Catégorie : droits de l’homme

Situation des droits de l’homme à Cuba, répression et prisonniers politiques

  • Reina Luisa Tamayo, mère du dissident cubain décédé Orlando Zapata Tamayo a visité aujourd’hui le Capitolio des Etats-Unis pour parler du décès de son fils et demander aux congressistes « de serrer les boulons au régime cubain ».

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    Reine Luisa Tamayo demande à congrès des USA…

  • Le dissident cubain Jorge Cervantes a abandonné une grève de faim qui a duré un mois après que les autorités ont accédé à lui donner l’autorisation pour partir à l’exile au lieu d’être envoyé à la prison, ont dit des partisans de Cervantes.

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    Prisonnier cubain abandonne de la grève de faim après avoir reçu autorisation pour laisser l’île

  • Il y a des anniversaires que l’on aimerait ne jamais souhaiter : celui-ci en est un. L’acharnement des autorités cubaines contre un groupe de journalistes emprisonné depuis 2003 à quelque chose de consternant.

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  • Le Centro de información Hablemos Press (CIHPRESS, collectif de journalistes de La Havane) est tenu dans l’ignorance du lieu de détention de sa photographe María Nélida López Báez, arrêtée le 16 juin 2009 par la Sécurité de l’État. Reporters sans frontières demande la libération immédiate de cette journaliste, déjà interpellée trois fois au mois de mai dernier. (suite…)

  • Le jury du prix Reporters sans frontières a désigné le Cubain Ricardo González Alfonso « journaliste de l’année 2008 » pour sa contribution à la survie d’une presse indépendante dans l’île. Après avoir osé concurrencer le monopole de l’État sur l’information, Ricardo González Alfonso a été arrêté, le 18 mars 2003, avec 26 autres journalistes dissidents, lors de la vague répressive dite du « Printemps noir ». Accusé d’être « à la solde des Etats-Unis » et d’avoir « attenté à l’indépendance et à l’intégrité territoriale de Cuba », il a été condamné à vingt ans de prison. Il est détenu depuis la fin de l’année 2004 à la prison du Combinado del Este, à La Havane, malgré un état de santé fragile. (suite…)

  • Parce qu’il a été le correspondant de Reporters sans frontières avant d’être emprisonné au cours de la vague de répression du printemps 2003, Ricardo Gonzalez est persécuté par le gouvernement de Cuba. En très mauvaise santé il n’est plus soigné, et purge une peine de 20 ans de prison pour avoir défendu la liberté de la presse dans son pays.

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  • Il y a des articles que l’on aimerait ne jamais avoir à écrire: celui-ci en est un. En mars 2003 lorsque j’ai appris l’arrestation et la condamnation de Ricardo González Alfonso à 20 ans de prison, je n’ai jamais imaginé que cinq ans plus tard j’aurai à écrire un article pour me demander une fois de plus ce qu’un homme complètement innocent fait en prison. Sur la page d’accueil de cubantrip.com, il y a une petite photo de Ricardo avec le décompte des jours qu’il a passé en prison : aujourd’hui il affiche 1827 jours. Un chiffre démentiel, mais complètement abstrait pour nous qui avons la chance de vivre en liberté, alors que lorsqu’on est emprisonné chaque minute peut sembler une éternité. Or le seul et unique crime de Ricardo González Alfonso est d’avoir essayé de faire honnêtement son travail de journaliste dans un pays où la liberté d’expression n’existe plus depuis 50 ans. J’ai rencontré plusieurs fois Ricardo González Alfonso à Cuba alors qu’il travaillait avec Raul Rivero au sein de la petite agence de journalistes indépendants Cuba Press. (suite…)

  • alarcon debateCuba a t-il imprudemment décidé de jouer avec le feu en autorisant un honorable dirigeant (Ricardo Alarcon) à débattre « librement » avec des étudiants ? Ce pauvre Alarcon habitué à plus de respect a fait vraiment pitié. A la question « Pourquoi le peuple de Cuba n’a pas la possibilité de se rendre dans des hôtels ou de voyager dans des endroits déterminés dans le monde ? » Il a répondu visiblement surpris par tant d’audace : « Si les six milliards d’habitants de la planète pouvaient voyager où ils voulaient, la cohue serait énorme dans le ciel ». Cette réponse grotesque montre à quel point les dirigeants cubains sont peu habitués à répondre a de vraies questions.
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