Depuis qu’a commencé la pénurie a proliféré le marché noir, dont la source fondamentale d’approvisionnements est le vol. À son tour, la corruption a toujours été – et continue en étant l’infraction par excellence, au moment de condamner à un membre du Gouvernement. Bien qu’ils aient été utilisés comme causer pour une destitution spécialement depuis que le général Raúl Castro occupe la présidence du pays, jamais l’inefficacité ou se écarter de la ligne officielle n’ont obtenu supplanter à la corruption comme le crime imparfait le dirigeant et le fonctionnaire cubain. Il nage de de ce qui précède il nie ou justifie la prolifération de de corrompus dans toutes les instances du gouvernement de l’île, mais plutôt souligne que ceux-ci sont le résultat et non l’exception du système. D’autre part, et sauf dans les cas d’infractions les plus remarquables, les machines de publicité ont toujours essayé d’établir un patron : les vols constituent une infraction dans laquelle le peuple, d’abord, est ce qui est principal touché, au-dessus de l’État, dans le but d’obtenir un plus grand rejet des citoyens envers les coupables. Ce dilemme s’avérait secondaire, au moment d’exemplifier dans un modèle caractérisé par la mezcolanza des concepts patrie, nation, État et citoyenneté, mais primordiale dans la création d’un stéréotype de victime caractérisée par celui désemparé et la pauvreté, comme il constitue le citoyen commun, et non dans un autre schéma – utilisé de manière plus ou moins de manière consciente par les spéculateurs et les contrebandiers dans lesquels on lui enlevait quelque chose aux machines étatiques puissantes pour le distribuer entre les citoyens d’à pied, bien qu’en échange d’un paiement excessif. Ils ne sont pas connus – ou au moins ne sont pas publiques les données qui permettent d’établir dans quelle mesure le marché noir a été nourri de de lui…
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L’emplacement pour voler et le lieu pour vendre