Étiquette : barack-obama

  • L’opposant social-démocrate cubain Manuel Cuesta Morua a été arrêté à La Havane le 26 janvier, avant le sommet de la Communauté des Etats latino-américains et caribéens (Celac). Retenu à la 5e unité de police d’instruction du quartier de Miramar, il a été interrogé pendant plus de quatre jours

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    Le social-démocrate Manuel Cuesta Morua inculpé à Cuba pour diffusion de fausses nouvelles

  • Comme toute liste, l’énumération de dix événements qui ont ébranlé les Latino-Américains en 2013 reste forcément incomplète et sans doute motif d’insatisfaction.

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    Dix événements qui ébranlèrent l’Amérique latine en 2013

  • Unis dans les déclarations, mais non au moment de voter. David Crique a voté non à l’approbation d’un projet de loi bipartidista destiné à éviter la fermeture du Gouvernement fédéral par manque de des fonds. Le dernier écueil qui a dû dépasser le projet a été que les républicains retirent un amendement proposé par le législateur Mario Díaz Balart, qui antidaterait la situation des voyages et l’envoi de remises au Cuba à l’état dans lequel ils se trouvaient pendant le gouvernement de l’ex président George W. Bush. Tandis que les législateurs d’origine cubaine ont été maintenus unis dans les jours préalables au vote final à l’appui à l’amendement de Díaz Balart, quand celle-ci a finalement été éloignée et ils ont fait face au vote, ils ont agi de manière différente. Tant le promoteur de la moyenne, Mario Díaz Balart, comme Ileana Ros-Lehtinen et Albio des Sirs ont voté pour le projet. Seulement Crique a été conséquente et a voté dans contre. Dans une déclaration de presse, le bureau du congressiste Díaz Balart a critiqué au président Barack Obama et il l’a appelé ´´Pacificador en Jefe´´. Toutefois, le communiqué a omis de mentionner le vote du représentant floridano. Ne s’avère alors pas étrange que quelqu’un pourrait penser que, bien que le législateur s’soit été court, et il n’est pas arrivé à triompher son amendement, il pourrait aspirer au titre de ´´marrullero dans jefe´´Con 296 votes à faveur et 121 dans contre, les législateurs ont approuvé le principe d’accord conclu pour financer la majorité des agences de la bureaucratie fédérale dans ce qu’il reste de l’année fiscale 2012 (qui comprend de principes d’octobre fin septembre) et dont les fonds étaient épuisés ce minuit. Pour voir les détails du vote, poussez ici.

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    Vote divisé

  • Un article sur les deux sénateurs de pères cubains faits face dans le Sénat fédéral par la nomination de l’avocat puertorriqueña le Maris Carmen Aponte comme ambassadeur à El Salvador. Cadre Blond et Robert Menéndez partagent la même position de rejet à la politique du président Barack Obama envers le Cuba, Maintenant, toutefois, sont dans des domaines opposés en ce qui concerne la nomination d’Aponte.Cuaderno du Cuba s’est référé au cas à plusieurs reprises. L’article de l’Avis n’apporte pas beaucoup nouveau à à ce qu’il se produit, mais outre indicateur dont la confrontation est reflétée par la presse, souligne que le vote négatif de Blond à la nomination d’Aponte rendra beaucoup plus difficile sa confirmation. Je ne crois pas que Menéndez s’est très assis à goût avec la situation créée. D’une part, le zèle anticastrista extrême de Blond est quelque chose qu’il partage. D’autre part, comme une des importantes figures démocrates à Washington, qui le compliquent la nomination à un ambassadeur nommé par Obama, avec des déclarations partisanes qui ne sont pas fondées, au-delà de l’intérêt de infligir de tous les dommages possibles au gouvernement démocrate, dans des arguments solides. Pour lire l’article de l’Avis, il perfore ici.

