarquable en Tallahassee, non par ignorance des lois mais comme escalier facile pour être maintenu dans le chandelier. Le projet de loi qui interdit engager des compagnies avec des liens d’affaires avec le Cuba non seulement sont inconstitutionnels mais des déchets d’argent des contribuables, puisqu’en étant approuvé il terminera dans les coupes. Il serait mieux que nos représentants consacrent leur temps à faire face aux problèmes économiques graves auxquels fait face l’état, mais ils ne sont pas pour minucias : sa lutte est contre le comunismo, comme si ces comics de l’époque de la guerre froide étaient une réincarnation des Faucons Noirs, maintenant comédiens du passé. La question n’est ici pas de montrer un anticastrismo ferré. De de ce qu’il s’agit il faut occuper la fonction qui à correspond à une législature étatique et ne pas être toujours feindre être nation quand elle ne sera pas passé du cadre provinciano, des commentaires de coin et d’être inventer des lois dans la mesure de quelques-uns. Bien que quelques objectifs soient bien sortis à ces législateurs, comme ils sont de fabriquer des secteurs dans la mesure des républicains candidats, d’autres seulement le servent comme publicité. Dans trois occasions précédentes les tribunaux ont jeté vers le bas des mesures destinées à restreindre les relations d’affaires dans la Floride avec des compagnies liées à des régimes répressifs. Deux des cas sont en rapport spécifiquement avec la Floride et Miami-Dade. N’est pas que nos législateurs courageux soient…
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La république de Miami-Dade
