Catégorie : économie

Economie de Cuba, embargo, évaluation des chiffres officiels

  • Dans le vestibule numérique Radio et TV Martí apparaît une information sous le titulaire Alarme devant supposé complot de l’Iran, le Cuba et le Vénézuéla contre les Etats-Unis. Dit le premier paragraphe ou l’entête des nouvelles : ´´El documentaire qu’a transmis la chaîne Univisión la Menace iranienne où ils révèlent une hypothèse complot entre l’Iran, le Cuba et le Vénézuéla pour effectuer un ciberataque contre des centrales nucléaires américaines, a inquiété à plus de un, et les Etats-Unis n’est pas l’excepción´´.En ce paragraphe le mot clef est ´´supuesto´´. Sa présence obéit seulement à ce que le ´´supuesto´´ moyen noticioso non seulement transmet depuis territoire américain, mais appartient et est administrée par le gouvernement des Etats-Unis, ce qui ´´supuestamente´´ implique qu’il doit remplir ´´supuestas´´ des normes ojectivité journalistique et bilan informatif. Nous pouvons ´´suponerlo´´ tout, quand on voudra veiller les dos et les essayer d’éviter l’accusation d’agir de manière tendancieuse. À Miami, le tour s’avère bien simple, un ´´supuesto´´ pour rappeler vaguement que l’information est effectuée depuis les Etats-Unis et une charge de mots destinés à l’écraser, à le jeter à un côté et à l’oublier. Tôt le lecteur rejette toute précaution et prend par certaines déclarations et avis, admet des témoignages sans confirmation indépendante et considère en comme certaine des informations non vérifiées. D’autre part, il n’y a pas une simple ingénuité par le lecteur et le téléspectateur de cette ville, mais une nécessité plus émotionnelle qu’informative. Les nouvelles qui font plaisir, qui informe, est celle préférée par les moyens de presse de Miami. Seulement que je Diffuse et TV Martí ne sont pas émetteuses de Miami. Hypothétiquement ? Dans le cas spécifique de cette information, apparue dans l’emplacement dans le réseau de Radio et…

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    Radio et TV Martí : où informer ce n’est pas l’objectif

  • Le pape Benoît XVI a confirmé ce lundi qu’il voyagera “ avant Pâque ”2012 au Mexique et à Cuba, pendant une messe solennelle sur l’indépendance des pays latino-americains tenue dans la basilique de San Pedro, dans le Vatican.

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    Le Pape confirme qu’il visitera le Mexique et le Cuba avant Pâque de du 2012

  • Radio et TV Martí constituent une escroquerie. Les stations émettrices dont l’objectif principal était de porter une information au peuple cubain toujours ont été une niche de de médiocres et opportunistes. Pendant une grande partie de leur existence elles ont été dirigées par ignorants qui se profitent de l’occasion, placés dans ses charges grâce à des faveurs politiques, ceux qui partagent le privilège étrange du bipartisme dans des villes aussi divisées que Miami et Washington. En ce sens, si mauvaise l’administration était républicain, c’est pire maintenant le démocrate. Les stations émettrices sont hypothétiquement visant à contribuer dans la recherche de la démocratie au Cuba. Toutefois, comment prétendre cet objectif quand son emplacement dans internet censurera les commentaires qui promeuvent leurs travaux. Seulement à Miami il peut agir avec tant d’impunité. J’ai lu hier par occasion pure une entrevue estalinista faite par Armando d’Armes à Miriam Gómez. Je dis de estalinista par cette tendance perverse, ce qui pratiquent avec insolence enquêteur et interviewé, d’omettre des noms qui apparemment ne s’avèrent pas très agréables. J’ai écrit un bref commentaire, en accord avec les limitations imposées au nombre de caractères, sur l’erreur qui a au texte, en indiquant au premier conjoint Guillermo Cabrera Infante comme auteur d’un livre qu’elle n’a pas écrit. Le commentaire n’a pas été publié jusqu’au moment d’écrire cette note (samedi l’après-midi). Au-delà de la limitation imposée au nombre de mots, j’ai omis de mentionner que l’enquêteur manque complètement connaissance et rigidité journalistique, que cela d’appeler à l’Union Auteurs et Artistes du Cuba l’appendice militer moins du gouvernement est journalisme de barricade dans sa pire acception : amarillismo d’à à trois par kilo pour…

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    Erreur entre horrores

  • À la fin de la décennie de des 60 de du siècle passé, autour de 1968 ou de 1969 plus précisement, Nicanor Vigne était une espèce de petite ou grande idole pour de jeunes auteurs cubains et plus de un étudiant universitaire parlait d’antipoésie comme une ressource de plus au moment de conquérir à une fille. En un certain sens l’antipoésie avait un enchantement spécial pour le type féminin, une espèce de sexe oral que certaines rejetaient et disaient de ne pas comprendre, et qui ni les passait par l’esprit essayer de le comprendre dans le futur, et d’autres plus osées disaient d’aimer. Quant au reste il s’avérait sûr de mentionner à Vigne. N’était pas cent pour cent sûr idéologiquement, mais politiquement oui. Il avait été délégué du Congrès Culturel de La Havane en 1968 et le fantôme de Violette Vigne l’accompagnait. Pour alors, le gouvernement cubain il continuait encore à exploiter et en jouissant de l’attraction des intellectuels. Un peu plus que cela. Vigne était surtout un poète pour intellectuels, mais le pays a toujours permis un certain elitismo. D’autre part il y avait trop des références communes et des verres communicants entre l’antipoésie et la poésie coloquial, les poètes nicaraguayens Cardinal et le Colonel Urtecho, les sources partagées de Pound, Eliot et William Carlos Williams, et jusqu’à Eliseo Diego à une distance respectable. Il a eu quelques qu’autre imitador ressortissant de Nicanor Vigne, mais rien plus. Quant au reste, tout restait dans le fetichismo cultural&nbsp ; qui a toujours déchaîné le poète Chilien. S’est alors produit un geste ingrat pour le gouvernement cubain. Le 15 avril 1970 Nicanor Vigne a pris le thé dans la Maison Blanche hôte par Patricia, la femme du président Richard Nixon. Ils étaient les jours de l’escalade militaire dans le conflit vietnamien, le…

