Bush veut liberer Cuba

Selon Roger Noriega, les Etats-Unis seront prêts à soutenir des réformes économiques et politiques d’importance à Cuba une fois que Fidel Castro ne sera plus au pouvoir, «afin d’assurer que les vestiges du régime disparaissent».
Le responsable du département d’Etat a expliqué que la fragilité de l’état de santé de Fidel Castro, 78 ans, avait été démontrée par sa récente chute lors d’un discours à Cuba. Le chef d’Etat cubain s’était alors fracturé un genou et un bras. Les Cubains doivent d’ores et déjà réfléchir au fait que Fidel Castro est mortel et à leurs propres vies, selon Roger Noriega.
«La transition est en grande partie en marche aujourd’hui», a-t-il assuré lors d’un rassemblement à Washington parrainé par le Centre d’études stratégiques et internationales.

Roger Noriega a exhorté les pays européens à s’engager auprès du peuple cubain et pas aux côtés du régime de Fidel Castro. «Faire des concessions à un régime comme celui-là, c’est vraiment aller dans le mauvais sens», a-t-il estimé.
Faisant référence aux récentes libérations de dissidents, il a ajouté qu’il était «cynique et vicieux» de la part du chef cubain de faire arrêter des personnes avant de les faire libérer en échanges de faveurs diplomatiques.
Les plans de Washington concernant Cuba sont exposés dans un rapport publié en mai dernier et supervisé par le secrétaire d’Etat de l’époque Colin Powell, qui conditionne l’aide américaine aux preuves que Cuba est sur le chemin de la démocratie et qu’elle a réellement besoin de cette assistance. AP

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