Tag Archive | "internet"

Un virus informatique à l’origine des rumeurs sur le décès de Fidel Castro

Les bruits sur lesquels Fidel Castro HA mort ou est mort apparaissent périodiquement et le plus récent a commencé à circuler il y a des jours à travers Twitter, le populaire réseau social de communication par Internet qui requiert un maximum de 140 caractères par message.

Link:
Virus cibernético a été à l’origine des bruits sur le décès de Fidel Castro

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Internet à Cuba : sites bloqués et journalistes emprisonnés

Deux blogueurs, Luis Felipe Gonzàles Rojas et Yosvani Anzardo Hernández, ont été arrêtés et passés à tabac par la police le 10 septembre 2009 à Holguín (Est). Leurs ordinateurs et téléphones portables ont été confisqués. Luis Felipe Gonzàles Rojas a finalement été libéré après quatre heures de détention. Yosvani Anzardo est toujours détenu. Cuba compte désormais vingt-six journalistes emprisonnés. Read the full story

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Reportage : Internet reservé aux étrangers dans les hôtels cubains

Reportage : Internet reservé aux étrangers dans les hôtels cubains

Un reportage filmé en camera cachée à Cuba qui montre comment un Cubain se voit refuser l’accès à Internet dans un hôtel de la chaine Melia. Read the full story

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Les Cubains toujours privés d’internet

A l’occasion de la commémoration de l’instauration de la République cubaine, le 20 mai 1902, Reporters sans frontières appelle à la poursuite des efforts diplomatiques en direction de l’île. Lors de son accession à la tête du régime, le 24 février 2008, Raúl Castro a déclaré vouloir supprimer “l’excès d’interdictions et de régulations” auquel l’île est assujettie. Read the full story

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Cuba censure ses blogs

Reporters sans frontières exprime sa préoccupation face aux difficultés d’accès des internautes cubains aux blogs de la plateforme desdecuba.com. Cette plateforme héberge notamment Generación Y, le blog de Yoani Sánchez, l’un des plus populaires du pays. Read the full story

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Nouveau rapport de RSF sur Cuba, cinq ans après le printemps noir

Au cours de la dernière semaine de février 2008, au moment de l’investiture de Raúl Castro à la tête de l’État, une envoyée spéciale de Reporters sans frontières s’est rendue à Cuba pour y évaluer la situation de la liberté de la presse, cinq ans après le “Printemps noir” de mars 2003. A la veille du cinquième anniversaire de cette vague de répression sans précédent qui a fait de l’île la deuxième prison du monde pour les journalistes, Reporters sans frontières – interdite de séjour à Cuba – rend public le rapport de cette mission. Read the full story

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RSF organise une cyber manifestation à Cuba

Reporters sans frontières lance la première Journée internationale pour la liberté d’expression sur Internet sous le patronage de l’Unesco. A cette occasion, l’organisation renouvelle son opération “24h contre la censure” le 12 mars et appelle les internautes à se mobiliser sur le site www.rsf.org.

Parmi les visuels utilisés par RSF, figure une bannière qui invite les internautes à manifester à Cuba,  place de la Révolution. Il s’agit bien entendu d’une manifestation virtuelle dans un monde crée pour l’occasion sur Internet, sur le modèle de “second life”. Cuba figure parmi les neuf pays ennemis du Net concernés par cette initiative avec la Birmanie, Chine, Corée du Nord, Egypte, Erythrée, Tunisie, Turkménistan et Viêt-nam. Actuellement, 63 cyberdissidents sont derrière les barreaux pour avoir usé de leur droit à la liberté d’expression sur le Web. La Chine reste la plus grande prison pour les journalistes en ligne et les blogueurs. Read the full story

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Les journalistes privés d’Internet à Cuba

On est jamais trop prudent : pourtant à Cuba seuls les journalistes au dessus de tout soupçon (c’est à dire dûment encartés au Parti communiste ou dans une de ses innombrables officines) sont autorisés dans les médias officiels.

Les choses sont donc claires dès le départ, et pour ceux qui n’auraient pas bien compris, un article de la constitution précise que ” Les libertés d’expression et de la presse sont reconnues, “en conformité avec les objectifs de la société socialiste”.(article 53 de la Constitution de 1976)
Mais apparemennt le gouvernement cubain n’a même plus confiance en ses propres journalistes puisque le 13 août 2007, l’Institut cubain de radio et télévision (ICRT), sur ordre du ministre de la Communication, Ramiro Valdés, a envoyé une lettre aux dirigeants des médias officiels annonçant de nouvelles restrictions pour leurs personnels. Les sites Web et les services de messagerie électronique devront êtres consultés à partir d’un portail de l’entreprise cubaine de télécommunications, enet.cu, ce qui permet au gouvernement de contrôler facilement les utilisateurs et leurs activités sur la Toile.