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    Vigne à La Havane

  • S’il vous plaît, quelqu’un peut dire à El Nuevo Herald que le taux de chômage en novembre est dixièmement tombé quatre, à à 8.6%, et est-il placé au niveau plus faible depuis mars 2009 ? Celle-ci est d’importantes nouvelles et non les déclarations quotidiennes d’Ileana Ros-Lehtinen et Cadre Blond. OU est que les lecteurs du périodique sont condamnés à lire seulement les parties médecins de Roger Noriega, celui qui est sur le point d’être catalogué entre les meilleurs médecins du monde, parce que ses patients en phase terminale jouissent d’une santé terrible ?

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  • Dans le blog Sans Patrie mais sans maître il y a un article sur une colonne la mien dans El Nuevo Herald : Observations à la reconstruction de de ce qui est cubain. Pour lire l’article, il perfore ici.

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    Observations à la reconstruction de de ce qui est cubain

  • À l’aspirant à la candidature présidentielle républicain Herman Cain on ne s’est pas produit rien mieux, pendant les derniers jours, qui venir à Miami, faire l’éloge des croquettes de Versailles, et dire que les Etats-Unis devrait augmenter sa pression sur le Gouvernement du Cuba, avec l’appui de l’exile de cette ville. Avec une campagne électorale qui ne va à l’aucune partie et accusé de harcèlement sexuel par quatre femmes, le recours de promettre une plus grande fermeté contre le gouvernement de Castro frère paraît presqu’un madrier moyen putréfié et plein de clous, où renforcer au milieu de l’océan. Il n’y a pas doute que le lui mangera par les requins. Toutefois, ce qui attire l’attention ce n’est pas la ressource dépensée de l’anticastrismo, mais la facilité avec laquelle les politiciens, spécialement les candidats à tout poste vont à à celui-ci. ET pire encore, qui trouvent un certain iluso, ou quelques centaines de ilusos qui le suivent. Dans beaucoup de cas la promesse d’une future charge est en jeu un certain argent ou, mais cela est pour ce qui est vifs qui cherchent se profiter de la situation. Pour les électeurs c’est simplement la tromperie, qui continue à fonctionner. Beaucoup penseront que cela n’est pas du tout nouveau dans les luttes électorales des Etats-Unis, où toujours le candidat tour, ou républicain ou démocrate – avec l’exception remarquable du président Barack Obama- il promet qu’il va dur être avec Castro, tout Castro, pour finir dans rien. Pour sa part, Mitt Romney, autre républicain candidat à l’élection présidentielle de du 2012, a déjà mis le sujet cubain dans la lutte. Avec Romney il est possible que cette cantaleta s’étende considérablement avec des protagonistes locaux. Mais dans ce cas il faut situer à la campagne, bien qu’il soit brièvement, dans le langage et le ton qui jusqu’à présent règne dans le domaine…

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    La croquette de l’illusion

  • Après les résultats nationaux, la victoire déconcertante du PP espagnol ajoute un nouvel indicateur à une tendance politique européenne chaque fois plus visible : la social-démocratie paraît avoir les jours comptés. En Espagne il n’y avait pas doute de la défaite du PSOE, seulement quelques brèves questions sur l’ampleur de la chute. Les résultats électoraux ont dépassé tous les espoirs. Il y a des facteurs évidents qui ont contribué à la défaite du Parti Socialiste Ouvrier espagnol. Le premier est qu’a résulté ce qui est chivo expiatoire parfait pour une crise que dans une grande mesure il n’ait pu résoudre aucun parti. L’Europe a offert la victoire à Rajoy. Il n’est pas facile de survivre à la pire crise économique depuis 1929. Toutefois, chercher tous les coupables dans l’extérieur ce n’est pas une bonne analyse. Les Espagnols ont commencé à se écarter du PSOE, et spécialement de José Luis Rodriguez Zapatero, quand celui-ci a mené à bien l’abandon des politiques d’avance sociale, pour obtenir la confiance des marchés et les investisseurs européens. Pour avoir un gouvernement libéral, mieux bien défini dans ce terrain, et est arrivé maintenant Rajoy pour mettre les choses dans clairement. La sélection Alfredo Pérez Rubalcaba comme substitut de Cordonnier dans la lutte électorale n’a résolu rien et ça a été simplement un mouvement obligé par les machines politiques. Trop identifié avec le gouvernement de Cordonnier, s’avérait impossible que Rubalcaba était l’espoir de de quelque chose nouveau. Un des détails les plus humiliants que la défaite déconcertante du PSOE est que le parti n’a pas perdu étant socialiste, mais ne étant pas ce qui est suffisant. Le reste des partis espagnols de tendance socialiste ont gagné des points. Le cas le plus important est celui de Gauche Unida.En ce sens est que le…

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    Orage dans les urnes espagnoles : le début de la fin de la social-démocratie européenne ?