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    Faits face

  • Jusqu’à présent, la campagne par la candidature républicain il est montré chaque fois plus risible. Toutefois, il y a un élément qui va donner beaucoup parler en Miami.Mitt Romney, le républicain candidat à l’élection présidentielle de du 2012, a déjà mis le sujet cubain dans la lutte. Beaucoup penseront que cela n’est pas du tout nouveau dans les luttes électorales des Etats-Unis, où toujours le candidat tour, ou républicain ou démocrate – avec l’exception remarquable du président Barack Obama- il promet qu’il va dur être avec Castro, tout Castro, pour finir dans rien. Avec Romney il est possible que cette cantaleta s’étende considérablement avec des protagonistes locaux, mais avant faut situer à la campagne, bien qu’il soit brièvement, dans le langage et le ton qui jusqu’à présent règne : un retour absurde par ans cinquante du siècle passé. Romney, a promis ce vendredi que il arremeterá contre « l’alliance maligne du socialisme le Cuba et du Vénézuéla ». Romney a aussi déclaré que Dieu a créé les Etats-Unis pour qu’il dirige au monde, et a accusé au mandataire démocrate Barack Obama d’avoir affaibli au pays. « Est que le socialisme malin du Vénézuéla de Hugo Chavez, dans alliance étroite avec le socialisme malin du Cuba de Castro, vont miner les perspectives de la démocratie dans une région assoiffée de liberté et de stabilité et de prospérité ?  », a demandé l’ex gouverneur de Massachusetts dans l’académie militaire The Citadel à Charleston, Carolina du Sud. Ceci de parler de ´´socialismo maligno´´ nous emmène de tête à l’époque de Ronald Reagan, ou plus en arrière s’il est possible. « Les Etats-Unis doit conduire au monde ou le feront d’autres », a ajouté, en indiquant que la planète serait plus dangereuse si Washington ne jouait pas un rôle de premier ordre. « Déjenme être clair : …

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    Le Cuba dans la campagne électorale de Mitt Romney

  • Le maximal organe judiciaire du Cuba a écouté vendredi la dernière ressource de l’appel d’Alan P. Gross, un sous-traitant du gouvernement des Etats-Unis, dont la phrase à 15 années de prison a étanché les efforts de l’administration du président Barack Obama pour améliorer les relations avec La Havane.

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    Tribunal écoute un appel d’Alan Gross

  • Depuis que Ronald Reagan a ensuite pu finalement gagner un et une autre élection présidentielle, un groupe chaque fois plus grand dans le Républicain Divisé est engagé en détruire la société américaine, comme lui on connaît jusqu’à présent, et la remplacer par une autre dans laquelle règne la loi de la jungle. Son souci démolisseur est comparable à à ce qui est barbus de Castro ou les bolcheviques de Lenin.Son fanatiques idéologiques tout comme ce qui est trotskistas et les groupes radicaux musulmans, et pour eux n’existe pas le terme moyen, le raisonnement commun et le bilan. Entre des démagogues, exploitants et politiques de pacotille, le Congrès et la Chambre de Représentants de ce pays s’est transformé spécialement une marmite de grillos dans laquelle paraît régner ce qui est desatino, où règnent les intérêts d’un groupe chaque fois plus puissant, qui se consacre à investir des sommes millionnaire dans la politique pour imposer ses dictées. Le reste est bruit, phrases creuses, consignes et préjugés que plusieurs charlatans avec des déchets dans des législateurs ont utilisés comme une partie de leurs ressources pour arriver à Washington. Tout cela grâce à un électorat qui chaque fois est plus apathique, plus inculte et plus indolent. S’il y avait au moins une pincée de decencia à Washington, les républicains en ce moment courent derrière une bonne équipe d’avocats, pour qu’ils représentent à l’ex-président George W. Bush et autres personeros de l’administration passée, qui méritent d’être jugés comme criminels de guerre. Il ne s’agit pas d’un exabrupto libéral, comme ils doivent déjà être penser certains qui sont arrivés jusqu’ici dans la lecture. Human Rights Watch (HRW) considère que le gouvernement du président Barack Obama néglige les obligations internationales des Etats-Unis parce qu’il n’a pas fait des recherches sur Bush…

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    Vándalos à Washington