“Cette mesure est une preuve supplémentaire de la paranoïa du gouvernement, qui se donne les moyens de surveiller les faits et gestes sur la Toile des journalistes des médias officiels, en les forçant à s’informer et à communiquer via un site officiel. Il est important de rappeler que l’immense majorité des citoyens cubains ne peut pas avoir de connexion au Réseau, sous prétexte que l’embargo américain empêche son développement”, a déclaré Reporters sans frontières.

Selon l’agence Encuentro en la Red, ce document, envoyé le jour de l’anniversaire de Fidel Castro, somme également les médias de sélectionner de façon “appropriée” le personnel chargé de l’actualisation des sites Web. Les services de navigation, accessibles aux journalistes de “confiance” pourraient faire l’objet de contrôles renforcés.

Les journalistes des quotidiens officiels Granma, Juventud Rebelde et Trabajadores, concernés par cette mesure, seront contraints d’utiliser le nouveau système de connexion.

Cette décision fait suite aux déclarations de février 2007 du ministre de la Communication à propos d’Internet qu’il qualifiait d’”outil d’extermination globale” qui devait être impérativement “contrôlé”.
D’après Encuentro en la Red, le temps de navigation sur le Web des journalistes de la presse écrite a été limité à une heure par jour depuis 2003. En avril 2007, le gouvernement a bloqué l’accès aux sites Yahoo et Hotmail dans les radios et télévisions officielles.

Internet à Cuba, un réseau sous surveillance (extrait du rapport de Reporters sans frontières d’octobre 2006) :

“Avec moins de deux internautes pour 100 habitants, Cuba figure parmi les pays les plus en retard en matière d’Internet. Il est de loin le plus mal loti d’Amérique latine – le Costa Rica fait 13 fois mieux – et se situe au niveau de l’Ouganda ou du Sri Lanka. Sur une île qui se targue d’avoir l’un des niveaux d’éducation les plus élevés de la planète, ce constat a de quoi surprendre. Les autorités défendent ce bilan catastrophique en blâmant l’embargo américain, qui les empêcherait de s’équiper du matériel nécessaire au développement du Réseau. Elles expliquent notamment que, ne pouvant pas se raccorder à l’Internet mondial par le biais de câbles optiques sous-marins, elles en sont réduites à utiliser des connexions satellitaires coûteuses et moins efficaces. Cet argument peut en effet expliquer la lenteur de l’Internet cubain et les files d’attente interminables devant les cybercafés. Mais il ne justifie en rien le système de contrôle et de surveillance du Réseau mis en place par les autorités. Dans un pays où les médias sont à la botte du pouvoir, empêcher la circulation d’informations indépendantes sur Internet est naturellement devenu une priorité.

Le gouvernement cubain utilise plusieurs leviers pour s’assurer que ce média n’est pas utilisé de manière “contre-révolutionnaire”. Tout d’abord, il a peu ou prou interdit les connexions privées au Réseau. Pour surfer ou consulter leurs e-mails, les Cubains doivent donc obligatoirement passer par des points d’accès publics (cybercafés, universités, “clubs informatiques pour la jeunesse”, etc), où il est plus facile de surveiller leur activité. Ensuite, la police cubaine a installé, sur tous les ordinateurs des cybercafés et des grands hôtels, des logiciels qui déclenchent un message d’alerte lorsque des mots-clés “subversifs” sont repérés. Le régime s’assure par ailleurs que les opposants politiques et les journalistes indépendants n’accèdent pas à Internet. Pour ces derniers, communiquer avec l’étranger est un véritable chemin de croix. Enfin, le gouvernement mise sur l’autocensure. A Cuba, on peut être condamné à vingt ans de prison pour quelques articles “contre-révolutionnaires” publiés sur des sites étrangers et à cinq ans simplement pour s’être connecté au Net de manière illégale. Peu d’internautes osent défier la censure de l’Etat et prendre un tel risque.”

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Cuba, la guerre des mails

Les artistes et intellectuels cubains appellent ça «la petite guerre des courriels», «le débat électronique» ou «la petite “glasnost”». Chaque jour, depuis début janvier, les courriels de colère pleuvent sur l’Intranet cubain, aussitôt redistribués vers une liste d’une partie de l’élite intellectuelle du pays, liste qui grandit de jour en jour.

