Presse officielle, arnaque et blessure à l’ordre du jour

Granma_ Juventud Rebelde Cuba Prensa Trump

Un homme pose avec des copies de Granma et Juventud Rebelde (Photo: EFE)

LA HAVANE, Cuba. – Depuis que Fidel Castro a repris notre pays, il a radicalement mis fin à la presse libre, car elle se heurtait à nombre de ses mesures antidémocratiques, abusives et répressives. Il a fermé des magazines, des journaux, des stations de radio et de télévision, tout en exacerbant le claque, qui marchait dans les rues un cercueil avec le nom des médias confisqués. Ainsi, quelques mois après sa prise de pouvoir, le gouvernement révolutionnaire a censuré la liberté de la presse. Dès lors, vous ne pouviez que dire ce que la dictature avait ordonné. La presse au service du totalitarisme est devenue le moyen d’endoctriner, d’intimider, de mentir, de diffamer et de tromper le peuple, ce que les journalistes qui ont rejoint le régime ont appris à faire inconditionnellement, sont devenus « obéissants » et ont enterré l’impartialité, la dignité et l’honnêteté.

Il est bien connu que ce type de journalistes franchit nos frontières pour attaquer quiconque milite ou est solidaire de la cause de la démocratie à Cuba. L’un d’eux est Edmundo García, qui ne lésine pas sur les mensonges lorsqu’il s’agit de discréditer l’opposition cubaine. En février 2020, la télévision cubaine a diffusé un court extrait d’une interview (Miami, janvier 2016) dans laquelle elle avait l’intention de rabaisser le travail du coordinateur de l’Union patriotique de Cuba (UNPACU), José Daniel Ferrer, sur l’aide apportée à cette organisation. Reçoit de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) par le biais de la Cuban American National Foundation. À cette fin, García a utilisé les mêmes arguments du gouvernement cubain (Granma, 18 janvier 2020), qui dénature le véritable objectif de l’USAID, créé par John F.Kennedy en 1961 pour distribuer l’aide étrangère non militaire. Avec cette procédure, il ne laisse aucun doute sur son affiliation inconditionnelle avec le gouvernement Castro, et qu’il est l’un des milliers d’agents communistes que le régime maintient à travers le monde au prix de la faim et du manque de libertés de son peuple battu, tels que En leur temps, les agents (dont beaucoup de Cubains) qui, au service de l’Espagne, ont surveillé, persécuté et discrédité nos patriotes, et dont personne ne se souvient aujourd’hui du nom.

Pour ces journalistes progouvernementaux qui se font l’écho des mensonges et des manigances du gouvernement, leurs voix ne tremblent pas pour diffamer des opposants pacifiques et répéter comme des perroquets les mensonges dictés par la sécurité de l’État. C’est ce que nous avons vu dans le reportage du journal télévisé du vendredi 8 février, dans lequel José Daniel Ferrer et d’autres membres de l’UNPACU étaient présentés comme des criminels vulgaires. Cependant, cette vidéo n’a pas convaincu une grande partie de la population, qui connaissait déjà l’emprisonnement de ces opposants sur les réseaux sociaux depuis octobre, car ils savent également que le vendredi 3 avril, ces militants des droits humains ont été libérés avec une sanction de quatre ans et demi de détention à domicile.

Bien que certaines personnes se soient approchées de moi ces derniers mois pour s’enquérir de la situation des opposants emprisonnés, je n’ai jamais été surpris par la rapidité avec laquelle la nouvelle de leur libération s’est répandue. D’autres, comme Luis Pedro, pensent que les médias …

Traduit de l’espagnol à partir de :

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