Entre les lignes, ou parfois ouvertement, on peut y lire une critique de la révolution de 1959. «C’est en tout cas un débat totalement inédit, qui peut faire boule de neige», commente un de ces intellectuels, qui préfère cependant garder l’anonymat, preuve que la trouille est toujours présente.

Cependant, ce débat ne concerne qu’une petite minorité, car la majorité des Cubains n’a pas accès à Internet.

Bien que Cuba affirme qu’il y a des ordinateurs dans toutes les écoles, un rapport sur le Développement Humain des Nations Unies (ONU) a indiqué que seulement 9 Cubains sur 1.000 (0,9%) utilisent l’internet, comparés avec 288 au Costa Rica et 44 au Honduras. Jusqu’à Haïti où il a 500.000 utilisateurs, est plus avancé que Cuba. D’autres rapports calculent que le chiffre d’utilisateurs au Cuba est plus proche de 150.000.

Le citoyen ordinaire à Cuba n’a pas le droit d’acheter un ordinateur légalement, ni de s’abonner à un service d’accès à internet sans autorisation du gouvernement, qu’il est presque impossible d’obtenir. Les 335.000 ordinateurs présents à Cuba appartiennent presque tous au gouvernement, à des entreprises étatiques et à quelques personnes “de confiance” comme des médecins, ou des chercheurs universitaires.

Les cybercafés pour étrangers perçoivent jusqu’à 15 dollars pour une heure de connexion,l’ équivalent d’un mois de salaire à Cuba. Mais il est apparu un marché noir de mots de passe illégaux.

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Cuba sur la liste noire des Etats-Unis

Le rapport sur les droits de l’homme du département d’état énumère les violations des droits de l’homme dans 193 pays et dénonce les restrictions d’accès à l’internet.

Ce document de 800 pages, qui étudie la situation des droits de l’homme dans 193 pays, énumère une « liste noire » des huit pays dans lesquels le pouvoir est resté en 2006 « concentré entre les mains de dirigeants n’ayant aucun compte à rendre »: la Corée du Nord, la Birmanie, l’Iran, le Zimbabwe, Cuba, la Chine, le Bélarus et l’Érythrée.

La situation des droits de l’homme s’est détériorée à Cuba, où « le gouvernement temporairement dirigé par Raul Castro en raison de la maladie de Fidel Castro a continué de violer quasiment tous les droits de ses citoyens », et en Chine, selon le rapport qui cite des exemples de « harcèlement, détentions et emprisonnement » d’activistes et d’avocats cherchant à les défendre.

Avec 137 millions d’utilisateurs de l’internet, la Chine est épinglée comme le pays où la répression en ligne est la plus large et la plus sophistiquée, mais d’autres pays aussi divers que l’Arabie Saoudite, la Birmanie, Cuba, l’Iran, le Turkménistan et la Syrie sont aussi critiqués pour imposer des restrictions à l’usage de l’internet.

Pays de la Corne de l’Afrique ayant soutenu la tentative de prise de pouvoir par les islamistes en Somalie, l’Érythrée est le seul pays qui ne figurait pas l’an dernier dans cette liste des « pires violateurs des droits de l’homme dans le monde ».

Alors que les États-Unis et la Corée du Nord ont entamé lundi à New York des pourparlers historiques sur la normalisation de leurs relations, le rapport indique que le régime de Pyongyang en resté en 2006 « l’un des plus isolés et répressifs du monde », notant qu’il « contrôle quasiment tous les aspects de la vie de ses citoyens ».

Peu ou aucun progrès ont été réalisés au Kirghizstan, au Pakistan, en Égypte, au Kazakhstan, en Russie et au Venezuela, tandis qu’aux îles Fidji et en Thaïlande, des gouvernements démocratiquement élus ont été renversés par des coups d’État.

Pour la première fois également, Washington reconnaît en préambule que le bilan des États-Unis en matière des droits de l’homme « est remis en question » à l’étranger, en allusion au traitement largement critiqué des prisonniers du centre de détention militaire de Guantanamo, à Cuba. Mais « même si notre système démocratique n’est pas infaillible, il rend des comptes », souligne le document.

En revanche, la situation des droits de l’homme s’est améliorée dans six pays au cours de l’année passée : le Liberia, l’Indonésie, le Maroc, la République démocratique du Congo, Haïti et l’Ukraine.

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